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m‘sromu NATURELLE.
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_mer' à l’inexion de la supérieure. Le museau alors prendrait la forme qu‘il a dans le Dugong,
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se relèveraient comme elles le sont dans cet animal,» On pourrait suivre le même mode de
comparaison pour établir les profondes analogies qui existent entre les
têtes des diverses espèces
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de Dauphins, chez lesquelles les différences reposent principalement sur les formes et les propor—
'
tioñs'dé‘sñ1‘ztïillairæ et des intermaxillaires, et qu’il suft d’allong‘er ou de raccourcir ces os, de les
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restreindre ou de les étendre en arrière en crêtes, en apophyses, en protubérances pour les ramener
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,
tous a un même
Les
offrent aussi, dans les parties osseuses de la tête, un type qui
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'leur‘ est propre et qui cOnsiste dans le développement des parties postérieures des maxillaires, au—
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que] se joint celui de l’occipital pour former la cavité ou la cétine est contenue. Chez les ltorquals et
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les‘Baleines, les maxillaires et les intermaxillaires suivent, dans les premiers, une ligne très-droite,
.
et, dans les seconds, une ligne très-courbe, et le type de cette tête est assez particulier, Les dents, .
-"chei“les Cétàcés, présentent quelques particularités génétiques qui doivent être également notées
,
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Dans les Herbivores, les incisives ne semblent être que rudimentaires et tombent de bonne heure;
mais le Dugong a, dans chacun de ses _intermaxillaires, une longue et forte défense qu’il conserve-“_
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toute la_ vie. Les molaires, très—différentes de structure, pourvues de racines chez le Lamantin et
,
sans racines chcz‘le Dugoug, se développent de ”l‘arrière à l’avant des mâchoires, d’où il résulte que
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leur'nomh‘re est susceptible de varier; les dernieres apparaissentavant la chute. des ”premières. Dans
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les Soufeurs, le'nombre des deitts, qui sont d’une seuleîsort‘e, est tres-”variable, même dans les indi— ,
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espèce; souvent elles ne sont que rudimentairee, et, dans quelques Dauphins, elles
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n’ont pas
et ne sont retenues que faiblement par les gencives dans la racine alvéolaire où.
.
elles“Orit pris naisænce; on ignore si ces dents tombent naturellement et si elles sont remplacées par
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le développement de nouveaux germes. Les dents des Dauphins peuvent se développer aux deux
:
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mâchoires, etles inférieures ne diffèrent pas des supérieures. Chez les Cachalots, elles ne Se déve—
,
jl0ppenttnormalement qu’à la mâchoire inférieure; mais quelques auteurs assurent en avoir vu de
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,
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Malgré les, travaux assez importants qui ont été faits sur ces Cetacés, ces animaux sont loin” d‘être
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aussrCohn1‘r‘s‘ qUe les autres Mammifères; toutefois de leurs caracteres principaux on peut conclure
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soit avec
Mammifères, soit entre eux. Les llerbivores se rat—
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Padliydermes par l‘es'Lama—ntin's, et; par-lesStellères, semblent se rapprocherdes R0r— -
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La géographiezoologique des Cétacés est un des points importants à étudier de leur histoire. Les
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demeures
proportionnée!à la grandeur
puissance de ”chaque espèce.
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dans la mer.; la Baleine franche
ConnéB-danslcs:
mersboreales,
du ;Cap ‘ ; dans‘l’hémisphere‘f mistral
RorqualS seinbleñtfhäbiter
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in distinctement dans ‘—tou-tes les 4mers; "s’il“
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