Constituants azotés non protéiques___________________________289
hypoxanthine et xanthine puis oxydées par la xanthine-oxydase en acide
urique ou trioxypurine.
Une origine plus lointaine, dans laquelle la biosynthèse complète « de novo »
des purines est concernée. Elle utilise des précurseurs non puriniques (aminoacides essentiellement) et s'appuie sur du ribose-phosphate ce qui explique la
formation directe d'un nucléotide, l'inosine 5'phosphate, (IMP) en bout de
voie métabolique. La régulation s'effectue sur l'enzyme amidotransférase intervenant dès le début de la biosynthèse.
Nucléotides
pynmidiques
/
/
/' Freinage
A Acides nucléiques |
AMP —————— Adénine
APRT
f ^-'
,,,-,,,„ Amidotransférase
PRPP ——_—- PRA
"v Glu
Glu-NK
Freinage
IMP
GMP
HGPRT
\
t
Acides nucléiques
J-lypoxanthine
Xanthine
oxydase/. Allopurinol
/
*' Xanthine—— A. urique
Figure 11.7 • Biosynthèse de l'acide urique (PRA = phosphoribosylamine).
La conversion de l'IMP en AMP et GMP procurera les nucléotides puriques à
intégrer, sous forme de nucléotides triphosphates, dans les acides nucléiques
de toutes nos cellules. IMP, AMP et GMP exercent une action inhibitrice sur
l'enzyme amidotransférase.
Ils peuvent aussi être synthétisés directement à partir des bases libres, grâce
aux enzymes APRT (adénine-phosphoribosyl transférase) et HGPRT (hypoxanthine, guanine-phosphoribosyl transférase).
5.1.2. État de l'acide urique
Dans le sang, l'acide urique se trouve sous forme libre, non nucléotidique,
d'urate monosodique. Il est également présent dans les espaces interstitiels et
l'ensemble de l'acide urique échangeable (avec de l'acide urique marqué par un
isotope) ou pool miscible est d'environ 1,2 g (figure 11.8).
hypoxanthine et xanthine puis oxydées par la xanthine-oxydase en acide
urique ou trioxypurine.
Une origine plus lointaine, dans laquelle la biosynthèse complète « de novo »
des purines est concernée. Elle utilise des précurseurs non puriniques (aminoacides essentiellement) et s'appuie sur du ribose-phosphate ce qui explique la
formation directe d'un nucléotide, l'inosine 5'phosphate, (IMP) en bout de
voie métabolique. La régulation s'effectue sur l'enzyme amidotransférase intervenant dès le début de la biosynthèse.
Nucléotides
pynmidiques
/
/
/' Freinage
A Acides nucléiques |
AMP —————— Adénine
APRT
f ^-'
,,,-,,,„ Amidotransférase
PRPP ——_—- PRA
"v Glu
Glu-NK
Freinage
IMP
GMP
HGPRT
\
t
Acides nucléiques
J-lypoxanthine
Xanthine
oxydase/. Allopurinol
/
*' Xanthine—— A. urique
Figure 11.7 • Biosynthèse de l'acide urique (PRA = phosphoribosylamine).
La conversion de l'IMP en AMP et GMP procurera les nucléotides puriques à
intégrer, sous forme de nucléotides triphosphates, dans les acides nucléiques
de toutes nos cellules. IMP, AMP et GMP exercent une action inhibitrice sur
l'enzyme amidotransférase.
Ils peuvent aussi être synthétisés directement à partir des bases libres, grâce
aux enzymes APRT (adénine-phosphoribosyl transférase) et HGPRT (hypoxanthine, guanine-phosphoribosyl transférase).
5.1.2. État de l'acide urique
Dans le sang, l'acide urique se trouve sous forme libre, non nucléotidique,
d'urate monosodique. Il est également présent dans les espaces interstitiels et
l'ensemble de l'acide urique échangeable (avec de l'acide urique marqué par un
isotope) ou pool miscible est d'environ 1,2 g (figure 11.8).
