Métabolisme du fer____________________________________115
lipides et /ou hypertension artérielle) une hyperferritinémie avec des taux de
transferrine et de fer normaux. Le foie présente une stéatose mais la physiopathologie de ce syndrome est inconnue. Il est cependant rencontré assez fréquemment.
- Porphyrie cutanée
- Atransferrinémie dans laquelle l'organisme ne synthétise pas de transferrine. Le fer absorbé fuit immédiatement vers les réserves (maladie exceptionnelle).
3.2.2.4. Surcharge secondaire à une maladie hépatique
D est habituel de classer certaines hépatopathies, en particulier alcooliques,
dans les surcharges secondaires.
Il est en effet retrouvé, par cytolyse hépatique, une augmentation du fer circulant et de la ferritinémie. Cependant des études récentes ont montré que le fer
global de l'organisme n'était pas augmenté et que l'on ne pouvait pas parler
dans ce cas de surcharge vraie.
4. Techniques de dosage
4.1. Fer plasmatique (ou sérique)
Ce qui est dosé, c'est le fer presque exclusivement transporté par la transferrine.
L'heure de la ponction veineuse doit être standardisée du fait de la variation
nycthémérale : on préconise entre 8 h et 10 h du matin.
Les techniques physiques telles que l'absorption atomique ou la coulométrie
ont une diffusion restreinte (1,5 % des laboratoires français).
Le fer est surtout déterminé par colorimétrie. Le principe de dosage est le suivant :
Deux grands types de méthodes coexistent :
- celles dans lesquelles les protéines sont précipitées, mais du fait de l'automation, ces techniques disparaissent du marché ;
- celles dans lesquelles on conserve les protéines en suspension et qui sont
appelées « directes ».
lipides et /ou hypertension artérielle) une hyperferritinémie avec des taux de
transferrine et de fer normaux. Le foie présente une stéatose mais la physiopathologie de ce syndrome est inconnue. Il est cependant rencontré assez fréquemment.
- Porphyrie cutanée
- Atransferrinémie dans laquelle l'organisme ne synthétise pas de transferrine. Le fer absorbé fuit immédiatement vers les réserves (maladie exceptionnelle).
3.2.2.4. Surcharge secondaire à une maladie hépatique
D est habituel de classer certaines hépatopathies, en particulier alcooliques,
dans les surcharges secondaires.
Il est en effet retrouvé, par cytolyse hépatique, une augmentation du fer circulant et de la ferritinémie. Cependant des études récentes ont montré que le fer
global de l'organisme n'était pas augmenté et que l'on ne pouvait pas parler
dans ce cas de surcharge vraie.
4. Techniques de dosage
4.1. Fer plasmatique (ou sérique)
Ce qui est dosé, c'est le fer presque exclusivement transporté par la transferrine.
L'heure de la ponction veineuse doit être standardisée du fait de la variation
nycthémérale : on préconise entre 8 h et 10 h du matin.
Les techniques physiques telles que l'absorption atomique ou la coulométrie
ont une diffusion restreinte (1,5 % des laboratoires français).
Le fer est surtout déterminé par colorimétrie. Le principe de dosage est le suivant :
Deux grands types de méthodes coexistent :
- celles dans lesquelles les protéines sont précipitées, mais du fait de l'automation, ces techniques disparaissent du marché ;
- celles dans lesquelles on conserve les protéines en suspension et qui sont
appelées « directes ».
