- sérum salé hypertonique (à 10 %, 10 ml = l(g de NaCl =17 mmol) dans le
cas d'un syndrome de déshydratation hypotonique où l'hyperhydratation cellulaire existe.
3.2.2. Déshydratation intracellulaire
C'est la diminution de volume du compartiment intracellulaire, due à un
mouvement d'eau vers le compartiment extracellulaire, du fait d'une augmentation de la pression osmotique de celui-ci. Le mécanisme est la perte d'eau >
perte saline ou perte hypotonique.
• Le signe biologique fondamental est l'hypernatrémie, témoin de l'hyperosmolalité plasmatique. La composition osmolaire et ionique des urines est
variable et dépend des sécrétions d'ADH et d'aldostérone, elles-mêmes fonction
de la cause du trouble.
DÉSHYDRATATION INTRACELLULAIRE
Figure 1.5 • Exemples de mécanisme physiopathologique d'une déshydratation intracellulaire.
• Les étiologies principales sont l'apport insuffisant d'eau (naufragés, sujets
perdus en zone désertique, sujets comateux), le diabète insipide, les diurèses
osmotiques.
La déshydratation cellulaire s'accompagne souvent d'une déshydratation associée du secteur extracellulaire donnant alors une déshydratation globale. L'origine en est une perte associée d'eau et de sodium, la perte d'eau prédominant.
Les signes propres de la déshydratation de chaque secteur sont alors associés
avec, sur le plan biologique, une hypematrémie de déshydratation intracellulaire
et un hématocrite élevé, des protéines totales augmentées témoignant de l'hémoconcentration due à la perte extracellulaire.
• Le traitement repose sur l'apport d'eau, soit par voie buccale, soit par voie
intraveineuse grâce à l'utilisation de solutés glucoses isotoniques qui, après métabolisation du glucose, laissent leur eau diluer le compartiment extracellulaire.
cas d'un syndrome de déshydratation hypotonique où l'hyperhydratation cellulaire existe.
3.2.2. Déshydratation intracellulaire
C'est la diminution de volume du compartiment intracellulaire, due à un
mouvement d'eau vers le compartiment extracellulaire, du fait d'une augmentation de la pression osmotique de celui-ci. Le mécanisme est la perte d'eau >
perte saline ou perte hypotonique.
• Le signe biologique fondamental est l'hypernatrémie, témoin de l'hyperosmolalité plasmatique. La composition osmolaire et ionique des urines est
variable et dépend des sécrétions d'ADH et d'aldostérone, elles-mêmes fonction
de la cause du trouble.
DÉSHYDRATATION INTRACELLULAIRE
Figure 1.5 • Exemples de mécanisme physiopathologique d'une déshydratation intracellulaire.
• Les étiologies principales sont l'apport insuffisant d'eau (naufragés, sujets
perdus en zone désertique, sujets comateux), le diabète insipide, les diurèses
osmotiques.
La déshydratation cellulaire s'accompagne souvent d'une déshydratation associée du secteur extracellulaire donnant alors une déshydratation globale. L'origine en est une perte associée d'eau et de sodium, la perte d'eau prédominant.
Les signes propres de la déshydratation de chaque secteur sont alors associés
avec, sur le plan biologique, une hypematrémie de déshydratation intracellulaire
et un hématocrite élevé, des protéines totales augmentées témoignant de l'hémoconcentration due à la perte extracellulaire.
• Le traitement repose sur l'apport d'eau, soit par voie buccale, soit par voie
intraveineuse grâce à l'utilisation de solutés glucoses isotoniques qui, après métabolisation du glucose, laissent leur eau diluer le compartiment extracellulaire.
