Métabolisme du fer
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Le fer des ferritines des macrophages est le premier mobilisé pour rentrer
dans l'érythropoïèse, après avoir été transporté par la transferrine. Le fer des
hépatocytes ne se mobilise que si la voie précédente est épuisée.
La libération du fer de la ferritine demande un système d'oxydoréduction qui
est différent pour les macrophages et les hépatocytes. Dans la cellule macrophagique le fer ferrique est réduit par un système qui dépendrait de la vitamine C,
ce qui lui permet de traverser la membrane. Dans l'hépatocyte, le fer ferrique
serait réduit par une ferriréductase.
Le fer ferreux retrouvé dans le plasma doit être réoxydé par la céruléoplasmine (protéine plasmatique spécifique du transport du cuivre) pour être transporté par la transferrine.
La carence en vitamine C peut entraîner un blocage du fer dans les macrophages et donc une hyposidérémie (taux plasmatique de fer abaissé).
Un taux effondré de céruléoplasmine (maladie de Wilson) sera de même responsable d'une hyposidérémie.
1.7.1.2. Ferritine plasmatique
Une très petite quantité de ferritine (à peu près 150 (xg/l soit 2,5 (Jumol/l) se
trouve dans le plasma, où les méthodes de dosages récentes permettent de la
mesurer.
Elle aurait deux origines :
- une grande partie (80 %) viendrait des macrophages du SRH où, après une
synthèse spécifique (différente de la synthèse des ferritines tissulaires), elle serait
sécrétée dans le plasma. Cette ferritine est glycosylée (une partie glucidique est
fixée sur la molécule) pendant le processus sécrétoire et est pauvre enfer ;
- une autre partie proviendrait de la lyse des cellules de différents tissus lors de
la sénescence de ceux-ci. Cette ferritine n'est pas glycosylée et est riche enfer.
Si quantitativement cette ferritine est mineure, elle est particulièrement
importante dans le cadre de l'exploration du métabolisme du fer, car la ferritinémie est un bon reflet des réserves martiales.
7.7.2. Hémosidérine
Forme stable de réserve martiale elle ne libère son fer que très lentement.
C'est un complexe fer-protéine qui dériverait d'une digestion lysosomiale des
agrégats de ferritine. Elle se trouve, comme la ferritine, dans les macrophages
du SRH et dans les hépatocytes où on peut la mettre en évidence par la coloration de Péris au bleu de Prusse.
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Le fer des ferritines des macrophages est le premier mobilisé pour rentrer
dans l'érythropoïèse, après avoir été transporté par la transferrine. Le fer des
hépatocytes ne se mobilise que si la voie précédente est épuisée.
La libération du fer de la ferritine demande un système d'oxydoréduction qui
est différent pour les macrophages et les hépatocytes. Dans la cellule macrophagique le fer ferrique est réduit par un système qui dépendrait de la vitamine C,
ce qui lui permet de traverser la membrane. Dans l'hépatocyte, le fer ferrique
serait réduit par une ferriréductase.
Le fer ferreux retrouvé dans le plasma doit être réoxydé par la céruléoplasmine (protéine plasmatique spécifique du transport du cuivre) pour être transporté par la transferrine.
La carence en vitamine C peut entraîner un blocage du fer dans les macrophages et donc une hyposidérémie (taux plasmatique de fer abaissé).
Un taux effondré de céruléoplasmine (maladie de Wilson) sera de même responsable d'une hyposidérémie.
1.7.1.2. Ferritine plasmatique
Une très petite quantité de ferritine (à peu près 150 (xg/l soit 2,5 (Jumol/l) se
trouve dans le plasma, où les méthodes de dosages récentes permettent de la
mesurer.
Elle aurait deux origines :
- une grande partie (80 %) viendrait des macrophages du SRH où, après une
synthèse spécifique (différente de la synthèse des ferritines tissulaires), elle serait
sécrétée dans le plasma. Cette ferritine est glycosylée (une partie glucidique est
fixée sur la molécule) pendant le processus sécrétoire et est pauvre enfer ;
- une autre partie proviendrait de la lyse des cellules de différents tissus lors de
la sénescence de ceux-ci. Cette ferritine n'est pas glycosylée et est riche enfer.
Si quantitativement cette ferritine est mineure, elle est particulièrement
importante dans le cadre de l'exploration du métabolisme du fer, car la ferritinémie est un bon reflet des réserves martiales.
7.7.2. Hémosidérine
Forme stable de réserve martiale elle ne libère son fer que très lentement.
C'est un complexe fer-protéine qui dériverait d'une digestion lysosomiale des
agrégats de ferritine. Elle se trouve, comme la ferritine, dans les macrophages
du SRH et dans les hépatocytes où on peut la mettre en évidence par la coloration de Péris au bleu de Prusse.
