—
203 ,—
sivement sur les côtes de l’Europe : dela Grande—Bretagne,
des pays scandinaves, des Pays—Bas, de l’Allemagne, de la
Hollande, du Nord et du Nord—Ouest de la France ; ces appa—
rit‘ions successives, du nord vers le sud, donnent l’illusion
d’une véritable migration.
_
.
.
En France, le Hareng ne descend guère plus bas que
l’embouchure de la Gironde, àla hauteur de La Rochelle.
.
Pénétrant dans les eaux'saumâtres, il remonte souvent les
.
rivières. Il est inconnu sur les côtes atlantiques de l’Espagne
et du Portugal, ainsi qu’en Méditerranée. On le capture sur
les côtes atlantiques de l’Amérique du Nord : Canada et
_
Etats—Unis.
'
Les bandes de harengs aptes àla ponte, sont formées d’un
nombre considérable d’individus réunis par milliards, en un
pullulement, un grouillement, défiant ce que pourrait envisager l’imagination la plus audacieuse.
_
_
Les- différentes
races assemblées grégairement par
bancs, se distinguent entre elles par des .modifi<îations de
_
forme, de couleur,, de taille. Ainsi, l’espèce de la Baltique est.
la plus petite le Haren‘g des côtes anglaises est plus gros ;_
'
le plus gros et en même temps
gras eSt celui des îles
Shetland et
la_Norvège. Sur le Doggerbank, on capture
pendant une courte période, des individus d’une taille géante.
Les sujets pêchés_en
de Bergen,
"
'
ap15eléS—Sommersilä8 ou ‘Harë‘1ig's d’été, sont de petite taille.
_
Les pêcheurs reconnaissent facilement, a__première vue, «
les ii1dividSÏd’ùne même
dépendant d’une zone
,
_
',;1‘LesHarengs‘
+ duiP-S—
_
-—
tand1squelaMancheowdentaleeî lescotes
fle
10ceaniusqualaGmndeseraIentflequemeesparuneme
‘
_
'
.
deux1aœsenhe1aœntencontactdas lespæageSdu me“ '
-
*
=
»
'
?
nentlonguementsmaesfondsgenemïementdesabïeetde,
’
…
grawe1enatændantïamatmaüondesglandeËsexuelles
\
l
'
…“ a
Précédent

- 199/273

Suivant