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une enceinte où un vide partiel est maintenu par une pompe a vide*. Le sertissage s'opère dans cette
enceinte et les boîtes ressortent par un autre sas d'étanchéité baromètrique.
Le
vide peut être crée en expulsant l‘air contenu dans la boîte au moyen très
traditionnel du préchauffage, déjà cité, immédiatement suivi du sertissage à chaud362. L'élévation de
température déplace l‘air par sa propre dilatation, par l'augmentation de la pression de la vapeur d‘eau
et l‘expansion du contenu. Puisque les pressions d'air et de vapeur d'eau, au moment de la fermeture a
chaud, sont en équilibre avec celle de l'atmosphère environnante, elles diminueront lors du refroidis—
sement a la température ambiante créant ainsi un vide partiel.
Le sertissage sous jet de
78’
362
peut s'effectuer avec ou sans chauffage
_
préalable. Cette méthode est très souvent utilisée dans les conserveries très mécanisées. Elle consiste,
au
moment du clinchage, en une iniection de vapeur (‘a 0,7 kg/cm2 au maximum) dans l'espace libre
sous
le couvercle (qui sera en fait le fond de la boite voir Chap. lV) ; l‘air de l'espace libre est ainsi
chassé par la vapeur qui, elle, créera un vide (comme décrit ci—dessus) après sertissage et refroidis—
sement. Ce système est adapté aux sertisseuses automatiques où l'injection se place après la pose du
couvercle et immédiatement avant l‘attaque de la 1ère phase du sertissage.
Le contrôle des sertis simpose et il n'est meilleur conseil que de se conformer à ceux
du Code d'usages de la FA0362 : le sertissage est l'une des opérations les plus délicates ; si le serti
n'est pas étanche, toutes les autres opérations de la mise en conserve ne servent plus ‘a rien. Les
sertisseuses doivent donc être surveillées étroitement pendant leur fonctionnement et il convient de se
conformer méticuleusement aux instructions du fabricant concernant leur réglage et leur entretien. Les
sertisseuses conçues ou réglées pour un type de boîtes, ne peuvent être utilisées pour un autre format
(ou une autre formeiqu‘après un nouveau réglage ou une modification appropriée.
Un moyen simple consiste a placer de loin en loin dans la chaîne, une boîte vide sur
laquelle un ouvrier fait des coupes de serti avec une petite scie à métaux. C'est rustique, très facile à
faire et peu coûteux. On peut ainsi voir que peu a peu le serti n'est plus assez serré ou que les
crochets
ne
s'interpénètrent plus assez ; on améliore le réglage avant qu‘il soit
On peut effectuer un contrôle préliminaire en testant les échantillons de boîtes serties
vides et enfermées dans un carter sous pression connue (”1,2 kg/cm2) ; s‘il y a une fuite, l‘air entre
dans la boîte, l‘un des fonds bombe et ferme un circuit électrique intégré qui signale ainsi la fuite mais
cela
ne
permet pas de déceler un défaut après stérilisation. ll existe des appareils permettant
d'effectuer un contrôle non destructif en évaluant les déformations anormales par surpression ou trop
Î
forte dépression intérieure255. Le "Dud detector" électronique (fig. 159) permet le contrôle intégral et
continu de la dépression dans les boîtes en mesurant (sans contact) au 1/10 de mm près la déflexion
‘
des
fonds
par
rapport au bord extérieur du sertissage ; les boîtes non conformes sont éliminees
Récemment un détecteur optique, décelant les fuites dans les boîtes serties, a été mis
”
au
point219. Ce détecteur examine successivæmmt les
disposées sur'
un
convoyeur
en
utilisant
une
caméra à photo—iodes.
Celle-ci reçoit un rayon réfléchi provenant
dun rayon incrdent envoäe
Dbliquement par rapport a la surface du couvercle. Les bortes présentant une legere depression
u
*
Eventuellement, pour certaines semi—conserves (types marinades, filets è l'hu1le...) on peut
injecter un gaz
inerte a ce stade.
**
Commentaire de SOUDAN
F. (Communication personnelle).
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