Métabolisme des glucides________________________________153
Pour l'interprétation il faut tenir compte du rapport lactate/pyruvate qui est
voisin de 10/1. Le jeûne fait chuter la lactatémie, l'exercice l'augmente.
p. Variations pathologiques
3.1. Hypoglycémies
(Glycémies < 2,8 mmol/1 (0,50 g/1))
Qu'elles soient fonctionnelles (souvent induites par l'absorption digestive de
glucose ou hypoglycémie post stimulative de CONN) ou organiques (adénome
langerhansien, tumeur extrapancréatique, hypopituitarisme, atteintes hépatiques
virales, toxiques, cancéreuses et glycogénoses), les hypoglycémies ont généralement un aspect clinique bien précis : sueurs, obnubilation, vertiges, sensation
de faim, convulsions et coma.
Leur exploration biologique s'appuie sur les épreuves suivantes :
- étude de la glycémie dans la journée,
f . - hyperglycémie provoquée par voie orale prolongée sur 5 heures,
r - hypoglycémie provoquée au tolbutamide,
L - dosage de l'insulinémie.
|8.2.
Hyperglycémies
II n'existe pas de classification entièrement satisfaisante du diabète sucré.
Cependant une classification de l'OMS a le mérite d'exister, d'être comprise par
tous et elle est la plus utilisée en attendant le moment où une meilleure classification interviendra.
I
3.2.1. Définition
Les travaux des différentes commissions internationales recommandent de
définir le diabète sucré comme une augmentation chronique anormale du
taux de glucose sanguin (hyperglycémie).
Cette hyperglycémie peut s'accompagner de symptômes tels que soif, polyurie, amaigrissement, troubles de la conscience et évoluer en l'absence de traitement vers le coma et la mort.
Dans d'autres cas, les symptômes sont beaucoup moins marqués, voire
absents.
Les risques à long terme résident dans la survenue de complications rétiniennes, rénales, des nerfs périphériques et l'augmentation du risque d'athérosclérose au niveau des artères cérébrales, coronaires et des membres inférieurs.
Pour l'interprétation il faut tenir compte du rapport lactate/pyruvate qui est
voisin de 10/1. Le jeûne fait chuter la lactatémie, l'exercice l'augmente.
p. Variations pathologiques
3.1. Hypoglycémies
(Glycémies < 2,8 mmol/1 (0,50 g/1))
Qu'elles soient fonctionnelles (souvent induites par l'absorption digestive de
glucose ou hypoglycémie post stimulative de CONN) ou organiques (adénome
langerhansien, tumeur extrapancréatique, hypopituitarisme, atteintes hépatiques
virales, toxiques, cancéreuses et glycogénoses), les hypoglycémies ont généralement un aspect clinique bien précis : sueurs, obnubilation, vertiges, sensation
de faim, convulsions et coma.
Leur exploration biologique s'appuie sur les épreuves suivantes :
- étude de la glycémie dans la journée,
f . - hyperglycémie provoquée par voie orale prolongée sur 5 heures,
r - hypoglycémie provoquée au tolbutamide,
L - dosage de l'insulinémie.
|8.2.
Hyperglycémies
II n'existe pas de classification entièrement satisfaisante du diabète sucré.
Cependant une classification de l'OMS a le mérite d'exister, d'être comprise par
tous et elle est la plus utilisée en attendant le moment où une meilleure classification interviendra.
I
3.2.1. Définition
Les travaux des différentes commissions internationales recommandent de
définir le diabète sucré comme une augmentation chronique anormale du
taux de glucose sanguin (hyperglycémie).
Cette hyperglycémie peut s'accompagner de symptômes tels que soif, polyurie, amaigrissement, troubles de la conscience et évoluer en l'absence de traitement vers le coma et la mort.
Dans d'autres cas, les symptômes sont beaucoup moins marqués, voire
absents.
Les risques à long terme résident dans la survenue de complications rétiniennes, rénales, des nerfs périphériques et l'augmentation du risque d'athérosclérose au niveau des artères cérébrales, coronaires et des membres inférieurs.
