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LA
DYNAMIQUE DU SOL. —— LE MILIEU PHYSIQUE
dont les sommets sont représentés par les tuyaux de drainage.
Cette ditïérence est due a une légère modication de l’hypothèse
expliquant l’écoulement de la nappe.
Le drainage agit davantage par l’aération du sol et l’améliora—
tion de sa structure que par l’élimination de l’excès d’eau. Mais
on
l’emploie aussi dans les cas de terres salines concurrem—
ment avec l’apport de sulfate de calcium, en vue d’éliminer le
sodium que ces sols renferment.
lrrigation. —— Elle s’effectue suivant quatre
modes
diffé—
rents
:
la
submersion, l’aspersion, l’inltration et l’irrigation
souterraine.
_
La submersion
s’opère en recouvrant la surface a irriguer
d’une nappe d’eau continue. Cette méthode est contre—indiquée
car le sol est alors soumis a des conditions asphyxiantes. D’autre
part la pénétration de l’eau est ralentie du fait que l’air est
.
emprisonné dans le sol (Powers 1).
Aspersion. — Dans ce procédé, l’eau est répartie sous forme
de pluie a l’aide d’un jet puissant. On a ainsi de l’eau très
aérée
et
l’on
évite
sa
stagnation a la surface du sol. Cette
méthode a cependant un grave inconvénient : elle favorise le
développement des maladies cryptogamiques puisqu’elle crée
les conditions d’humidité élevée dans l’atmosphère en une sai—
son
où la température est élevée. Cependant, dans des pays où
l’été est sec, c’est-à-dire où le degré hygrométrique est relati—
vement bas, cet inconvénient n’apparaît pas. Dans le Valais,
_
par exemple, il existe des vignobles irrigués par aspersion et
cependant le mildiou de la vigne ne s’y propage pas, à la seule
condition de faire suivre l’irrigation d’une application de bouillie
bordelaise.
Irrigation par inltration. — Dans cette méthode, l’eau est
distribuée dans des canaux creusés à la surface du sol. L’écarte—
ment du réseau de canaux peut également être calculé en par—
tant des coefcients hydrodynamiques. Cette méthode est la plus
1. Journal ofAgric. Res.. 1934, vo‘. XLIX, n° 12…
'
LA
DYNAMIQUE DU SOL. —— LE MILIEU PHYSIQUE
dont les sommets sont représentés par les tuyaux de drainage.
Cette ditïérence est due a une légère modication de l’hypothèse
expliquant l’écoulement de la nappe.
Le drainage agit davantage par l’aération du sol et l’améliora—
tion de sa structure que par l’élimination de l’excès d’eau. Mais
on
l’emploie aussi dans les cas de terres salines concurrem—
ment avec l’apport de sulfate de calcium, en vue d’éliminer le
sodium que ces sols renferment.
lrrigation. —— Elle s’effectue suivant quatre
modes
diffé—
rents
:
la
submersion, l’aspersion, l’inltration et l’irrigation
souterraine.
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La submersion
s’opère en recouvrant la surface a irriguer
d’une nappe d’eau continue. Cette méthode est contre—indiquée
car le sol est alors soumis a des conditions asphyxiantes. D’autre
part la pénétration de l’eau est ralentie du fait que l’air est
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emprisonné dans le sol (Powers 1).
Aspersion. — Dans ce procédé, l’eau est répartie sous forme
de pluie a l’aide d’un jet puissant. On a ainsi de l’eau très
aérée
et
l’on
évite
sa
stagnation a la surface du sol. Cette
méthode a cependant un grave inconvénient : elle favorise le
développement des maladies cryptogamiques puisqu’elle crée
les conditions d’humidité élevée dans l’atmosphère en une sai—
son
où la température est élevée. Cependant, dans des pays où
l’été est sec, c’est-à-dire où le degré hygrométrique est relati—
vement bas, cet inconvénient n’apparaît pas. Dans le Valais,
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par exemple, il existe des vignobles irrigués par aspersion et
cependant le mildiou de la vigne ne s’y propage pas, à la seule
condition de faire suivre l’irrigation d’une application de bouillie
bordelaise.
Irrigation par inltration. — Dans cette méthode, l’eau est
distribuée dans des canaux creusés à la surface du sol. L’écarte—
ment du réseau de canaux peut également être calculé en par—
tant des coefcients hydrodynamiques. Cette méthode est la plus
1. Journal ofAgric. Res.. 1934, vo‘. XLIX, n° 12…
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