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168
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HISTOIRE NATURELLE;
fauve terne, mêlé de quelques poils noirs sur la tête, le cou, les épaules, le dos, les ancs et la face
,
extérieure des cuisses, avec la ligne dorsale plus foncée; dessous du cou jusqu'à la poitrine, base
'
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antérieure des jambes de devant., bords des ancs et queue noirâtres; dessus et côtés de la fesse,
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ainsi qu’une ligne qui naît de la commissure des lèvres et se porte en
arrière au-dessus de l'oeil
pour se réunir ”à celle du côté opposé, également de couleur noire, partie antérieure de la face, des—
-
sous
des yeux, dedans des oreilles, canons des jambes, ventre, fesses et bord de la queue, blancs;
face interne des membres“ d’un gris sale; une tache d’un jaune pâle apparente au milieu de chaque
flanc; intérieur de la bouche, langue et narines noirs; en hiver, le pelage est plus fourni, présente
’
plus de noir, et les poils du dessous du cou forment une espèce de cravate; pelage des femelles of—
_frant moins d’épais°Seurg jeunes d’un fauve plus pur que les adultes, avec les fesses d’un fauve bru—
nâtre; cornes ayant deja de 0°“,15 a 0‘“,20 au bout d’un an; un peu plus grand que le Mouton do—
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mestique, ayant environ l“‘,lä de longueur totale, et sa hauteur, prise à la partie du dosla plus
élevée au—dessus du sol, mesurant 0'“,_75. (Voy. page 165.)
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Le Mouon était bien connu des anciens; il paraît avoir été désigné par les Grecs sous le nomd’0q>mv,_ét il est clairement indiqué dans les écrits de Pline et de Strabon_sousles dén0minatiohS de
Mosuon et d’Opnïou : Pline le rapproche avec raison de la Brébis' domestique,
et ajoute qu‘il produit
_
avec
métis Connus sousla dénomination d’Umbri. C’est le Musm0n 'et le Mu—
…
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simon} de Gesner; le .Tragelap‘hùs de Belon—; le Mouoivde Buffon, Fr. Cuvier; l’_Ovis argali, Boil—
daërt, Sl1av'v;l’Ovis animale, Lime, Gmelin; la Cupra a’mmon, Linné; .l’Ovis musimon, Coldfuss;__lé
_
,
Musione' de Sardaigne, le Muffole de Corse, etc. Cet animal se trouve dans les parties les plus
{
—
vées de la Corse'et de la Sardaigne, sur les montagnes occidentales de la Turquie d’Europe, dans » :
l’île de Chypre et vraisemblabléinènt dans quelques autres îles de l’archipel grec; et, à moins'que
,
l’Argali ne doive lui être rapporté, il semblerait qu’il ne “s’élève pas plus au nord. Selon
pèce habitait autrefois la Corse et l’Espagne; et il semblerait même,“de nos jours, selon le té'n‘i0i—'
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gnagede Bory De Saint—Vincent, que quelques individus sauvages auraient été
la
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suie ibérique.
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Dans l’état denatul“—Î; les Mou0ns ne quittent jamais les sommités_ des montagnes; ils marchent
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partroupes, qui se composent d’une centaine‘d’individds, età la tête desquels se trouve
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'vieuiççmaleî En décembre et janvier,
rut, ces troupes se divisent en bandes‘ plus
=
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de qiielques femelles et d’un seul
Ces bandes se
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males se_battent
de cornes souvent
d’eux_périt,.et, dans ce cas, les femelles quiffl"àti
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ÏÏ,‘ËQÎΑPÊÊëÏQÇâ-ÎÊŒÏ ÏS€i3‘eî‘sn€nt au treufp‘eau du vaiîiçqueur, Les femelles
m0is; et
;
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enavrdoumat,
PQ‘ÏtS_SlUÏPËÏËŸQŒ marcher dés le moment de leur naissance, et
yeuxÎ
,
ont pour eux b‘eauc0up de tendresse,
lès déféndentaveé courage. Ceuestquà:
que les petits ont_atteint tout, leur développement, quoiqu’ils montrent, deslanÈ
dela“
le désir de s’accoupler. La
Muséum a possédé
_
…
Fr. Cuvier a publié à ce sujet d’intéressantesremarques. La
aucune1nfluenœsu“°Î
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développement de, l’état
darts ceux deces animaux qui .ontvécù a_notre menager1e,SÎ
_
étaient méchants, presque indomp’ta’bles,
Sont
Jamaismontieaucune:
:…,
fÎammauxcamassœrsqueÎ
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par deboustrætemenœ î
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i‘-—A‘rgauîfqufe
nosMouronsnomsmoUŒetÎ
snoùs__,.xäestèga parlerLaplupart ::d'ze’i
leurorgan1sat10n seit presque identique
du
fa}u= premlcrcupî
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