Métabolisme du magnésium, du cuivre et du lithium_________________121
2.
Exploration
2.1. Méthodes de dosages
Le dosage du magnésium n'est réellement satisfaisant qu'en spectrophotométrie d'absorption atomique (méthode de référence) ; cependant seulement 3,2 %
des laboratoires utilisaient cette technique en avril 1989.
Les méthodes colorimétriques sont les plus utilisées avec pour indicateur
colore la calmagite (77,9 %) ou le magon (11,4 %). Ainsi, en milieu alcalin la
calmagite bleue forme avec le magnésium un complexe rosé dont l'intensité de
coloration, lue à 538 nm, est proportionnelle à la concentration du magnésium.
L'EGTA (ethylène glycol tétra-acétique) et le cyanure de potassium éliminent
les interférences du calcium et des métaux.
2.2. Valeurs usuelles
Les valeurs usuelles sont :
- dans le sérum
0,65 à 1,15 mmol/l (1,3 à 2,3 mEq/l) ;
- dans les érythrocytes
1,65 à 3,20 mmol/l ;
- dans les urines
1 à 12 mmol/24 h.
La concentration intra-érythrocytaire en magnésium exige l'absence d'hémolyse pour un dosage sérique exact.
La détermination du magnésium intra-érythrocytaire est intéressante à effectuer, les érythrocytes étant les cellules permettant d'approcher la teneur en
magnésium des autres cellules de l'organisme. Cependant, il faut savoir que la
teneur intra-érythrocytaire est 2,5 à 3 fois plus faible que celle des autres cellules.
Une augmentation physiologique de la magnésiémie peut être observée chez
le nourrisson et la femme enceinte.
3. Variations pathologiques
3.1. Hypermagnésiémies
L'hypermagnésiémie (au dessus de 2,5 mmol/l) entraîne d'abord :
- des troubles cardiaques liés à l'allongement des temps de conduction
sinoauriculaire et intracardiaque ;
- des troubles respiratoires ;
- des troubles nerveux avec somnolence et coma (narcose magnésienne) au
delà de 7,5 mmol/l.
2.
Exploration
2.1. Méthodes de dosages
Le dosage du magnésium n'est réellement satisfaisant qu'en spectrophotométrie d'absorption atomique (méthode de référence) ; cependant seulement 3,2 %
des laboratoires utilisaient cette technique en avril 1989.
Les méthodes colorimétriques sont les plus utilisées avec pour indicateur
colore la calmagite (77,9 %) ou le magon (11,4 %). Ainsi, en milieu alcalin la
calmagite bleue forme avec le magnésium un complexe rosé dont l'intensité de
coloration, lue à 538 nm, est proportionnelle à la concentration du magnésium.
L'EGTA (ethylène glycol tétra-acétique) et le cyanure de potassium éliminent
les interférences du calcium et des métaux.
2.2. Valeurs usuelles
Les valeurs usuelles sont :
- dans le sérum
0,65 à 1,15 mmol/l (1,3 à 2,3 mEq/l) ;
- dans les érythrocytes
1,65 à 3,20 mmol/l ;
- dans les urines
1 à 12 mmol/24 h.
La concentration intra-érythrocytaire en magnésium exige l'absence d'hémolyse pour un dosage sérique exact.
La détermination du magnésium intra-érythrocytaire est intéressante à effectuer, les érythrocytes étant les cellules permettant d'approcher la teneur en
magnésium des autres cellules de l'organisme. Cependant, il faut savoir que la
teneur intra-érythrocytaire est 2,5 à 3 fois plus faible que celle des autres cellules.
Une augmentation physiologique de la magnésiémie peut être observée chez
le nourrisson et la femme enceinte.
3. Variations pathologiques
3.1. Hypermagnésiémies
L'hypermagnésiémie (au dessus de 2,5 mmol/l) entraîne d'abord :
- des troubles cardiaques liés à l'allongement des temps de conduction
sinoauriculaire et intracardiaque ;
- des troubles respiratoires ;
- des troubles nerveux avec somnolence et coma (narcose magnésienne) au
delà de 7,5 mmol/l.
