Session 2 : Positionnement, productivité et gestion des forages: Côte d’Ivoire
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La distribution des ouvrages, à l’intérieur des classes d’éloignement de 200 m en 200 m par
rapport aux fractures, donne une courbe représentée sur la figure 6. Cette courbe est divisible en
trois parties :
• une droite d’implantation idéale avec 27 % des ouvrages installés à proximité immédiate des
fractures,
• un pic entre les abscisses 0 et 200 m montrant que la plupart des ouvrages sont implantés dans
un couloir de 20 mètres autour des accidents,
• une courbe de décroissance rapide entre 200 et 1 100 m, limite d’éloignement maximal des
forages par rapport aux fractures.
CONCLUSION
Une interprétation des images Landsat TM et des données du champ magnétique total, à
l’intérieur du système d’information hydrogéologique à référence spatiale (SIHRS), a permis
d’établir la carte des principales unités géologiques du bassin versant de la haute Marahoué et
conduit au dessin des principaux axes structuraux de ce bassin. Les linéaments régionaux
épousent, de façon relativement équitable, les orientations N170-190°, N80-100°, N30-60° et
N120-160°.
L’analyse des variations spatiales des perméabilités induites montre que l’alimentation des
aquifères se fait à travers les axes de drainage les plus développés. Elle est plus intense sur la
bordure Ouest que dans la partie orientale du bassin . Les accidents majeurs longent les
principaux cours d’eau de la région et plus particulièrement le cours de la Marahoué qui se
superpose au principal axe de drainage souterrain d’orientation Nord-Sud. La Marahoué prend sa
source dans une nappe souterraine importante où la perméabilité induite présente la plus forte
valeur (Kmax = 0,87 m/s). La perméabilité induite est également très forte (0,82 m/s) à
Tonhoulé, près de l’exutoire du bassin.
FIGURE 6
Coupe de décroissance des pourcentages de forages en fonction des distances d’éloignement
par rapport aux fractures dans le bassin versant de la haute Marahoué
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