Métabolisme phosphocalcique______________________________83
3.1.9. Télopeptides C et N-terminaux
Ils constituent des marqueurs sensibles et spécifiques de la résorption
osseuse. Ils sont constitués d'une courte chaîne polypeptidique qui peut être
ou non associée à un pont pyridinoline ou désoxypyridinoline. Avec les pyridinolines ils permettent de mettre en évidence une perte osseuse importante.
Dans le cadre de la ménopause ils aident au dépistage des femmes ayant un
risque ostéoporotique majeur afin de les faire bénéficier d'un traitement préventif. Ils offrent, de plus, la possibilité de suivre l'efficacité d'un traitement
chez une femme ménopausée.
3.1.10. Pyridinolines (se reporter à la figure 3.4)
Ce sont des marqueurs de destruction osseuse. Ce terme de pyridinolines
regroupe en fait 2 types de molécules de pontage : les pyridinolines proprement
dites et les désoxypyridinolines. Ces molécules de pontage peuvent être associées à des peptides (forme liée) ou non (forme libre).
- le pont pyridinoline, qui peut être du coté C ou N-terminal, associe 3 résidus hydroxylysyl. Il est retrouvé plus spécifiquement dans l'os et le cartilage.
- Le pont désoxypyridinoline, lui aussi du côté Cou N-terminal, associe
2 résidus hydroxylysyl à un résidu lysyl. Il est retrouvé plus spécifiquement
dans l'os.
Actuellement les techniques immunoenzymatiques permettent le dosage en
bloc des pyridinolines ou le dosage des désoxypyridinolines libres.
Ils ont la même valeur diagnostique dans l'ostéoporose que les télopeptides.
3.1.11. Dosage de la parathormone
Actuellement, le dosage s'effectue par une technique radio-immunométrique
et permet de déterminer le taux de PTH intacte c'est-à-dire de PTH 1-84. Les
réactions croisées avec les fragments sont totalement éliminées et les dosages de
ces fragments n'ont plus d'intérêt.
Certaines pathologies (voir les hypercalcémies) voient la sécrétion d'un peptide, le PTH-rp (PTH related peptide) ayant dans sa partie NH^ terminale 8 des
13 premiers acides aminés de la PTH ce qui lui permet une liaison aux récepteurs de la PTH et donc lui octroie toute l'activité biologique de la PTH (activité
Fîîî-like) sans pour autant être reconnu par les anticorps de la technique radioimmunométrique.
Ce dosage permet donc de faire la différence entre les hypercalcémies par
hyperparathyroïdie dans lesquelles la PTH est augmentée, et les hypercalcémies
dues à la sécrétion d'une PTH-rp (hypercalcémies paranéoplasiques) qui ont un
taux bas de PTH.
3.1.9. Télopeptides C et N-terminaux
Ils constituent des marqueurs sensibles et spécifiques de la résorption
osseuse. Ils sont constitués d'une courte chaîne polypeptidique qui peut être
ou non associée à un pont pyridinoline ou désoxypyridinoline. Avec les pyridinolines ils permettent de mettre en évidence une perte osseuse importante.
Dans le cadre de la ménopause ils aident au dépistage des femmes ayant un
risque ostéoporotique majeur afin de les faire bénéficier d'un traitement préventif. Ils offrent, de plus, la possibilité de suivre l'efficacité d'un traitement
chez une femme ménopausée.
3.1.10. Pyridinolines (se reporter à la figure 3.4)
Ce sont des marqueurs de destruction osseuse. Ce terme de pyridinolines
regroupe en fait 2 types de molécules de pontage : les pyridinolines proprement
dites et les désoxypyridinolines. Ces molécules de pontage peuvent être associées à des peptides (forme liée) ou non (forme libre).
- le pont pyridinoline, qui peut être du coté C ou N-terminal, associe 3 résidus hydroxylysyl. Il est retrouvé plus spécifiquement dans l'os et le cartilage.
- Le pont désoxypyridinoline, lui aussi du côté Cou N-terminal, associe
2 résidus hydroxylysyl à un résidu lysyl. Il est retrouvé plus spécifiquement
dans l'os.
Actuellement les techniques immunoenzymatiques permettent le dosage en
bloc des pyridinolines ou le dosage des désoxypyridinolines libres.
Ils ont la même valeur diagnostique dans l'ostéoporose que les télopeptides.
3.1.11. Dosage de la parathormone
Actuellement, le dosage s'effectue par une technique radio-immunométrique
et permet de déterminer le taux de PTH intacte c'est-à-dire de PTH 1-84. Les
réactions croisées avec les fragments sont totalement éliminées et les dosages de
ces fragments n'ont plus d'intérêt.
Certaines pathologies (voir les hypercalcémies) voient la sécrétion d'un peptide, le PTH-rp (PTH related peptide) ayant dans sa partie NH^ terminale 8 des
13 premiers acides aminés de la PTH ce qui lui permet une liaison aux récepteurs de la PTH et donc lui octroie toute l'activité biologique de la PTH (activité
Fîîî-like) sans pour autant être reconnu par les anticorps de la technique radioimmunométrique.
Ce dosage permet donc de faire la différence entre les hypercalcémies par
hyperparathyroïdie dans lesquelles la PTH est augmentée, et les hypercalcémies
dues à la sécrétion d'une PTH-rp (hypercalcémies paranéoplasiques) qui ont un
taux bas de PTH.
