Métabolisme des glucides________________________________137
La glycogénogénèse à partir du glucose et la glycogénolyse apparaissent
comme un double processus équilibré, mais pas strictement réversible.
La réaction catabolique s'effectue plus facilement que la réaction de synthèse
dans le milieu aqueux où vivent nos cellules.
L'existence de deux voies catalysées par des enzymes différentes permet de
comprendre la régulation endocrinienne du métabolisme du glycogène, dont la
dégradation est activée par l'adrénaline et la synthèse par l'insuline.
Ainsi finalement, chez un sujet en équilibre pondéral où l'activité physique
est mineure :
- 67 % des glucides alimentaires sont dégradés, '
, - 3 % enrichissent les réserves glycogéniques,
; > - 30 % sont stockés sous forme de réserves adipeuses.
1.1.2.3. Facteur nerveux.
Les centres hypothalamiques commandent l'appétit et la satiété, la production
d'hormones hypophysaires.
Le système orthosympathique et les médullo-surrénales enfin interviennent
par les catécholamines (le stress et l'hypersympathicotonie inhibent la sécrétion
d'insuline induite par le glucose).
Par opposition à l'action du système parasympathique dont la stimulation
provoque une insulino-sécrétion, le système nerveux sympathique est directement impliqué dans la régulation de l'équilibre glycémique puisque tous ses
effets sont hyperglycémiants. Ceci a une importance très grande chez le diabétique insuline-dépendant chez lequel les émotions peuvent provoquer selon le
cas hyper ou hypoglycémie.
1.1.2.4. Facteur hormonal
II est tout à fait fondamental, grâce à :
- Un système hyperglycémiant associant de multiples hormones.
Les hormones de l'urgence ont pour rôle de mobiliser dans un temps très
court le glucose dont l'organisme a un besoin urgent. Elles agissent donc essentiellement sur le foie et sur les muscles, mais leur action est évidemment ubiquitaire ;
- les catécholamines (adrénaline et nor&drénalme) favorisent :
- la glycogénolyse hépatique par un double mécanisme, (3 adrénergique
AMPc dépendant (activant une protéine kinase qui elle même active les phosphorylases) et a adrénergique Ça"*"*" dépendant ;
- la glycogénolyse musculaire sous l'effet d'un mécanisme p adrénergique ;
elle s'accompagne d'une lipolyse importante ;
- la sécrétion de glucagon ;
inhibent l'insulinosécrétion par un effet adrénergique.
La glycogénogénèse à partir du glucose et la glycogénolyse apparaissent
comme un double processus équilibré, mais pas strictement réversible.
La réaction catabolique s'effectue plus facilement que la réaction de synthèse
dans le milieu aqueux où vivent nos cellules.
L'existence de deux voies catalysées par des enzymes différentes permet de
comprendre la régulation endocrinienne du métabolisme du glycogène, dont la
dégradation est activée par l'adrénaline et la synthèse par l'insuline.
Ainsi finalement, chez un sujet en équilibre pondéral où l'activité physique
est mineure :
- 67 % des glucides alimentaires sont dégradés, '
, - 3 % enrichissent les réserves glycogéniques,
; > - 30 % sont stockés sous forme de réserves adipeuses.
1.1.2.3. Facteur nerveux.
Les centres hypothalamiques commandent l'appétit et la satiété, la production
d'hormones hypophysaires.
Le système orthosympathique et les médullo-surrénales enfin interviennent
par les catécholamines (le stress et l'hypersympathicotonie inhibent la sécrétion
d'insuline induite par le glucose).
Par opposition à l'action du système parasympathique dont la stimulation
provoque une insulino-sécrétion, le système nerveux sympathique est directement impliqué dans la régulation de l'équilibre glycémique puisque tous ses
effets sont hyperglycémiants. Ceci a une importance très grande chez le diabétique insuline-dépendant chez lequel les émotions peuvent provoquer selon le
cas hyper ou hypoglycémie.
1.1.2.4. Facteur hormonal
II est tout à fait fondamental, grâce à :
- Un système hyperglycémiant associant de multiples hormones.
Les hormones de l'urgence ont pour rôle de mobiliser dans un temps très
court le glucose dont l'organisme a un besoin urgent. Elles agissent donc essentiellement sur le foie et sur les muscles, mais leur action est évidemment ubiquitaire ;
- les catécholamines (adrénaline et nor&drénalme) favorisent :
- la glycogénolyse hépatique par un double mécanisme, (3 adrénergique
AMPc dépendant (activant une protéine kinase qui elle même active les phosphorylases) et a adrénergique Ça"*"*" dépendant ;
- la glycogénolyse musculaire sous l'effet d'un mécanisme p adrénergique ;
elle s'accompagne d'une lipolyse importante ;
- la sécrétion de glucagon ;
inhibent l'insulinosécrétion par un effet adrénergique.
