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capables de se reproduire par culture en milieu convenable. Une relation logarithmique entre durée de
chauffage et destruction des microorganismes a été constatée par ESTY & MEYER* en 1922 et reprise
.
[+77 50» 5% 81b5 117, l'+0y 176, 1799 2097 2H1; 290
.
,
,.
depu15 par de nombreux auteurs
.
Si lon de51gne par
(N) le nombre de microorganismes** dans un volume déterminé, par (dN) la réduction de la population
au
cours
d‘un traitement thermique de durée (dt) à une température constante (€) et maintenue telle,
et par (k) la constante de vitesse de la réaction, l'allure de la destruction thermique s'exprime ainsi :
…
dN
—
=
—
kN
dt
dN
,
.
.
,.
.
.
dÎ
represente la variation du nombre de cellules bactériennes avec le temps. Cette équation Signifie
que le nombre de microorganismes détruits est directement proportionnel au nombre initial (N ) de
microorganismes presents (autrement dit de la contamination initiale). La Cinétique de thermodes—
truction est analogue à une réaction monomoléculaire, c'est—è—dire une réaction du ier ordre par
rapport a ce nombre initial. Par intégration de l'équation (l), on a :
—kt
(2)
N : Nüe
C'est la formule la plus connue qui peut s'écrire ainsi :
b
1
N
(2 )
t
ln lîÜ
***
ou
encore :
2,303
N
(3)
t :
?
log
***
soit :
b
N
k
3
10
—
:
—
_
t
(
>
9
NO
2,303
Si N/N
est porté sousbsa
forme logarithmique (log N/NÛ)
en ordonnée d‘un graphique et t en abscisse,
la relation (équation 3 ) est linéaire. Ce diagramme représente la "courbe de survie" (fig 2) passant par
l'origine* caractérisée uniquement par sa pente (De) qui est le temps de réduction décimale (TRD) à
température 9. Le TRD est le temps nécessaire, à cette température @, pour détruire 90 % des
microorganismes ou encore, pour que la droite franchisse un cycle logarithmique. Mathématiquement D@
est
égal à l'inverse de la pente de la courbe de survie (pente qui est égale à
:
c‘est une mesure de la vitesse de mortalité d‘un microorganisme. En effet, de l'équation (3 ) et de la
*
ESTY J.R & MEYER K.F — ]. lnfect. Dis. (1922) 31, 650—653
**
Soit uniquement sous forme végétative, soit uniquement sous forme de spores
***
ln
:
logarithme népérien : logarithme décimal (log) >< 2,303. On les écrit aussi moins
simplement in
et log1Ü
; au temps t : Ü, N/N0
:
1 et log N/NÛ
:
D
e
capables de se reproduire par culture en milieu convenable. Une relation logarithmique entre durée de
chauffage et destruction des microorganismes a été constatée par ESTY & MEYER* en 1922 et reprise
.
[+77 50» 5% 81b5 117, l'+0y 176, 1799 2097 2H1; 290
.
,
,.
depu15 par de nombreux auteurs
.
Si lon de51gne par
(N) le nombre de microorganismes** dans un volume déterminé, par (dN) la réduction de la population
au
cours
d‘un traitement thermique de durée (dt) à une température constante (€) et maintenue telle,
et par (k) la constante de vitesse de la réaction, l'allure de la destruction thermique s'exprime ainsi :
…
dN
—
=
—
kN
dt
dN
,
.
.
,.
.
.
dÎ
represente la variation du nombre de cellules bactériennes avec le temps. Cette équation Signifie
que le nombre de microorganismes détruits est directement proportionnel au nombre initial (N ) de
microorganismes presents (autrement dit de la contamination initiale). La Cinétique de thermodes—
truction est analogue à une réaction monomoléculaire, c'est—è—dire une réaction du ier ordre par
rapport a ce nombre initial. Par intégration de l'équation (l), on a :
—kt
(2)
N : Nüe
C'est la formule la plus connue qui peut s'écrire ainsi :
b
1
N
(2 )
t
ln lîÜ
***
ou
encore :
2,303
N
(3)
t :
?
log
***
soit :
b
N
k
3
10
—
:
—
_
t
(
>
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2,303
Si N/N
est porté sousbsa
forme logarithmique (log N/NÛ)
en ordonnée d‘un graphique et t en abscisse,
la relation (équation 3 ) est linéaire. Ce diagramme représente la "courbe de survie" (fig 2) passant par
l'origine* caractérisée uniquement par sa pente (De) qui est le temps de réduction décimale (TRD) à
température 9. Le TRD est le temps nécessaire, à cette température @, pour détruire 90 % des
microorganismes ou encore, pour que la droite franchisse un cycle logarithmique. Mathématiquement D@
est
égal à l'inverse de la pente de la courbe de survie (pente qui est égale à
:
c‘est une mesure de la vitesse de mortalité d‘un microorganisme. En effet, de l'équation (3 ) et de la
*
ESTY J.R & MEYER K.F — ]. lnfect. Dis. (1922) 31, 650—653
**
Soit uniquement sous forme végétative, soit uniquement sous forme de spores
***
ln
:
logarithme népérien : logarithme décimal (log) >< 2,303. On les écrit aussi moins
simplement in
et log1Ü
; au temps t : Ü, N/N0
:
1 et log N/NÛ
:
D
e
