Métabolisme phosphocalcique______________________________g5
3.2.7. Épreuve à la PTH exogène
Cette épreuve consiste à administrer 100 unités/m
2 de surface corporelle de
PTH et à suivre la réponse tubulaire rénale par l'exploration de la réabsorption
des phosphates et la sécrétion de l'AMPc néphrogénique.
Ce test permet de faire la différence entre l'hypoparathyroïdie dans laquelle la
sécrétion de PTH est diminuée et la pseudohypoparathyroïdie qui voit une
sécrétion quantitativement normale de PTH mais une insensibilité des organes
cibles à cette hormone. Une interprétation plus précise de ce test sera faite avec
les hypocalcémies pseudoparathyroïdiennes.
3.2.2. TestdePAK
Ce test se fait chez un sujet présentant une hypercalciurie avec lithiase rénale
et pour lequelle aucune cause n'a pu être retrouvée (tous les autres tests statiques sont normaux).
Pendant 10 jours, on soumet le patient à un régime pauvre en calcium.
Le 1 lème jour on détermine sur une miction sa calciurie de base, soit Ça Ul,
on lui fait ingérer 1 g de calcium et 4 heures après sa calciurie est mesurée, soit
CaU2.
Si Ça Ul est augmentée et si Ça U2 est très augmentée, l'hypercalciurie est
d'origine rénale (le rein n'est pas capable de réabsorber le calcium).
Si Ça Ul est normale et si Ça U2 est très augmentée, l'hypercalciurie est
d'origine digestive (le tube digestif absorbe trop de calcium).
3.2.3. Hypercalciurie provoquée
Ce test n'est plus qu'exceptionnellement pratiqué. Il permet de faire la différence entre les ostéomalacies et les ostéoporoses (voir les perturbations métaboliques de l'os).
Il consiste en l'injection de 180 mg de calcium sous forme de gluconate chez
un patient dont on connaît la calciurie de base. La calciurie de ce sujet est déterminée pendant les 24 heures qui suivent l'injection du gluconate de calcium.
Un sujet normal doit éliminer environ 40 à 45 % du calcium injecté.
Un sujet présentant une ostéomalacie fixera au niveau de l'os pratiquement
tout le calcium injecté et 5 à 10 % seulement de celui-ci se retrouveront dans les
urines.
Un sujet ostéoporotique est incapable de fixer le calcium et ses urines
contiendront environ 70 à 80 % de la dose injectée.
3.2.7. Épreuve à la PTH exogène
Cette épreuve consiste à administrer 100 unités/m
2 de surface corporelle de
PTH et à suivre la réponse tubulaire rénale par l'exploration de la réabsorption
des phosphates et la sécrétion de l'AMPc néphrogénique.
Ce test permet de faire la différence entre l'hypoparathyroïdie dans laquelle la
sécrétion de PTH est diminuée et la pseudohypoparathyroïdie qui voit une
sécrétion quantitativement normale de PTH mais une insensibilité des organes
cibles à cette hormone. Une interprétation plus précise de ce test sera faite avec
les hypocalcémies pseudoparathyroïdiennes.
3.2.2. TestdePAK
Ce test se fait chez un sujet présentant une hypercalciurie avec lithiase rénale
et pour lequelle aucune cause n'a pu être retrouvée (tous les autres tests statiques sont normaux).
Pendant 10 jours, on soumet le patient à un régime pauvre en calcium.
Le 1 lème jour on détermine sur une miction sa calciurie de base, soit Ça Ul,
on lui fait ingérer 1 g de calcium et 4 heures après sa calciurie est mesurée, soit
CaU2.
Si Ça Ul est augmentée et si Ça U2 est très augmentée, l'hypercalciurie est
d'origine rénale (le rein n'est pas capable de réabsorber le calcium).
Si Ça Ul est normale et si Ça U2 est très augmentée, l'hypercalciurie est
d'origine digestive (le tube digestif absorbe trop de calcium).
3.2.3. Hypercalciurie provoquée
Ce test n'est plus qu'exceptionnellement pratiqué. Il permet de faire la différence entre les ostéomalacies et les ostéoporoses (voir les perturbations métaboliques de l'os).
Il consiste en l'injection de 180 mg de calcium sous forme de gluconate chez
un patient dont on connaît la calciurie de base. La calciurie de ce sujet est déterminée pendant les 24 heures qui suivent l'injection du gluconate de calcium.
Un sujet normal doit éliminer environ 40 à 45 % du calcium injecté.
Un sujet présentant une ostéomalacie fixera au niveau de l'os pratiquement
tout le calcium injecté et 5 à 10 % seulement de celui-ci se retrouveront dans les
urines.
Un sujet ostéoporotique est incapable de fixer le calcium et ses urines
contiendront environ 70 à 80 % de la dose injectée.
