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couvercle (provoquée par le vide partiel intérieur) sont perçues par la caméra et passent ; les boites
sans dépression (donc indiquant un défaut de sertissage) ne réfléchissent pas le rayon lumineux sous le
—
même angle que les boîtes normales, la caméra ne les perçoit pas et un mécanisme les écarte de la
ligne de travail. Des déviations de 2/100 de mm seraient décalées. Le détecteur peut contrôler jusqu‘à
1200 boîtes/minute d'après l'auteur.
,
Les boîtes sont en tôle mince et peuvent être facilement déformées par les chocs. il
faut garder cette notion constamment en esprit dans toute la suite des opérations, faute de quoi, le
déchet par faute d‘étanchéité augmente. La réinfection bactérienne des boîtes 3 pièces résulte du
passage
des
microorganismes du milieu environnant (l'eau de refroidissement, de lavage) par des
microfuites capillaires dans les sertis ; cette contamination est facilitée par le plus ou moins grand
nombre de bactéries existantes, leur mobilité, leur aptitude à se développer dans le milieu que constitue
la conserve et leur vitesse de reproduction, ainsi que la durée de contact avec l'eau de refroidissement
contaminée2w. Nous verrons plus loin l'importance que prennent, pour ces raisons, une manipulation
non brutale des boîtes, la vérification préalable du bon fonctionnement de la sertisseuse et le contrôle
des fuites en fin de ligne de travail.
Enfin, il faut s‘assurer que l‘eau utilisée soit potable et iavellisée puisque le serti peut
s'ouvrir momentanément pendant un choc thermique ou mécaniquezw, 362.
24.12 - LAVAGE DES BOITES
“” 78’ 3°"’ 352
iL y a toujours intérêt à laver les boîtes avant le passage
en autoclaves ; ceux—ci, de cette manière, resteront pro—
pres et les indications du pressostat seront correctes
puisque l‘on n‘aura vraiment que de la vapeur d‘eau a l'
intérieur. En outre, les boîtes arriveront ainsi toutes à
la même température dans les autoclaves, ce qui facilitera
le calcul des barèmes de stérilisatiion.
ll est indispensable d'enlever les débris et mucus de poisson, les traces d'huile ou de
sauces
qui adhèrent aux boîtes pleines serties. Si on ne les enlève pas, ils vont cuire sur la boîte, ils
seront difficiles à éliminer et vont contaminer l'eau des autoclaves. De ce fait, la vapeur émise ne sera
pas de pure vapeur d'eau, les indications du pressostat de l‘autoclave ne correspondront plus aux
températures réelles. Enfin si les boîtes restent sales, le collage des étiquettes sera défectueux OU
encore leur aspect peu attrayant.
Un lavage peut être effectué avec un jet d'eau à 60°C ou mieux par immersion dans
des
bains
détergents suivis de rinçages à l'eau chaude. Des formules détergentes plus ou moins
complexes sont proposées dans le commerce avec une certaine tendance a l'addition trop importante
de produits mouillants difficiles ‘a rincer ensuite. D'autres marques de ces produits demandent à être
bien contrôlées quant a leur effet corrosif à long terme sur les boîtes. Nous pensons personnellement
que les bonnes vieilles formules proposées par
ou
par Van den BROEKSO9 sont tout aussi
efficaces et sans risques. Voici quelques unes de ces solutions détersives :
—
Solutions a 0,2—0,4 % de : soit
' Phosphate
trisodique
8
Soude caustique
2
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