63
il restera à contrôler la température de la vapeur (ou du milieu chauffant quelconque)
en
différents points du stérilisateur et de vérifier la constance de cette température au cours de
l'opération. C‘est généralement un point auquel on ne porte guère attention bien qu'il y ait presque
toujours une fluctuation cyclique de la température du fluide chauffant pendant l‘autoclavage225.
L‘amplitude des variations va de 0 a 1,5°C ou même plus selon, essentiellement, le type de valve de
contrôle et de régulation du flux de vapeur et, à moindre importance, selon la pression de la vapeur
vive, le diamètre des canalisations, la capacité de l'autoclave, son degré de remplissage... La fluctuation
de température de la plupart des autoclaves à vapeur est de l‘ordre du demi degré centigrade. D'après
la figure 31, on peut se faire une idée de la répercussion des variations de températures de la vapeur
(sinusoïde 3) sur la température à 3,5 cm du centre au milieu d'une boîte 307 >< 409 (sinusoîde Z) Êt
sur
celle au centre même (sinusoîde 1) lorsque le transfert de chaleur se fait par conduction225
.
La
'
réponse en un point donné de la boîte est fonction de la température du fluide chauffant, de
l‘amplitude des variations et de la fréquence (ou encore de la durée d‘un cycle) des fluctuations. On
voit que
les sinusoïdes de réponse ont une fréquence identique à celle du fluide chauffant et une
amplitude d'autant plus amortie que le point de mesure est proche du centre. NAVEH225b a calculé
l‘effet de ces fluctuations sur la valeur stérilisatrice d‘un traitement thermique et il conclut que, même
pour des variations de l'ordre de i 100, l‘effet global est relativement faible. Toutefois, si les boîtes
_
sont de petites tailles, si le cycle de variation est lent (longue durée d'un cycle) et l'amplitude grande,
le calcul de la valeur stérilisatrice pendant la période de fluctuation (équation (8) p. 43) doit être
modifiée ainsi
225b
;
(9
—
9 )/z
(12)
F
:t
.10
e”
r
fl
fl
_
dans laquelle la valeur stérilisatrice pendant cette période est (Ffl)
et la durée de cette période (t)
;
(G
) est la température constante à laquelle la même valeur stérilisatrice serait obtenue et qui peut
seeÊfalculer ainsi::
2
(13)
68H
:
___—2,303
ln'i' +9m
dans laquelle 9m
est la température moyenne du fluide chauffant et T est le rapport entre la valeur
stérilisatrice
au
cours
de
la séquence fluctuante et celle obtenue en admettant une température
constante de chauffage 6
.
ll existe des tables (Tables de POWERS et al. 1965) permettant d‘obtenir
les valeurs de T*.
m
En général la prévision théorique de la température en un point quelconque de la
boîte en fonction de la durée de chauffage est difficile, cependant des solutions analytiques sont
proposées dans deux cas précis : le transfert de chaleur par convection et celui par conduction. Ces
deux modèles représentent respectivement les vitesses les plus rapides et les plus lentes des transferts
de
chaleur.
La
formulation proposée pour ces deux cas servira de guide pour envisager les cas
intermédiaireszog.
*
POWERS J.J & al. — chemical and microbial activity ration under square—wave and sinusoîdal
—
température fluctuation — ]. of food Sci. (1965) 30,
il restera à contrôler la température de la vapeur (ou du milieu chauffant quelconque)
en
différents points du stérilisateur et de vérifier la constance de cette température au cours de
l'opération. C‘est généralement un point auquel on ne porte guère attention bien qu'il y ait presque
toujours une fluctuation cyclique de la température du fluide chauffant pendant l‘autoclavage225.
L‘amplitude des variations va de 0 a 1,5°C ou même plus selon, essentiellement, le type de valve de
contrôle et de régulation du flux de vapeur et, à moindre importance, selon la pression de la vapeur
vive, le diamètre des canalisations, la capacité de l'autoclave, son degré de remplissage... La fluctuation
de température de la plupart des autoclaves à vapeur est de l‘ordre du demi degré centigrade. D'après
la figure 31, on peut se faire une idée de la répercussion des variations de températures de la vapeur
(sinusoïde 3) sur la température à 3,5 cm du centre au milieu d'une boîte 307 >< 409 (sinusoîde Z) Êt
sur
celle au centre même (sinusoîde 1) lorsque le transfert de chaleur se fait par conduction225
.
La
'
réponse en un point donné de la boîte est fonction de la température du fluide chauffant, de
l‘amplitude des variations et de la fréquence (ou encore de la durée d‘un cycle) des fluctuations. On
voit que
les sinusoïdes de réponse ont une fréquence identique à celle du fluide chauffant et une
amplitude d'autant plus amortie que le point de mesure est proche du centre. NAVEH225b a calculé
l‘effet de ces fluctuations sur la valeur stérilisatrice d‘un traitement thermique et il conclut que, même
pour des variations de l'ordre de i 100, l‘effet global est relativement faible. Toutefois, si les boîtes
_
sont de petites tailles, si le cycle de variation est lent (longue durée d'un cycle) et l'amplitude grande,
le calcul de la valeur stérilisatrice pendant la période de fluctuation (équation (8) p. 43) doit être
modifiée ainsi
225b
;
(9
—
9 )/z
(12)
F
:t
.10
e”
r
fl
fl
_
dans laquelle la valeur stérilisatrice pendant cette période est (Ffl)
et la durée de cette période (t)
;
(G
) est la température constante à laquelle la même valeur stérilisatrice serait obtenue et qui peut
seeÊfalculer ainsi::
2
(13)
68H
:
___—2,303
ln'i' +9m
dans laquelle 9m
est la température moyenne du fluide chauffant et T est le rapport entre la valeur
stérilisatrice
au
cours
de
la séquence fluctuante et celle obtenue en admettant une température
constante de chauffage 6
.
ll existe des tables (Tables de POWERS et al. 1965) permettant d‘obtenir
les valeurs de T*.
m
En général la prévision théorique de la température en un point quelconque de la
boîte en fonction de la durée de chauffage est difficile, cependant des solutions analytiques sont
proposées dans deux cas précis : le transfert de chaleur par convection et celui par conduction. Ces
deux modèles représentent respectivement les vitesses les plus rapides et les plus lentes des transferts
de
chaleur.
La
formulation proposée pour ces deux cas servira de guide pour envisager les cas
intermédiaireszog.
*
POWERS J.J & al. — chemical and microbial activity ration under square—wave and sinusoîdal
—
température fluctuation — ]. of food Sci. (1965) 30,
