_
_RAPPORTS
DE
L’EAU ET DU SOL
233
'
’
déjà noté page 215. Quand la deuxième phase du retrait com—
'
mence, l’air entre dans les interstices capillaires. Cet air s’ajoute:
au volume dans la phase de réhumectation et accroît le volume
total. Si on répète une deuxième dessiccation, le volume est plus
grand à la
qu’après la première dessiccation. Le sol tend alors
a s’émietter. Cette pulvérisation dont le mécanisme & été décrit
.
plus haut (p. 182) se produit naturellement quand le sol se des—
à un point sufsant pour que l’air y entre, et qu’il passe
.
par une série d’humectàtions
et de dessiccations successives.
Il faut donc distinguer le sens, et l’état du sol n’est pas le même
_
'
selon qu’il atteint une humidité donnée par dessiccation ou par
'
huinectation.
Les agriculteurs savent empiriquement qu’une motte de terre
ne
se désagrège que si elle s’est desséchée tout d’abord au—des—
_
sOus d’un certain taux d’humidité, et qu’après un temps sec
‘
—_
une légère pluie provoque un émiettement des mottes.
'
Drainage. —— L’étude de la circulation de l’eau dans le sol
.
saturéa permis l’établissement rationnel des réseaux de drainage
'
,
"(Calcul de la profondeur et de l’écartement des drains). Bien que
_
cette conséquence des principes exposés plus haut appartienne
_
'
‘
au'domaine' de l’ingénieur, nous indiquerons quelques résultats
,
‘
_
'
!
'
ï
.
‘
'
‘
,
7
'
'”Poi‘éhet a calculé que pour obtenir un débit de un litre par héc—
?
tareet par." seconde, la profondeur des drains
P etl'eur écàrt‘e—
_
”
' _
_
ment deVraient êtœ‘— reliés par la formule‘suivante :
"
Ü '
‘
'
L‘
‘
»
.
'
'
h.,etant la hauteur “de sol as‘saini (au-dessus dela frange capil—
'
'
,
'
'
cap1Hane (ascension capillaire
*
;
et L
—
lemententledeux dra1us Laformedela nappe d’eau telle que la '
,
«_; _
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L’EAU ET DU SOL
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mence, l’air entre dans les interstices capillaires. Cet air s’ajoute:
au volume dans la phase de réhumectation et accroît le volume
total. Si on répète une deuxième dessiccation, le volume est plus
grand à la
qu’après la première dessiccation. Le sol tend alors
a s’émietter. Cette pulvérisation dont le mécanisme & été décrit
.
plus haut (p. 182) se produit naturellement quand le sol se des—
à un point sufsant pour que l’air y entre, et qu’il passe
.
par une série d’humectàtions
et de dessiccations successives.
Il faut donc distinguer le sens, et l’état du sol n’est pas le même
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selon qu’il atteint une humidité donnée par dessiccation ou par
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huinectation.
Les agriculteurs savent empiriquement qu’une motte de terre
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