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RAPPORTS
DE
L’EAU“ ET_ DU SOL
235
‘
; elle est à recommander principalement pour l’utili—
'
Sation des eaux résiduaires de grandes villes.
_
..
Ces méthodes ont souvent une action fâcheuse sur la structure
du sol. La mise au contact brutale de l’eau et de la terre pro_
duit une destructiondes mottes par éclatement (voir p.
). A
,_
égard, Mathieu a trouvé que la vitesse d’inltration était
“
.
quatre fois plus faible dans un sol irrigué en surface que dans
.
;
le même sol irrigué souterrainement. Cette action néfaste peut
être encore plus marquée comme nous l’avons vu, si on emploie
'
des eaux sodiques ou magnésiennes.
—
La_détermination de la quantité d’eau à apporter découle
.
,,”de la connaissance del’huïnidité à laquelle on veut amener le
sol (exprimé pour H… de sol sec), de l’humidité initiale ho du
poids spécique apparent A du sol en place et de la profon—
P de sol“ à mouiller,_ correspondant à l’extension des racines.
_
Soit S la surface à irriguer, le volume total de sol à mouiller
'
;
>< S. Le:poids de sol“ est A >< P >< S—, la
d’eau
'
,
par kilogramme de sol sec sera—%h—O—
Q= A ><
-
,
'
-
_
équivalente, puisqu’il faut pour que les
_
couches intérieures _s.‘hu1nectent,, que les couches supérieures
-
_
sment sensiblement saturées. Pratiquement la quantité 111axi*
.
’
__
muIlquel"on pourra
celle que “le sol rés—
.
;
suyepeutretenu, est représentée d’apres les dénitions précé— '
,
.
Pz —— p En utihsantlhunud1te équiva—
.
lenteMe(v page210} elle-sera exprimée par
=A >< P ><
'
'Ï
5110nconnala vite”sse‘deîüaüonde 1"eau. on peut
,
déter—
%
.
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L’EAU“ ET_ DU SOL
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; elle est à recommander principalement pour l’utili—
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Sation des eaux résiduaires de grandes villes.
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Ces méthodes ont souvent une action fâcheuse sur la structure
du sol. La mise au contact brutale de l’eau et de la terre pro_
duit une destructiondes mottes par éclatement (voir p.
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égard, Mathieu a trouvé que la vitesse d’inltration était
“
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quatre fois plus faible dans un sol irrigué en surface que dans
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le même sol irrigué souterrainement. Cette action néfaste peut
être encore plus marquée comme nous l’avons vu, si on emploie
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des eaux sodiques ou magnésiennes.
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La_détermination de la quantité d’eau à apporter découle
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,,”de la connaissance del’huïnidité à laquelle on veut amener le
sol (exprimé pour H… de sol sec), de l’humidité initiale ho du
poids spécique apparent A du sol en place et de la profon—
P de sol“ à mouiller,_ correspondant à l’extension des racines.
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