222
—
appareillage discontinu
—
statique
—
autoclaves verticaux
sans
ou
—
autoclaves horizontaux
avec
surpres—
sion
-
avec
agitation
—
autoclaves avec paniers rotatifs
_
appareillage continu
—
sans agitation
—
sans
surpression — stérilisateurs hydrosta—
tiques
—
avec surpression — stétirilisateurs
pneumohydrostatiques
i— avec agitation
—
Stérilmatic et analogues
—
Stériflamme
—
Hydrolock — hydroflow
Ce classement est arbitraire car il existe des autoclaves statiques avec surpression, des hydrolock et
hydroflow sans agitation, des appareils adaptés à la stérilisation en sachets plastiques, ou encore
adaptés au traitement à haute température et courte durée (HTST) suivi de conditionnement
aseptique... peu ou pas employé jusqu‘à présent en conserverie de poisson…
252.1 — LES AUTOCLAVES STATIOUES
Les autoclaves statiques, travaillant par fournées, sont encore de loin les plus utilisés,
ils garderont toujours une certaine importance économique en raison de leur polyvalence et de leur
faible coût, non seulement dans les petites conserveries, mais dans les grandes entreprises soit comme
soit en réalisant une mécanisation ou même une automatisation des diverses opérations. Les
autoclaves sont verticaux quelquefois horizontaux, chauffés le plus souvent a la vapeur (plus
‘
économique) en Europe, soit a l'eau sous pression maintenue à la température désirée (cas de la plupart
des 8UËDC18VBS aux USA-), ce qui simplifie l'autoclavage et évite le danger des poches d'airso’
179’
La différence de pression entre l'intérieur de la boîte et l'intérieur de l‘autoclave peut provoquer
des déformations*. On a songé aussi a la surpression. On a donc proposé d‘abord de maintenir sur l‘eau
une
pression supérieure à sa pression de vapeur, en introduisant de l'air comprimé à une pression
connue**. On évite ainsi qu'à un certain moment, la pression à l‘intérieur des boîtes soit supérieure ‘a
celle régnant dans l'autoclave, ce qui peut éventuellement se produire lors de l'autoclavage à la vapeur
si l‘élimination de l‘air dans les boites a été insuffisante lors du préchauffage et du sertissage. De toute
façon 1l _/ _e95
sertis des boîtes résistent mieux à une surpression extérieure qu‘à une surpression inté—
rieure
.
Le même principe a, depuis, été appliqué dans les autoclaves à vapeur, notamment
lorsqu'on traite des boîtes en métal mou comme l'aluminium. On injecte dans les autoclaves l'air
comprimé et la vapeur en même temps. Des essais effectués à iiÛ°C et une pression de 1,2 à 1,3
l
satisfaisants ; la pression la plus élevée compense la pression interne prévenant ainsi la déformation des
boîtesgo_
'
Dans l‘autoclave statique, chauffé à la vapeur, on travaille au point H de la fig. 139,
point d'équilibre phase vapeur—phase liquide, alors qu‘en surpression on travaille au point P de la fig.
*
Les
fonds
des
boîtes de forme, plates portent des marques en relief dits "gradins" pour
augmenter l'élasticité et réduire la tension exercée sur les sertis pendant l'autoclavage.
**
Ce système est devenu courant dans les stérilisateurs continus a surpression.
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appareillage discontinu
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statique
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autoclaves verticaux
sans
ou
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autoclaves horizontaux
avec
surpres—
sion
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avec
agitation
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autoclaves avec paniers rotatifs
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appareillage continu
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sans agitation
—
sans
surpression — stérilisateurs hydrosta—
tiques
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avec surpression — stétirilisateurs
pneumohydrostatiques
i— avec agitation
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Stérilmatic et analogues
—
Stériflamme
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Hydrolock — hydroflow
Ce classement est arbitraire car il existe des autoclaves statiques avec surpression, des hydrolock et
hydroflow sans agitation, des appareils adaptés à la stérilisation en sachets plastiques, ou encore
adaptés au traitement à haute température et courte durée (HTST) suivi de conditionnement
aseptique... peu ou pas employé jusqu‘à présent en conserverie de poisson…
252.1 — LES AUTOCLAVES STATIOUES
Les autoclaves statiques, travaillant par fournées, sont encore de loin les plus utilisés,
ils garderont toujours une certaine importance économique en raison de leur polyvalence et de leur
faible coût, non seulement dans les petites conserveries, mais dans les grandes entreprises soit comme
soit en réalisant une mécanisation ou même une automatisation des diverses opérations. Les
autoclaves sont verticaux quelquefois horizontaux, chauffés le plus souvent a la vapeur (plus
‘
économique) en Europe, soit a l'eau sous pression maintenue à la température désirée (cas de la plupart
des 8UËDC18VBS aux USA-), ce qui simplifie l'autoclavage et évite le danger des poches d'airso’
179’
La différence de pression entre l'intérieur de la boîte et l'intérieur de l‘autoclave peut provoquer
des déformations*. On a songé aussi a la surpression. On a donc proposé d‘abord de maintenir sur l‘eau
une
pression supérieure à sa pression de vapeur, en introduisant de l'air comprimé à une pression
connue**. On évite ainsi qu'à un certain moment, la pression à l‘intérieur des boîtes soit supérieure ‘a
celle régnant dans l'autoclave, ce qui peut éventuellement se produire lors de l'autoclavage à la vapeur
si l‘élimination de l‘air dans les boites a été insuffisante lors du préchauffage et du sertissage. De toute
façon 1l _/ _e95
sertis des boîtes résistent mieux à une surpression extérieure qu‘à une surpression inté—
rieure
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Le même principe a, depuis, été appliqué dans les autoclaves à vapeur, notamment
lorsqu'on traite des boîtes en métal mou comme l'aluminium. On injecte dans les autoclaves l'air
comprimé et la vapeur en même temps. Des essais effectués à iiÛ°C et une pression de 1,2 à 1,3
l
boîtesgo_
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Dans l‘autoclave statique, chauffé à la vapeur, on travaille au point H de la fig. 139,
point d'équilibre phase vapeur—phase liquide, alors qu‘en surpression on travaille au point P de la fig.
*
Les
fonds
des
boîtes de forme, plates portent des marques en relief dits "gradins" pour
augmenter l'élasticité et réduire la tension exercée sur les sertis pendant l'autoclavage.
**
Ce système est devenu courant dans les stérilisateurs continus a surpression.
