RAPPORTS
DE L’EAU ET DU SOL
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vité (Keen et Coutts) déni par l’humidité minimum à laquelle
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le sol pétri en présence d’eau cesse d’adhérer à une surface lisse,
,
‘
une lame d’acier nickelé par exemple.
'
-
3° Le sol a tendance à se comporter comme une suspension
'
rigide. Cette zone n’intéresse plus l’agronome.
'
.
Cette classication est intéressante au point de vue pratique.
‘
Elle permet de dénir, a priori, les conditions dans lesquelles
faut travailler le sol. Chaque fois que l’on-voudra « faire
de la terre ne >>, il-faudra opérer au voisinage de la limite
inférieure de plasticité. Au contraire, si l’on veut faire des
.
mottes, il faudra se placer au voisinage de l’humiditéoptimum
de Vilensky qui, ainsi que Hénin et Arena l’ont montré, cor—
_
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sensiblement
au
point d’adhésivité. A ce point, la
dépense de travail à fournir pour labourer le sol est maximum
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(Ringelman). '
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En dénitive, comme Keen l’a déjà soutenu, nous ne pensons
pas que l’0n puisse dénirdans le système sol/eau des points
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correspondant a des états spéciques de l’eau. Par contre, on
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peut caractériser les propriétés de
système vis—à—vis d’un phé—
.
extérieur (mécanique ou physiologique) et définir ainsi.
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zones
est considérable.
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