232____________________________________Biochimie clinique
4.2.1.4. Marquage par luminescence
La détection consiste ici en la mesure de l'intensité du rayonnement lumineux
émis par chimiluminescence, à partir de molécules de synthèse, ce qui le différencie du phénomène de bioluminescence intervenant chez certains organismes
vivants.
La lumière émise est issue d'une réaction chimique exergonique, lorsque le
produit final de la réaction, oxydé, revient à son état fondamental.
Les traceurs peuvent être de deux types :
- les traceurs directement luminescents sont des conjugués d'aminobutylisoluminol (ABEI) ou d'esters d'acridinium ;
- les traceurs enzymatiques sont constitués par des dérivés de couplage d'Ac
ou d'analytes avec une enzyme impliquée dans une réaction de chimi- ou de
bioluminescence.
Il s'agit d'une production de lumière due à l'action d'une peroxydase sur le
luminol ou grâce au système luciférase-luciférine de luciole, ATP dépendant et
pouvant maintenant être fourni par génie génétique, en ce qui concerne la luciférase, et par synthèse chimique pour la luciférine.
4.2.2. Dosages en phase homogène. Mesure par modulation de l'activité du
réactif marqué
Le réactif marqué va ici émettre un signal différent selon qu'il est engagé ou
non dans une réaction antigène-anticorps. On observe donc une modulation du
signal liée à la réaction Ag-Ac, qui peut s'apprécier sans qu'une séparation soit
nécessaire, ce qui explique le nom de phase homogène.
On peut donc théoriquement espérer de ces méthodes une meilleure adaptation
aux appareils avec automatisation plus aisée, éventuellement au prix d'interférences plus gênantes et d'une sensibilité de détection moins performante.
4.2.2.1. Marque enzymatique
Dans ces techniques, où il n'y a pas d'étape séparative, l'anticorps, en
se fixant sur l'Ag ou l'haptène marqué agit en même temps sur l'activité de
l'enzyme marqueur provoquant une augmentation ou une diminution d'activité.
Chaque molécule d'Ag marqué resté libre après la formation des complexes
Ag-Ac, catalyse la transformation de nombreuses molécules de substrat et il y a
amplification de la réaction.
Cette technique est appelée EMIT (enzyme multiplied immunoassay technique).
Les enzymes utilisées ici sont :
- le lysozyme du blanc d'œuf ;
- la glucose 6 phosphate déshydrogénase ;
- la malate déshydrogénase.
4.2.1.4. Marquage par luminescence
La détection consiste ici en la mesure de l'intensité du rayonnement lumineux
émis par chimiluminescence, à partir de molécules de synthèse, ce qui le différencie du phénomène de bioluminescence intervenant chez certains organismes
vivants.
La lumière émise est issue d'une réaction chimique exergonique, lorsque le
produit final de la réaction, oxydé, revient à son état fondamental.
Les traceurs peuvent être de deux types :
- les traceurs directement luminescents sont des conjugués d'aminobutylisoluminol (ABEI) ou d'esters d'acridinium ;
- les traceurs enzymatiques sont constitués par des dérivés de couplage d'Ac
ou d'analytes avec une enzyme impliquée dans une réaction de chimi- ou de
bioluminescence.
Il s'agit d'une production de lumière due à l'action d'une peroxydase sur le
luminol ou grâce au système luciférase-luciférine de luciole, ATP dépendant et
pouvant maintenant être fourni par génie génétique, en ce qui concerne la luciférase, et par synthèse chimique pour la luciférine.
4.2.2. Dosages en phase homogène. Mesure par modulation de l'activité du
réactif marqué
Le réactif marqué va ici émettre un signal différent selon qu'il est engagé ou
non dans une réaction antigène-anticorps. On observe donc une modulation du
signal liée à la réaction Ag-Ac, qui peut s'apprécier sans qu'une séparation soit
nécessaire, ce qui explique le nom de phase homogène.
On peut donc théoriquement espérer de ces méthodes une meilleure adaptation
aux appareils avec automatisation plus aisée, éventuellement au prix d'interférences plus gênantes et d'une sensibilité de détection moins performante.
4.2.2.1. Marque enzymatique
Dans ces techniques, où il n'y a pas d'étape séparative, l'anticorps, en
se fixant sur l'Ag ou l'haptène marqué agit en même temps sur l'activité de
l'enzyme marqueur provoquant une augmentation ou une diminution d'activité.
Chaque molécule d'Ag marqué resté libre après la formation des complexes
Ag-Ac, catalyse la transformation de nombreuses molécules de substrat et il y a
amplification de la réaction.
Cette technique est appelée EMIT (enzyme multiplied immunoassay technique).
Les enzymes utilisées ici sont :
- le lysozyme du blanc d'œuf ;
- la glucose 6 phosphate déshydrogénase ;
- la malate déshydrogénase.
