i_
91
dans laquelle W est le rapport f/U, U étant unevaleurspecialedé‘t dans l'équation (27) p. 80
€) —6
z
(37)
U = F. … r
m/
Gm
:
température moyenne du fluide chauffant. Les valeurs f/U (ou W) sont fournies par des tables en
fonction : de la différence entre les températures du milieu chauffant et au point critique (9
—
€) et
m
de z.
_
Habituellement, pour la partie logarithmique de la courbe de refroidissement, BALL
admet fh
:
fc.
Cette partie linéaire commence ‘a : (fig. 52)
(38)
9
=6
—0,343(6 -9)
lc
g
g
C
Une
intégrale du même type que l‘équation (35) donne la valeur stérilisatrice de cette phase.
Des exemples seront donnés au @ 213.3 pour calculer la valeur stérilisatrice globale
d'un traitement ou déterminer la durée de chauffage nécessaire pour obtenir une valeur stérilisatrice
imposée.
il convient de rappeler que la méthode ci—dessus repose sur des hypothèses restric—
tives telles que i et j
=
1,41, que fh
:
f
,
que la phase de latence de la courbe de refroidissement se
c
c
termine quand t
:
0,141 f
.
Ce sont des sources d'erreur.
0
c
b) Les améliorations apportées à la méthode de BALL
89’ 113’ 114, 116’ ll7’ 209’ 211’ 225’
usb, 239
La température au point critique a la fin de la phase de montée en température
(@
,
fig. 51) est généralement considérée comme la température maximum atteinte au point critique
(99
)., Or, au moment où la vapeur est coupée, la différence de température (@
—
9 ) (généralement
m8
,
.
.
211
.
.
.
_
m
%
.
g, v0ir fig, 51)
va encore diminuer pu13que a ce moment (temps B de la
g. 51), bien que
le fluide de refroidissement entre en action, la température au point critique augmente encore pendant
quelque temps (fig. 53) alors que le sens du transfert de chaleur commence—à s'inverser (B et C de la
fig. 53). Les calculs ne tiennent pas compte de ce fait, il2yb
aura
donc
en
réalité
une
légère
surstérilisation par rapport a la valeur stérilisatrice calculée2
5
.
La
fig. 54 présente un exemple
d'évolution réelle de la température au point critique et de la valeur stérilisatrice cumulée pendant le
traitement (conditions, 9
:
20°C, 9
:
125°C, @
:
25°C, g : 5°C). La valeur stérilisatrice totale :
m
_
.
,
.
valeur stérilisatrice (en équivalent minutes à
pendant le chauffage (t< B, fig. 54) : 3,7 eq. min.
+ valeur stérilisatrice pendant la durée totale du refroidissement (t> B) : 4,5 éq. min. dont 3,3 éq. min.
correspondent à la période de 9 minutes pendant laquelle la température au point critique excède @
.
La valeur stérilisatrice de cette période de surstérilisation n‘est pas négligeable, elle est au contrai?e
significative par rapport a la valeur stérilisatrice totale. Notons que dans les conditions ci—dessus les
calculs par la méthode de BALL donnent 1,3 éq. min. comme
stérilisatrice du refroidissement et
.
225
,
par
celle
d'HAYAKAWA
(voir ci—dessous) 2,3 éq. min
.
L‘ecart
est
d‘autant
plus grand que
(9
—
9 ) est grand et que la valeur de (z) est petite89. Il apparaît ainsi que l'estimation de la phase
hyperbolique, au début du refroidissement, est la principale source d'erreur dans la méthode
de
BALL. FLAMBERT et al.89 proposent une amélioration technique basée sur la prévision de la
température (@
) atteinte pendant le refroidissement. La valeur stérilisatrice est calculée avec
précision par unmÊrxocédé d‘intégration numérique.
La valeur arbitraire de (j ) fixée à 1,41 est une autre cause d‘erreurs. BALL et OLSON
.
C
_
(en 1957) avaient maintenu cette valeur de (ic)
a
1,41 (comme pour ] dU chauffage).
JAKÛBSEN (1954)
introduit une expression hyperbolique
de la COUrbe temps—température mais en prenant une valeur de
91
dans laquelle W est le rapport f/U, U étant unevaleurspecialedé‘t dans l'équation (27) p. 80
€) —6
z
(37)
U = F. … r
m/
Gm
:
température moyenne du fluide chauffant. Les valeurs f/U (ou W) sont fournies par des tables en
fonction : de la différence entre les températures du milieu chauffant et au point critique (9
—
€) et
m
de z.
_
Habituellement, pour la partie logarithmique de la courbe de refroidissement, BALL
admet fh
:
fc.
Cette partie linéaire commence ‘a : (fig. 52)
(38)
9
=6
—0,343(6 -9)
lc
g
g
C
Une
intégrale du même type que l‘équation (35) donne la valeur stérilisatrice de cette phase.
Des exemples seront donnés au @ 213.3 pour calculer la valeur stérilisatrice globale
d'un traitement ou déterminer la durée de chauffage nécessaire pour obtenir une valeur stérilisatrice
imposée.
il convient de rappeler que la méthode ci—dessus repose sur des hypothèses restric—
tives telles que i et j
=
1,41, que fh
:
f
,
que la phase de latence de la courbe de refroidissement se
c
c
termine quand t
:
0,141 f
.
Ce sont des sources d'erreur.
0
c
b) Les améliorations apportées à la méthode de BALL
89’ 113’ 114, 116’ ll7’ 209’ 211’ 225’
usb, 239
La température au point critique a la fin de la phase de montée en température
(@
,
fig. 51) est généralement considérée comme la température maximum atteinte au point critique
(99
)., Or, au moment où la vapeur est coupée, la différence de température (@
—
9 ) (généralement
m8
,
.
.
211
.
.
.
_
m
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.
g, v0ir fig, 51)
va encore diminuer pu13que a ce moment (temps B de la
g. 51), bien que
le fluide de refroidissement entre en action, la température au point critique augmente encore pendant
quelque temps (fig. 53) alors que le sens du transfert de chaleur commence—à s'inverser (B et C de la
fig. 53). Les calculs ne tiennent pas compte de ce fait, il2yb
aura
donc
en
réalité
une
légère
surstérilisation par rapport a la valeur stérilisatrice calculée2
5
.
La
fig. 54 présente un exemple
d'évolution réelle de la température au point critique et de la valeur stérilisatrice cumulée pendant le
traitement (conditions, 9
:
20°C, 9
:
125°C, @
:
25°C, g : 5°C). La valeur stérilisatrice totale :
m
_
.
,
.
valeur stérilisatrice (en équivalent minutes à
pendant le chauffage (t< B, fig. 54) : 3,7 eq. min.
+ valeur stérilisatrice pendant la durée totale du refroidissement (t> B) : 4,5 éq. min. dont 3,3 éq. min.
correspondent à la période de 9 minutes pendant laquelle la température au point critique excède @
.
La valeur stérilisatrice de cette période de surstérilisation n‘est pas négligeable, elle est au contrai?e
significative par rapport a la valeur stérilisatrice totale. Notons que dans les conditions ci—dessus les
calculs par la méthode de BALL donnent 1,3 éq. min. comme
stérilisatrice du refroidissement et
.
225
,
par
celle
d'HAYAKAWA
(voir ci—dessous) 2,3 éq. min
.
L‘ecart
est
d‘autant
plus grand que
(9
—
9 ) est grand et que la valeur de (z) est petite89. Il apparaît ainsi que l'estimation de la phase
hyperbolique, au début du refroidissement, est la principale source d'erreur dans la méthode
de
BALL. FLAMBERT et al.89 proposent une amélioration technique basée sur la prévision de la
température (@
) atteinte pendant le refroidissement. La valeur stérilisatrice est calculée avec
précision par unmÊrxocédé d‘intégration numérique.
La valeur arbitraire de (j ) fixée à 1,41 est une autre cause d‘erreurs. BALL et OLSON
.
C
_
(en 1957) avaient maintenu cette valeur de (ic)
a
1,41 (comme pour ] dU chauffage).
JAKÛBSEN (1954)
introduit une expression hyperbolique
de la COUrbe temps—température mais en prenant une valeur de
