'
247
(p., 217, contrôle des sertis)* ; tout fabricant de boites fournit ce type de jauge et le mécanicien de la
sertisseuse l'a toujours à portée de main — 2 — au moment de la mise en carton, repérer les moindres
traces d’humidité extérieure. Les boîtes humides sont essuyées avec soin le long du serti et laissées en
attente quelques heures pour vérification — 3 — les fuites apparaissent souvent après plusieurs mois de
stockage, raison pour laquelle les cartons sont empilés sans être fermés. L'usinier fait de temps à autre
des vérifications dans son stock en prélevant une boîte en divers endroits au hasard pour voir si rien
n'est
anormal. S‘il
décèle un bombage il l'envoie au laboratoire pour savoir où est le défaut et
circonscrire le lot suspecté. La notion de temps est ici importante. Un bombage qui se produit dès la
stérilisation peut être dû à un excès de remplissage ; s‘il se produit dans les jours qui suivent, ce peut
être un défaut de stérilisation (appareils de mesure en dérangement ou boîtes crues mélangées), ou un
défaut grossier de sertissage ; si le bombage est plus tardif (6 mois et plus) c'est le cas déjà cité au
début de ce chapitre p. 243**
26.3 — ETIQUETAGE ET STOCKAGE
L‘étiquetage ne se fait qu'après contrôle des boîtes et
seulement lorsqu'elles sont sèches et froides. Il doit
respecter les règlements législatifs en vigueur, et les
codes qui y figurent devraient être reproduits sur les
caisses contenant les boîtes. Le stockage doit être prévu
'
en local sec et à 20°C maximum. Un emmagasinage d‘
assez longue durée des conserves de poissons leur permet
d'atteindre des qualités organoleptiques optimales en
raison de la lenteur des échanges entre la chair et l'assai—
sonnement environnant
Il ne faut manipuler les boîtes que lorsqu'elles sont revenues à température ambiante
et qu‘elles sont complètement sèches. En effet, la chair, encore chaude, est molle, fragile 3estzse
brise
facilement, il ne faut donc pas déplacer les boîtes inutilement avant refroidissement total
.
On les
met alors dans des cartons provisoires où elles resteront jusqu‘à expédition. L'étiquetage ne se fait qu‘à
ce
moment lors du transfert des boîtes des cartons provisoires dans les cartons définitifs. Cette 2ème
mise en carton permet une dernière vérification”…
-
Nous
ne
reviendrons
pas sur
ce
qui a déjà été dit concernant les dispositions
réglementaires sur l‘étiquetage et le marquage des conserves (V0Îf
P- 16
TÜUÏBÏOÎS: une
bonne précaution, qui n‘est pas obligatoir3eézest
de faire
figurer les indications codifiees, ou non,
les
caisses d‘expédition contenant les boîtes
.
Cela év1te des erreurs de classement des lots et facilite
les vérifications.
Les matériaux utilisés pour l‘étiquetage (étiquettes, colles généralement hygrosco—
piques) ne doivent pas être facteurs de corrosion, donc éviter les adhésifs contenant des acides ou des
sels minéraux362.
*
Voir aussi Ch lV @
**
SOUDAN F. — Communication personnelle
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(p., 217, contrôle des sertis)* ; tout fabricant de boites fournit ce type de jauge et le mécanicien de la
sertisseuse l'a toujours à portée de main — 2 — au moment de la mise en carton, repérer les moindres
traces d’humidité extérieure. Les boîtes humides sont essuyées avec soin le long du serti et laissées en
attente quelques heures pour vérification — 3 — les fuites apparaissent souvent après plusieurs mois de
stockage, raison pour laquelle les cartons sont empilés sans être fermés. L'usinier fait de temps à autre
des vérifications dans son stock en prélevant une boîte en divers endroits au hasard pour voir si rien
n'est
anormal. S‘il
décèle un bombage il l'envoie au laboratoire pour savoir où est le défaut et
circonscrire le lot suspecté. La notion de temps est ici importante. Un bombage qui se produit dès la
stérilisation peut être dû à un excès de remplissage ; s‘il se produit dans les jours qui suivent, ce peut
être un défaut de stérilisation (appareils de mesure en dérangement ou boîtes crues mélangées), ou un
défaut grossier de sertissage ; si le bombage est plus tardif (6 mois et plus) c'est le cas déjà cité au
début de ce chapitre p. 243**
26.3 — ETIQUETAGE ET STOCKAGE
L‘étiquetage ne se fait qu'après contrôle des boîtes et
seulement lorsqu'elles sont sèches et froides. Il doit
respecter les règlements législatifs en vigueur, et les
codes qui y figurent devraient être reproduits sur les
caisses contenant les boîtes. Le stockage doit être prévu
'
en local sec et à 20°C maximum. Un emmagasinage d‘
assez longue durée des conserves de poissons leur permet
d'atteindre des qualités organoleptiques optimales en
raison de la lenteur des échanges entre la chair et l'assai—
sonnement environnant
Il ne faut manipuler les boîtes que lorsqu'elles sont revenues à température ambiante
et qu‘elles sont complètement sèches. En effet, la chair, encore chaude, est molle, fragile 3estzse
brise
facilement, il ne faut donc pas déplacer les boîtes inutilement avant refroidissement total
.
On les
met alors dans des cartons provisoires où elles resteront jusqu‘à expédition. L'étiquetage ne se fait qu‘à
ce
moment lors du transfert des boîtes des cartons provisoires dans les cartons définitifs. Cette 2ème
mise en carton permet une dernière vérification”…
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Nous
ne
reviendrons
pas sur
ce
qui a déjà été dit concernant les dispositions
réglementaires sur l‘étiquetage et le marquage des conserves (V0Îf
P- 16
TÜUÏBÏOÎS: une
bonne précaution, qui n‘est pas obligatoir3eézest
de faire
figurer les indications codifiees, ou non,
les
caisses d‘expédition contenant les boîtes
.
Cela év1te des erreurs de classement des lots et facilite
les vérifications.
Les matériaux utilisés pour l‘étiquetage (étiquettes, colles généralement hygrosco—
piques) ne doivent pas être facteurs de corrosion, donc éviter les adhésifs contenant des acides ou des
sels minéraux362.
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Voir aussi Ch lV @
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SOUDAN F. — Communication personnelle
