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CÊTACES.
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taines parties de l’Europe; et si plusieurs ont d’assez nombreux rapports avec les espèces vivantes
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d‘autres en diffèrent notablement.
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L’industrie humaine tire un grand parti de ces animaux, qui lui fournissent de lagrais_se en grande
quantité, dela baleine, des os et quelques autres produits; dès lors comprend-on que toutes les
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populations maritimes ont dû se livrer avec plus ou moins d’ar‘deur et de succès à la pêche des Céta—
cés. La taille de ces animaux variant de 2" à 40‘“, les pêcheurs ont donné la chasSe aux espèces
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qu’ils pouvaient attaquer avec succès et qu’ils pouvaient vaincre par les moyens qu’ils avaient ”su se
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créer. De la il résulte que les peuples chez lesquels l’industrie n’a fait que peu de progrès n’atta—
quent que les petites espèces, tandis que les plus grandes seules sont devenues le but deseffôrts des
nations modernes, qui, avec le secours dela science, ont pu centupler leurs forces. Les avantages
qu’on retire de la pêche de ces animaux déterminent aussi le—choix des espèces qu’on poursuit; par—
tout où la nourriture de l’homme est peu abondante, les petites espèces sont recherchées : pendant
très—longtemps le Dauphin ordinaire et le Marsouin ont été pris
tables riches; mais au…
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jourd’hui ce n’est plus qu’une proie à peine appréciée des populations maritimes les plus pauvres;
et les Cétacés, c’est-à—dire les Cachalots et les Baleines exclusivement, n’exciten‘t guère plus-notre _ _
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intérêt que par leur graisse et leurs fanons. «Nous sommes donc pour ses animaux,—dit Fr. Cuvier dans -
un ouvrage que nous aurons plusieurs fois encore occasion de‘citer, de très—dangereux ennemis qui les
persécutons avec persévérance par de nombreux et de puissants moyens. L’inuence de l’espèce llll—'
maine sur les Cétacés n’a conséquemment guère dû produire d’autres effets que de les rendre craintifs,
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de les mettre en grande déance contre nous, de les rendre attentifs aux signes qui annonceraient
notre approche, de graver ces signes dans leur mémoire, de les leur faire distinguer de tous les au—
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tres,- de leSporter à fuir dès qu’ils
les traces, et même d’abandonner les parages où
ces signes se reproduisent fréquemment. Il est certain, en
que les grands Cétacés, les seuls
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qui aient donné lieu à des observations régulières, se sont éloignés des lieux où
'les'plus
abondants autrefois, et qu’ils continuentâ abandonner les mers où_ les pêcheurs lespours_Uiveiit pour
se réfugier dans celles que les glaces rendent presque inaccessibles à nos vaisseaux. C’est du moins
ce qui paraît être pour la Baleine'franche et le Rorqual jubarte; aussi celle-là étantplus'vivement
recherchée que celui-ci, s’est-elle éloignée beaucoup plus que lui. Les Cachalots eux—mêmes sont
devenus très-rares dans les mers que nous fréqueutons le plus; et, dans le grand Océan_équin0xial,
où la chasse en est plus lucrative aujourd’hui que partout ailleurs, on remarque qu’ils sont devenus
plus sauvages, et qu’il faut plus de prudence pour les approcherqu’il n’en fallait
chez les Cétacés comme chez tous les autres animaux, les besoins ont développé l’intelligence; et
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l’exercice paraît même avoir transformé en habitudes durables, en dispositions nàturelles,*ce qui
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n’était d’abord que modications accidentelles et passagères. Siles conditions difciles où la pour__
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suite de l’homme plaçait les Cétarés ont. fait subir à ces animaux d’importantes modications, ont
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contribuéauldéveloppement de quelques—unes de leurs facultés, lesconditions où l’homme s’est trouvé
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—vis—à—.visdeS Cétacés ont exercé sur_lui,_ du du,moin's-sur
qui le représentaient,une in_
ùeirce cent fois plus puissante. Aux difcultés
des
eux—
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de leurs tentatives pour échapper, de leursefforte='pourse
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celles qu’il fallait affronter “pourarriver jusqu‘a
c’est—à—dire_les_mersqlés Çpl‘us‘ __orageuses
du
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globe et l’inclémenœ du ciel le plus impitoyable; » On comprendfai;ilem‘eritque la recherche des
cés a dû faire faire de nombreux progrèsà la navigation et_aider ala
nouvelles-terres
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et a la connaissance plus parfaite des mers; d’un autre côté, les périls_:que courent continuellement
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les pêcheurs, et les moyens plus ou moins variés 'qui-doivent:êtæ employés—pour
des grands
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Célacés, ont dû développer “Considérablement—-l’_i11telligénçedes
SB -11vœm
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à leur recherche-: ce .sontçles Basques qui
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de Baleines; et cesoht eux qui,,selon.ÿl?ennantfettous les auteursj_qui
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dés“autres peuples;',avantle
ils
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et "ils—_. l’ont codtinùéé seuls jusqu’au
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d’un passage aux:lndes par-‘le nord, ayant fa1t connai—trs
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