Le matériauau
contact du produit lui-même doit présenter un certain nombre de qualités (voir
aussi Vol. Ill, tabl. LVIII). II dort etre :
-
sufsamment souple pour adhérer
au plus près sans laisser de poche d'air ; les films thermorétrécissables
convrennent parfaitement a cet egard.
-
solide pour résister aux piqûres et non cassant aux très basses températures.
:étancheè
la vapeur d'eau (transfert inférieur à 0,5 g/m2/24 h à 15°C et HR de 65 à 100 % 92
ou encore,
inferieur a 0,2 g/m2/Z4 h a -20°C et HR de 80 %….
-
imperméable à l'air (plus exactement à l'oxygène) s‘il y a conditionnement sous vide.
-
imperméable aux gaz (NZ, COZ) s'il y a conditionnement sous gaz inertes.
-
imperméable aux vapeurs organiques (odeurs extérieures ou intérieures).
-
imperméable aux huiles de poisson.
-
thermoscellable.
Parmi les matériaux
au contact, la cellophane, bon marché, transparente, résistante aux opérations
mécaniques, paraissait desrgnee, mais elle supporte mal le froid négatif. Toutefois si la surface du poisson congelé
a été traitée par un alcool polyvrnyle soluble, elle peut garder sa bonne qualité pendant 8 à 10 mois.
Les thermoplastiques (Vol. Ill @ 442.3) sont les plus employés. Le polyéthylène haute densité (PEH D),
qui permet la cursson directe en sachets, résiste à —60°C, et le polyéthylène basse densité (PEBD) plus souple supporte
-50°C ; ils présentent tous deux une bonne étanchéité à la vapeur d'eau, moins bonne à 02 et C02. Le chlorure de
polyvinylidène (PVDC, type Cryovac), matériau de choix pour le surgelé, a une bonne imperméabilité àla vapeur d’eau,
02, N2, CO2 et supporte -18°C. Des essais effectués sur poisson blanc (Coregonus clupeaformis) enrobé de PVDC montrent
une bonne protection pendant 6 mois à -12°C et 18 mois à —ZS°C…. Le polypropylène est moins approprié aux basses
températures mais se prête bien à la cuisson en sachets. Polyamide 11 et polyesters (dont le Mylar) supportant
respectivement —45°C et -62°C et sont relativement étanches à la vapeur d‘eau et à N2 un peu moins à 02 et CO2
(moins que PVDC). Ce sont les plus onéreux.
Le suremballage a pour but de protéger l'emballage et son contenu des détériorations physiques
tout en complétant les diverses étanchéités. Pour la vente au détail il est bon qu'il soit imprimable, attrayant et d'usage
pratique. Les cartons ou papiers couchés furent les premiers utilisés : carton blanc compact double (support de pâte
crue doublée de papier kraft blanchi), carton triple (le même mais avec une couche intermédiaire de fibres de
récupération), carton de suremballage dit carton «pâte» ou carton «pour boîtes». Plus fréquents sont les cartons souples,
paraffinés, généralement pliables, directement imprimés ou pourvus d'enveloppes imprimées. Parfois ils sont
intérieurement doublés soit de polyéthylène ou de polystyrène, soit de feuilles d'aluminium soit enduits de paraffine
ou de cires microcristallines594-7‘6-754. Le papier couché de PE enduit par extrusion offre une bonne souplesse, mais
le thermoscellage reste un problème.
Des matériaux comme la cellophane MSAT (imperméable, scellable à chaud, transparent,
imprimable) sont utilisés pour les enveloppes extérieures et les sachets à double paroi. Certains d'entre eux supportent
l'eau bouillante : le consommateur peut cuire le contenu sans ouvrir le sachet. Lorsqu'un matériau doué de qualités
protectrices valables a une présentation insuffisante, il peut entrer dans la composition d‘emballages stratifiés qur,
en alliant des matériaux de propriétés différentes parviennent à satisfaire parfaitement les exrgences du pousson
Ces emballages sont les plus utilisés pour la vente au détail. Un exemple typique est cel… constitué de
polyester, aluminium, polyamide ou polyéthylène HD/polyester laminé en allant de l'extérieur vers l‘intérieur.
Généralement le matériau le plus étanche est au contact du produit. Les qualités mécaniques de l'aluminium donnent
d'autant plus de solidité à l’ensemble, qu'elles s'améliorent avec l'abaissement de temperature. Les barquettes rigides
ou
semi-rigides de plats cuisinés surgelés sont constituées de thermoplastrques et recouvertes
d'une feuxlle
d’aluminium gaufrée ou collée à un carton ; elles supportent un chauffage doux pour la cursson dans l'emballage.
On a reproché à l'aluminium son opacité mais, en contre—partie, il protège efficacement des effets dus a l'échauffement
et aux rayonnements lumineux et infrarouge auxquels sont exposés les produrts dans les meubles de vente“
.
La protection contre le rancissement est accrue en modifiant l'atmosphère
entre produit et
emballage de manière à diminuer ou supprimer le taux d'oxygène (voir Vol. Ill % 4.5). Theo_nquement l'emballage
sous vide répond bien à ce but. Pourtant son efficacité est controversée. Une augmentation srgmfrcatrve de la duree
257
contact du produit lui-même doit présenter un certain nombre de qualités (voir
aussi Vol. Ill, tabl. LVIII). II dort etre :
-
sufsamment souple pour adhérer
au plus près sans laisser de poche d'air ; les films thermorétrécissables
convrennent parfaitement a cet egard.
-
solide pour résister aux piqûres et non cassant aux très basses températures.
:étancheè
la vapeur d'eau (transfert inférieur à 0,5 g/m2/24 h à 15°C et HR de 65 à 100 % 92
ou encore,
inferieur a 0,2 g/m2/Z4 h a -20°C et HR de 80 %….
-
imperméable à l'air (plus exactement à l'oxygène) s‘il y a conditionnement sous vide.
-
imperméable aux gaz (NZ, COZ) s'il y a conditionnement sous gaz inertes.
-
imperméable aux vapeurs organiques (odeurs extérieures ou intérieures).
-
imperméable aux huiles de poisson.
-
thermoscellable.
Parmi les matériaux
au contact, la cellophane, bon marché, transparente, résistante aux opérations
mécaniques, paraissait desrgnee, mais elle supporte mal le froid négatif. Toutefois si la surface du poisson congelé
a été traitée par un alcool polyvrnyle soluble, elle peut garder sa bonne qualité pendant 8 à 10 mois.
Les thermoplastiques (Vol. Ill @ 442.3) sont les plus employés. Le polyéthylène haute densité (PEH D),
qui permet la cursson directe en sachets, résiste à —60°C, et le polyéthylène basse densité (PEBD) plus souple supporte
-50°C ; ils présentent tous deux une bonne étanchéité à la vapeur d'eau, moins bonne à 02 et C02. Le chlorure de
polyvinylidène (PVDC, type Cryovac), matériau de choix pour le surgelé, a une bonne imperméabilité àla vapeur d’eau,
02, N2, CO2 et supporte -18°C. Des essais effectués sur poisson blanc (Coregonus clupeaformis) enrobé de PVDC montrent
une bonne protection pendant 6 mois à -12°C et 18 mois à —ZS°C…. Le polypropylène est moins approprié aux basses
températures mais se prête bien à la cuisson en sachets. Polyamide 11 et polyesters (dont le Mylar) supportant
respectivement —45°C et -62°C et sont relativement étanches à la vapeur d‘eau et à N2 un peu moins à 02 et CO2
(moins que PVDC). Ce sont les plus onéreux.
Le suremballage a pour but de protéger l'emballage et son contenu des détériorations physiques
tout en complétant les diverses étanchéités. Pour la vente au détail il est bon qu'il soit imprimable, attrayant et d'usage
pratique. Les cartons ou papiers couchés furent les premiers utilisés : carton blanc compact double (support de pâte
crue doublée de papier kraft blanchi), carton triple (le même mais avec une couche intermédiaire de fibres de
récupération), carton de suremballage dit carton «pâte» ou carton «pour boîtes». Plus fréquents sont les cartons souples,
paraffinés, généralement pliables, directement imprimés ou pourvus d'enveloppes imprimées. Parfois ils sont
intérieurement doublés soit de polyéthylène ou de polystyrène, soit de feuilles d'aluminium soit enduits de paraffine
ou de cires microcristallines594-7‘6-754. Le papier couché de PE enduit par extrusion offre une bonne souplesse, mais
le thermoscellage reste un problème.
Des matériaux comme la cellophane MSAT (imperméable, scellable à chaud, transparent,
imprimable) sont utilisés pour les enveloppes extérieures et les sachets à double paroi. Certains d'entre eux supportent
l'eau bouillante : le consommateur peut cuire le contenu sans ouvrir le sachet. Lorsqu'un matériau doué de qualités
protectrices valables a une présentation insuffisante, il peut entrer dans la composition d‘emballages stratifiés qur,
en alliant des matériaux de propriétés différentes parviennent à satisfaire parfaitement les exrgences du pousson
Ces emballages sont les plus utilisés pour la vente au détail. Un exemple typique est cel… constitué de
polyester, aluminium, polyamide ou polyéthylène HD/polyester laminé en allant de l'extérieur vers l‘intérieur.
Généralement le matériau le plus étanche est au contact du produit. Les qualités mécaniques de l'aluminium donnent
d'autant plus de solidité à l’ensemble, qu'elles s'améliorent avec l'abaissement de temperature. Les barquettes rigides
ou
semi-rigides de plats cuisinés surgelés sont constituées de thermoplastrques et recouvertes
d'une feuxlle
d’aluminium gaufrée ou collée à un carton ; elles supportent un chauffage doux pour la cursson dans l'emballage.
On a reproché à l'aluminium son opacité mais, en contre—partie, il protège efficacement des effets dus a l'échauffement
et aux rayonnements lumineux et infrarouge auxquels sont exposés les produrts dans les meubles de vente“
.
La protection contre le rancissement est accrue en modifiant l'atmosphère
entre produit et
emballage de manière à diminuer ou supprimer le taux d'oxygène (voir Vol. Ill % 4.5). Theo_nquement l'emballage
sous vide répond bien à ce but. Pourtant son efficacité est controversée. Une augmentation srgmfrcatrve de la duree
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