Session 3 : Télédétection et écoulements (Mare d’Oursi, Burkina Faso)
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de télédétection occupent une place privilégiée, car elles permettent une description exhaustive,
objective, reproductible et répétitive de l’espace. De plus, la télédétection est souvent la seule
source d’informations disponible.
L'articulation entre « information géographique » et « hydrologie » est complexe (Puech,
1995). A priori la modélisation hydrologique distribuée devrait être directement compatible avec
les données géographiques, puisque les deux approches sont spatialisées. Toutefois, pour une
bonne adéquation, il faut que les besoins de l’une soient proches des possibilités de l’autre.
On peut ainsi schématiser (figure 1) cette relation sous la forme d’une liaison entre un objet
hydrologique et un objet visuel. L’objet « hydrologique » fait référence à un processus
hydrologique dominant (mécanismes de type surfaces saturées contributives, interception par la
végétation). L’objet « visuel », observé à partir de données de télédétection (couverture végétale)
ou d’informations géographiques (pédologie, topographie), permet de révéler tout ou une partie
des facteurs contrôlant l’apparition de ce processus dominant (topographie, occupation du sol).
L’objet « visuel » fournit alors une cartographie en zones dites homogènes vis-à-vis de ce(s)
facteur(s), et donc de l’objet hydrologique.
Ces zones homogènes peuvent être intégrées au sein d’un « modèle » hydrologique spatialisé
au travers de deux approches complémentaires :
• soit par une démarche agrégative : on considère une connaissance locale, qui agrégée,
permettra de reconstituer un tout (de la parcelle au bassin versant, par exemple) ;
• soit par une démarche désagrégative : il s’agit ici, à partir d'une connaissance globale, de
retrouver les contributions de parties dont le comportement est supposé homogène (du bassin à
des zones homogènes internes au bassin, par exemple).
Ces démarches s’appuient sur des outils de modélisation hydrologique différents :
FIGURE 1
Représentation de la relation objet hydrologique / objet visuel
PROCESSUS
Objet
Hydrologique
FACTEURS
Télédétection
Hydrologie
Zones Homogènes
Modèle Hydrologique Spatialisé
PLUIE
DEBIT
Objet
Visuel
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de télédétection occupent une place privilégiée, car elles permettent une description exhaustive,
objective, reproductible et répétitive de l’espace. De plus, la télédétection est souvent la seule
source d’informations disponible.
L'articulation entre « information géographique » et « hydrologie » est complexe (Puech,
1995). A priori la modélisation hydrologique distribuée devrait être directement compatible avec
les données géographiques, puisque les deux approches sont spatialisées. Toutefois, pour une
bonne adéquation, il faut que les besoins de l’une soient proches des possibilités de l’autre.
On peut ainsi schématiser (figure 1) cette relation sous la forme d’une liaison entre un objet
hydrologique et un objet visuel. L’objet « hydrologique » fait référence à un processus
hydrologique dominant (mécanismes de type surfaces saturées contributives, interception par la
végétation). L’objet « visuel », observé à partir de données de télédétection (couverture végétale)
ou d’informations géographiques (pédologie, topographie), permet de révéler tout ou une partie
des facteurs contrôlant l’apparition de ce processus dominant (topographie, occupation du sol).
L’objet « visuel » fournit alors une cartographie en zones dites homogènes vis-à-vis de ce(s)
facteur(s), et donc de l’objet hydrologique.
Ces zones homogènes peuvent être intégrées au sein d’un « modèle » hydrologique spatialisé
au travers de deux approches complémentaires :
• soit par une démarche agrégative : on considère une connaissance locale, qui agrégée,
permettra de reconstituer un tout (de la parcelle au bassin versant, par exemple) ;
• soit par une démarche désagrégative : il s’agit ici, à partir d'une connaissance globale, de
retrouver les contributions de parties dont le comportement est supposé homogène (du bassin à
des zones homogènes internes au bassin, par exemple).
Ces démarches s’appuient sur des outils de modélisation hydrologique différents :
FIGURE 1
Représentation de la relation objet hydrologique / objet visuel
PROCESSUS
Objet
Hydrologique
FACTEURS
Télédétection
Hydrologie
Zones Homogènes
Modèle Hydrologique Spatialisé
PLUIE
DEBIT
Objet
Visuel
