j
:
2,04, trOp grande, ce qui en limite les applications. C'est STUMBO (1966) qui, pour la première
f%is, prend en considération des valeurs variables de (je)
mais les barèmes ne sont applicables QU€
lorsque la différence des pentes entre les courbes de chauffage Îl:l7de
refroidissement n'excèdent pas
20 % de f . Or, ceci est relativement fréquent selon HAYAKAWA
qui établit alors des tables avec
des valeurË de (j ) allant de 0,4 à 3 (voir 5 suivant). Les nouveaux barèmes de STUMBO en 1973 lèvent
aussi en partie cette obiectron.
La méthode de BALL, en effet, surestime la valeur stérilisatrice quand ic
< 1,41 et la
sous—estime quand j
> 1,41. Selon HAY/\KA-WA116 le rapport : Lc/L
(valeur stérilisatrice pendant le
refroidissement/valer stérilisatrice totale) est de l'ordre de 0,01 ‘a 0,50*. Il y a donc une valeur
relativement élevée de L
lorsque les boîtes sont refroidies lentement (boîtes de grand format, bocaux
de verre) et dans ce cascla méthode de BALL sous—estime significativement l'effet létal si ic
>
1,41.
Bien que BALL ait prévu un calcul modifié lorsque les pentes fh
et f
sont différentes,
ses
barèmes
les plus utilisés le sont lorsque fh
:
fC.
il
proposait
la
formule
:
39
L :
L
1—
L
(
)
D fh+<
0)
fc
dans laquelle Lfh
serait la valeur stérilisatrice totale si les 2 pentes sont égales à fh, Lf
la valeur
_
stérilisatrice totale pour une pente : f
,
et p est un facteur fonction de (€)
—
€) et de (zc)l+7. Par la
suite BALL et OLSON (1957) ont introäuit deux paramètres sans dimension
et P
qui facilitent
les
calculs
lorsque les pentes diffèrentll7. HAYAKAWA présente des tables améliorées a cet égard :
c) La méthode d'HAYAKAWA113’
…” 117’ ”9
A la différence de la méthode de BALL et al. qui utilisent (fh
:
f ) et (i
=
1,41) Et
de STUMBO qui utilisent (fh
:
f ) mais (je)
variable, HAYAKAWA propose des barâmes ba%és sur (fh)
différent de (fc)
et sur (je)
variacble. En conséquence, ses tables concernent séparément l'une la valeur
stérilisatrice du chauffage (fig. 55, table 1) ; l'autre la valeur stérilisatrice du refroidissement (table 2).
L'auteur
propose
deux
démarches possibles : le calcul de la valeur stérilisatrice L d‘une courbe
temps—température définie (Problème type A) ou la détermination des paramètres d‘un traitement en
vue d'obtenir la valeur stérilisatrice que l'on s'est fixée (Problème de type B).
Envisageons d'abord le problème dit de type A ; deux cas se présentent :
1°) il n'y a pas de changement de pente dans la présentation semi—logarithmique de la courbe de
chauffage. La valeur stérilisatrice peut être calculée de la manière suivante :
-
Noter les données nécessaires au calcul :90, 9m, 69, 90,
f, i, c**, ic’ th
—
Noter la valeur de g (différence @… — 9 ) évaluée à la fin de la phase de chauffage qui
peut aussi se calculer :
9
th/f
(QU)
g=](9
—G).10
—
Calculer la valeur de Ks : zb/z
(valeur sans diÆensi8n)
.
re
*
Sans doute par comparaison avec la phase de chauffage où l'auteur indique L /L = 0,99 à 0,50
(moyenne 0,75).
"“
**
c
:
pente de la courbe temps—température pendant le refroidissement (donc identique à f
dans les pages précédentes).
C
***
2b
est la valeur de z dans l'essai réel, 2
f
:
la valeur de référence, généralement 18°F. lci
l‘auteur a pris 2
f
:
20°F.
re
re
:
2,04, trOp grande, ce qui en limite les applications. C'est STUMBO (1966) qui, pour la première
f%is, prend en considération des valeurs variables de (je)
mais les barèmes ne sont applicables QU€
lorsque la différence des pentes entre les courbes de chauffage Îl:l7de
refroidissement n'excèdent pas
20 % de f . Or, ceci est relativement fréquent selon HAYAKAWA
qui établit alors des tables avec
des valeurË de (j ) allant de 0,4 à 3 (voir 5 suivant). Les nouveaux barèmes de STUMBO en 1973 lèvent
aussi en partie cette obiectron.
La méthode de BALL, en effet, surestime la valeur stérilisatrice quand ic
< 1,41 et la
sous—estime quand j
> 1,41. Selon HAY/\KA-WA116 le rapport : Lc/L
(valeur stérilisatrice pendant le
refroidissement/valer stérilisatrice totale) est de l'ordre de 0,01 ‘a 0,50*. Il y a donc une valeur
relativement élevée de L
lorsque les boîtes sont refroidies lentement (boîtes de grand format, bocaux
de verre) et dans ce cascla méthode de BALL sous—estime significativement l'effet létal si ic
>
1,41.
Bien que BALL ait prévu un calcul modifié lorsque les pentes fh
et f
sont différentes,
ses
barèmes
les plus utilisés le sont lorsque fh
:
fC.
il
proposait
la
formule
:
39
L :
L
1—
L
(
)
D fh+<
0)
fc
dans laquelle Lfh
serait la valeur stérilisatrice totale si les 2 pentes sont égales à fh, Lf
la valeur
_
stérilisatrice totale pour une pente : f
,
et p est un facteur fonction de (€)
—
€) et de (zc)l+7. Par la
suite BALL et OLSON (1957) ont introäuit deux paramètres sans dimension
et P
qui facilitent
les
calculs
lorsque les pentes diffèrentll7. HAYAKAWA présente des tables améliorées a cet égard :
c) La méthode d'HAYAKAWA113’
…” 117’ ”9
A la différence de la méthode de BALL et al. qui utilisent (fh
:
f ) et (i
=
1,41) Et
de STUMBO qui utilisent (fh
:
f ) mais (je)
variable, HAYAKAWA propose des barâmes ba%és sur (fh)
différent de (fc)
et sur (je)
variacble. En conséquence, ses tables concernent séparément l'une la valeur
stérilisatrice du chauffage (fig. 55, table 1) ; l'autre la valeur stérilisatrice du refroidissement (table 2).
L'auteur
propose
deux
démarches possibles : le calcul de la valeur stérilisatrice L d‘une courbe
temps—température définie (Problème type A) ou la détermination des paramètres d‘un traitement en
vue d'obtenir la valeur stérilisatrice que l'on s'est fixée (Problème de type B).
Envisageons d'abord le problème dit de type A ; deux cas se présentent :
1°) il n'y a pas de changement de pente dans la présentation semi—logarithmique de la courbe de
chauffage. La valeur stérilisatrice peut être calculée de la manière suivante :
-
Noter les données nécessaires au calcul :90, 9m, 69, 90,
f, i, c**, ic’ th
—
Noter la valeur de g (différence @… — 9 ) évaluée à la fin de la phase de chauffage qui
peut aussi se calculer :
9
th/f
(QU)
g=](9
—G).10
—
Calculer la valeur de Ks : zb/z
(valeur sans diÆensi8n)
.
re
*
Sans doute par comparaison avec la phase de chauffage où l'auteur indique L /L = 0,99 à 0,50
(moyenne 0,75).
"“
**
c
:
pente de la courbe temps—température pendant le refroidissement (donc identique à f
dans les pages précédentes).
C
***
2b
est la valeur de z dans l'essai réel, 2
f
:
la valeur de référence, généralement 18°F. lci
l‘auteur a pris 2
f
:
20°F.
re
re
