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CETAGES.
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Q59
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“ter musculaire, et le rocher, ou partie du crâne qui contient l’oreille interne, est séparé du reste-de
îia tête et n’y adhère que par des ligaments : toutefois, malgré l’inféri0rité apparente de ces deux
organes, ilssont cependant doués d’une grande délicatesse. Les Baleines voient et entendent de tres=“loin, et il faut de grandes précautions pour pouvoir s’en approcher. Le goût existe, chezles Herbi—
voreS, dans l’organiSation de la langue, qui est compliquée; mais ce sens a—t—il un organe spécial chez
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Eles Soufeurs‘? Il en est probablement de même de l’organe de l’odor'at. L’organe général du toucher,
’la peau, a été étudié avec soin chez les Soufeurs, et on l’a trouvée composée: 1° du derme; 2° de
corps papillaires; 5° d’un appareil sudorique; 4° d’un appareil d’inhalation; 5° d’un appareilblen'
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nogène; 6° d’un appareil chromatogène. Cette peau ne'présente jamais de poils; elle eSt très—épaisse
+et noirâtre.
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Les organes de la génération offrent des modications assez nombreuses; mais constamment ces
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animaux sont vivipares, ce qui, joint à tous les autres caractères que nous avons déjà indiqués, différencie les Gétacés des Poissons, qui, on le sait, sont exclusivementovipares. Les Herbivoresont
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des mamelles pectorales, et les’Soufeurs les ont inguinales, ou plutôt elles sont situées de chaque
côté de la vulve, et chez tous elles ne sont pas au delà de deux. L’organe principal des mâles est
attaché aux os rudimentaires du bassin, et les testicules sont cachés dans l’abdomen; il n’y a pas de
vésicules séminales. On ignore le mode d’accouplement des Soufeurs, car personne n’en aéncorc
—-été témoin; mais l’opinion la plus probable, c’est qu’ils s’unissent couchés tous deux sur le côté. On
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ignore aussi la durée de la gestation, que quelques auteurs portent à dix mois pour la Baleine, et
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dont le jeune, en naissant, aurait environ 7‘“ de longueur—. La portée n’est probablement que d’un
seul petit. Le lait, que les glandes mammaires produisent abondamment, a un goût agréable et est
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êtres-gras;
les petits tettent; etles mamelles, pour permettre
dans l’eau,bnt dû présenter
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,quelques'modications particulières, quoique cela ait été nié par-quelques auteurs.
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,
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Un profond instinct de sociabilité semble être un des traits caraétéristjques deteùs les
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cet instinct naît, dit—on, d’une affection non moins constante que vive desinères et des petits
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pour les autres; les mâles et les femelles ont également un attachement réciproque et
se
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manifeste souvent d'une manière touchante, et, à en juger par ce qu’en rapporte, cet instinct social
conduit ces animaux à former ou des troupes très-nombreuses, ou simplement des unions de familles.
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Les Stellères, d’après Fr. Cuvier, semblent réunir ce double penchant :' leurs troupes para—iSsentfor'
mées d’un assemblage de familles, et il en serait de même'poui‘_ le Lantanti de l’Amérique méridio'
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nale. Pour les Dugongs, leurs troupes ne paraissent jamais censister qu’en un“màle, une femelle et
’
les petits. En général, les Herbivores ont une intelligenée assez prononcée; l’on cn cite de nombreux
—_
exemples, et l’on saitqu’ils trouvent dans cet organe des_moyens de conservation pour l’espèce, il
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m’en est plus de même des Soufeut‘s‘, et il semble quéla conservation deces derniers animaux
-
.a été COnée par la nature plutôt
f0rces,"à la puissance de vie qu’ils ont reçue, qu’à _l’in—
_‘
stinct dont ils ont étéidépartis._Tous yiv1entf__r_a'ssemb‘l’é5’ en_troupes,jparfois'trèsçgrandes;flesmeres ,
,_
petits Son't'ünièpar 1a‘tendresseia=_p1’us
se défendent
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êhorsde doute
;.
sheet qu’ilS_lés fuient.
la
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%“la présence d’un ennemi; quaiit à _œqui les distingue
annoncer que les
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—Cac_halots, plus conants
et plus 'susceptibles (l’emp0rtement queles Baleines,
se '
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défendent avec fureur lorsqu’on les attaque, tandis que celles-ci,“plus timides, ‘trbuttentl des res—__
_
…so'urœs’plus assurées dans lafuite que_dans la résistance; et cecaraCtère semblé étre plus sensible—
‘
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'ment marqué chez lesBaleines proprement ditesque chez les Borqùàls.
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.
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avons indiqué d’une manière très-générale les caractères
qué
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tion des Cétacés; nous devions dire quelques mots des différences principales qu’offrent leurs formes
'
extérieures. C’est sùr'tOut dans les—rapports. dés‘diVerSes parties de la tête que nous
’
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tr0uverons les plus marquées“,
”cette partie du corps montrera surtout ces différences.
’.
'T0utef0iS, dans chaque grand -Ël‘ÔÛPC_ de 17011 dm
étudionêi°n
même
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particulier, f«; Ch“*—Z le Lälïin_iln ‘eç
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l‘esconvexlons des
la“ téte,
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se…—__ coupe générale,ïetc.,— sont
près
changer
de
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smantîn‘ en_—Ïunejtéte de Dugong,‘ ,il _Suffirait
d’allouger les 0fS_iiitermax1llaires
-
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les défenses, etde 'éourli-‘cr’vérslé bâs‘la‘
la 1'1’1âchoiré infé1‘10U1‘é pour la _confor-
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