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développement
quie'xistent chez tous les Mammifères des paysii*oids,et qui se”
chez les Moumis une forme et une disposition analogues à celles dela
”
laine ,de
domestiques-. Mais commentet par
s’eSt opéré,ce changement
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des poils
en une véritable lainè‘! Comment s’est
disparition des poils
que
l’on observe en même temps? Toutefois la nature du pelage n’a pas subi, ”dans” toutes les races do—
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mestiques, la modification dont nous venons. de parler, et quelques-unes d‘eritreellesjoùtencore,
_
_
;sousice rapport, conservé les c:iraétéres du_typé primitif. Plusieurs races ont un vrai poil
..
et
comme celui du Mouon;…d’autres ne conservent ces poils que sur la tête et sur les meme
-
bres,- et chez— eux le corps est c6uVert seulement par les poils_intérieurs:plus” ou
fins,, plh's’du‘
”
moins
et quiŒnstituent la laine. La“queue courte’du Mouon Se “voit encore dailS
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ques Moutons du.Nord,
tandis que dans ceux des régions témPérées_ elle s’allonge, et que, “dans—”plu—
”
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sieürs variétés des régionschaudes‘du globe, cette queue
charge d’une loupe
_
=
acquiert souvent un énorme développement; enn les couleurs du pelage*dés Mout0nScouverts de
’
vrais poils sont presque toujours rapprochées du fauve et régulièrement disposées, tandis que ceux
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qui n’ont que de la laine sont le plus ordinairement blancs ou hr‘uns.
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Toutes les races de Moutons domestiques produisent entre elles, et leurs ”métis présentent toit—
jours des caractères mixtes relativement à ceux de ces races : chez toutes, il semble y avoir un déÏ
faut complet dÎintelligence,
tient peut—être, à l’entière et antique domination de l’homme.
au dernier point, est“ peut—être, comme le fait remarquer Fr. Cuvier,=la seule
parm1cellædesammaux domestiques qui ne pourrait pas revenir à l' état de nature si elle se‘
.
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valtplaceedanslesconditions
les plus favorables _àj.sÇ‘n_ e'xistence; il semble qu’une fois
”
abandonnæpar 1homme
qu‘à, l‘époque
”‘lesMout0nseûtlet‘souBelteismontrentquelque‘“‘dePql191‘luecomägealorsseememunseml
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-
nm 11 ptbuua q1
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lesautres_ét en se frappanta grands coups detete,horscetemps,ulssontdansunetatcompletdm
Î
dolence et de stupidité. Les femelles, ou
"ne seh:tienr avonquunfa1bleattachementpom Ï
.
se la voient enlever sans cherchera la'retenir. Les
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d’.4nt”ennois,ét qui plus tard, pendant un an, 'ont reçu
‘
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sentiment un peu plus n‘; car il est certain qu’ils reConnaiSsérit parfaitement
'
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leur mère au milieu d’un troupeau, 'ce qu’ils ne doivent“ peut—étre qu’à une lueur
ne
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tardent pas a perdre.
de la plus parfaite indifférence les uns pour les autres; ils‘se rappro- ,
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client et se serrént'lorsqu’ils éprouvent quelque frayeur, ce qui leur arrive sonvent; _ët toujours, dans
leur marche ou
leur fuite, la détermination d’un seul, leplus avancé, ou plutôtle’hasard qui
règle de
tousleS autres; ils ne savent éviter ati—7
…
'
cundanger,etmeme
abri contre les intempéries ”de‘l‘atÏmd—
'
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…
;“uth‘”; 15
etleperfect10nnementdcsMoutonsnous allons1nd1quérsurcesugetquelques\
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ii_otiOns trés—générales,
donne A: G.fll‘es_tañ‘èët
ji
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Sciences naturelles,
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mon mais
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deuxansetlonnepermet au}B‘élielr decouvrlfsesfemellesqua1101sansepoquesaXquellessont
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