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LA DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU_PHYSIQUE
mises en œuvre. Nous n’insisterons pas sur ces classicati0ns.
i
_
Il convient cependant d’indiquer les différents modes de rétention de l’eau et les zones dans lesquelles l’action de chaque
facteur est prépondérante. Ainsi—, dans les zones de faible humi—
-
dité,par exemple dans le cas d’un sol en équilibre avec une
'
_
atmosphère de degré hygrométrique inférieur à 40 ou 50, on
=trouve de-l’eau énergiquement retenue à la surface des particules de sol. Cette eau ne dissout pas les corps solubles (Kuron)
et possède une chaleur spécifique inférieure à celle de l’eau libre
'
(Andrianov). Au—dessus, on trouve l’eau non libre ou l’eau d’im—
bibition des eolloides. Enn, dans la zone des
encore
'
—
plus élevées apparait l’eau nOn retenue par des phénomènes
.
physico-chimiques.
_
_
_'
On peut également utiliser des divisions ayant une signica—
ti0n pratique, comme par exemple le point de étrissement
.
(p._ 212à, l’humidité équivalente (voir p. 210), etc.
-
On peut enn diviSer l’eau du sol d’après l’état qu’elle confère
'
_
au sol. Tel est le cas des limites ci-après établies par Atterberg,
‘
"
l‘." Le sol se comporte comme un Solide ; quand on le brise, il
_
est pulvérulent. L’hùmidité supérieure est la limite inférieure de
_
,
plasticité d’Atterbefg,
comme l’humidité limite à partir de
*
»
laquelle le sol ne peut se déformer sans rupture. Pratiquement,
; _
on nOte le point 'où'la masse peut être amenée sousles doigts à
_
l’état de cylindre se ffragméntant aisément.
l
"
‘
.
'
,
Le sol est
cet état est déni inférieure—
-
_
_
,
_
ment par la
et sùpéfieùremerit par l’humidité
ï
limite pour laquelle un sillon tracé
à la‘surfàee d’une 1
‘
gà-‘ se
spontanément. La différence
*
entrecesdeuxchi1‘és
plastiCilé du sol seche
'
alaIrExemples
<
—;
_
‘
'=
l'
:‘J
'
SOL _» ;
,
:iPfërîeul‘ë-z
-_
'
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LA DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU_PHYSIQUE
mises en œuvre. Nous n’insisterons pas sur ces classicati0ns.
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Il convient cependant d’indiquer les différents modes de rétention de l’eau et les zones dans lesquelles l’action de chaque
facteur est prépondérante. Ainsi—, dans les zones de faible humi—
-
dité,par exemple dans le cas d’un sol en équilibre avec une
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atmosphère de degré hygrométrique inférieur à 40 ou 50, on
=trouve de-l’eau énergiquement retenue à la surface des particules de sol. Cette eau ne dissout pas les corps solubles (Kuron)
et possède une chaleur spécifique inférieure à celle de l’eau libre
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(Andrianov). Au—dessus, on trouve l’eau non libre ou l’eau d’im—
bibition des eolloides. Enn, dans la zone des
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physico-chimiques.
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ti0n pratique, comme par exemple le point de étrissement
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(p._ 212à, l’humidité équivalente (voir p. 210), etc.
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On peut enn diviSer l’eau du sol d’après l’état qu’elle confère
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au sol. Tel est le cas des limites ci-après établies par Atterberg,
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est pulvérulent. L’hùmidité supérieure est la limite inférieure de
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comme l’humidité limite à partir de
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l’état de cylindre se ffragméntant aisément.
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limite pour laquelle un sillon tracé
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