Session 2 : Evaluation des ressources en eau (Côte d’Ivoire)
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Régression des pourcentages des forages en fonction des distances de leur éloignement par
rapport aux fractures
Nous avons superposé la carte des linéaments conçue à partir des images Landsat à celle des
ouvrages réalisés sur le site lors des campagnes d'hydraulique villageoise dans le système ArcInfo, et nous avons étudié la distribution des ouvrages à l'intérieur des classes d'éloignement de
200 en 200 m par rapport aux fractures.
La figure 4 permet de distinguer trois parties:
• une droite des implantations idéales localisées sur l'axe des ordonnées, évaluée à 9,5 % et qui
renseigne sur le nombre de forages captant directement les fractures;
• une courbe de croissance entre 0 et 1 000 m, avec un pic à 400 m. Cette croissance
correspond à 69,2 % du nombre de forages. Ce sont les ouvrages à la fois les plus proches
des accidents et les plus sollicités par les campagnes de forage;
• une courbe de décroissance faible entre 1 200 m et 3 000 m représentant 30,8 % du nombre
de forages. Ce sont les ouvrages les plus éloignés des fractures.
En général, les ouvrages issus des campagnes d'hydraulique villageoise, réalisés dans les
années 1976, ont été implantés de façon aléatoire :
• 9,5 % des ouvrages captent directement les fractures et correspondent à ceux qui offrent des
pourcentages de débit fort, supérieur ou égal à 6 m
3
/h. Parmi eux, on peut noter Doumbala
(20 m
3
/h), Kadiola (17,6 m
3
/h), Geouisso (12 m
3
/h), Nienesso (10 m
3
/h) etc.;
FIGURE 4
Courbe de décroissance des pourcentages de forages en fonction des distances d’éloignement
par rapport aux fractures
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