Enzymes plasmatiques__________________
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3.1.2. Isoenzymes des phosphatases alcalines
La séparation des isoenzymes des phosphatases alcalines est particulièrement
difficile. Elle se fait habituellement par électrophorèse qui différencie difficilement les fractions hépatiques des fractions osseuses. Seul le support « IsoPAL »
permet de les séparer selon le schéma de la figure 10.2.
H1
Os
Figure 10.2 • Électrophorèse des isoenzymes des phosphatases alcalines
A = diverses fractions théoriques.
B = tracé à l'état normal.
La répartition physiologique des isoenzymes chez. un individu sain est la suivante :
- fraction osseuse 50 à 70 % ;
- fraction hépatique 30 à 50 %. Ces deux fractions sont les plus importantes ;
- fraction intestinale 0 à 20 %. Cette fraction est inconstante.
L'enfant a, jusqu'à l'adolescence, une prédominance de l'isoenzyme osseuse
qui peut atteindre 90 % et qui va, bien entendu, de pair avec l'élévation physiologique du taux des phosphatases alcalines sériques.
Les différentes formes retrouvées dans le sérum sont codées par trois gènes
différents.
3.1.2.1. Isoenzymes normalement présentes dans le plasma humain
Ces isoenzymes sont constituées essentiellement de la forme hépatique H, et
de la forme osseuse, codées par un gène « aspécifique » que l'on retrouve dans
l'os et dans le foie.
Une troisième forme macromoléculaire (appelée encore fraction hépatique
rapide, biliaire, extra-hépatique ou H^) correspondrait à des molécules de phosphatases alcalines, associées à des fragments de membrane hépatique. Cette isoforme a des mobilités électrophorétiques variables, selon le support : elle peut
être très rapide sur acétate de cellulose, et beaucoup plus lente sur agarose (d'où
sa terminologie différente). Sa présence est significative d'une pathologie qui
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3.1.2. Isoenzymes des phosphatases alcalines
La séparation des isoenzymes des phosphatases alcalines est particulièrement
difficile. Elle se fait habituellement par électrophorèse qui différencie difficilement les fractions hépatiques des fractions osseuses. Seul le support « IsoPAL »
permet de les séparer selon le schéma de la figure 10.2.
H1
Os
Figure 10.2 • Électrophorèse des isoenzymes des phosphatases alcalines
A = diverses fractions théoriques.
B = tracé à l'état normal.
La répartition physiologique des isoenzymes chez. un individu sain est la suivante :
- fraction osseuse 50 à 70 % ;
- fraction hépatique 30 à 50 %. Ces deux fractions sont les plus importantes ;
- fraction intestinale 0 à 20 %. Cette fraction est inconstante.
L'enfant a, jusqu'à l'adolescence, une prédominance de l'isoenzyme osseuse
qui peut atteindre 90 % et qui va, bien entendu, de pair avec l'élévation physiologique du taux des phosphatases alcalines sériques.
Les différentes formes retrouvées dans le sérum sont codées par trois gènes
différents.
3.1.2.1. Isoenzymes normalement présentes dans le plasma humain
Ces isoenzymes sont constituées essentiellement de la forme hépatique H, et
de la forme osseuse, codées par un gène « aspécifique » que l'on retrouve dans
l'os et dans le foie.
Une troisième forme macromoléculaire (appelée encore fraction hépatique
rapide, biliaire, extra-hépatique ou H^) correspondrait à des molécules de phosphatases alcalines, associées à des fragments de membrane hépatique. Cette isoforme a des mobilités électrophorétiques variables, selon le support : elle peut
être très rapide sur acétate de cellulose, et beaucoup plus lente sur agarose (d'où
sa terminologie différente). Sa présence est significative d'une pathologie qui
