phragme se crispe violemment:
D
diaphragme, cerveau, organes
peu connus
75
.
Il y a encore
E
une sympathie entre les yeux et le cerveau. La
nuit, ou la privation de lumière, amène le sommeil, ou la torpeur
de l’origine des filets
F
au cerveau. Si vous lisez pendant la nuit,
vous sentirez le sommeil s’introduire à mesure que la lumière de
votre lampe s’affaiblira. Nous appelons le sommeil en fermant
les yeux. La plus forte distraction vient des yeux. Presque tout ce
qui se dit
G
de l’œil, se dit de l’entendement
La sympathie fait qu’on sent la douleur où elle n’est pas, parce
qu il se fait souvent que
H
la partie sympathisante est ou plus sensible, ou plus gênée par la sympathie que l’organe affecté ne l’est
D diaphragme… peu connus aj. V.
75 Supra, Partie II, chap. XIV: « Poitrine », p. 211, note 53; Réfutation
d’Helvétius, dans OP, pp. 586-587: «Vous feriez grand plaisir à la Faculté de
médecine, dont vous seriez le bienfaiteur ainsi que de toute l’espèce humaine, si
vous pouviez nous apprendre comment on lui donne du ton quand elle [la membrane nerveuse du diaphragme] en manque, et comment on lui en ôte quand elle
en a trop. Il n’y a que l’âge qui ait quelque empire sur elle ainsi que sur sa tête.
C’est grâce à sa diversité qu’au même moment où je suis transporté d’admiration
et de joie, où mes larmes coulent, l’un me dit: ‘Je ne sens pas cela, j’ai le cœur
velu…’; l’autre me fait une plaisanterie très burlesque […]. Je me souviens de
vous avoir demandé comment on donnait de l’activité à une tête lourde; je vous
demande à présent comment on inspire de la sensibilité à un cœur dur »; cf. Paradoxe sur le comédien, dans DPV, XX, p. 453: « La sensibilité, selon la seule
acception qu’on ait donnée jusqu’à présent à ce terme, est, ce me semble, cette
disposition compagne de la faiblesse des organes, suite de la mobilité du diaphragme, de la vivacité de l’imagination, de la délicatesse des nerfs, qui incline
à compatir, à frissonner, à admirer, à craindre, à se troubler, à pleurer, à s’évanouir, à secourir, à fuir, à crier, à perdre la raison, à exagérer, à mépriser, à dédaigner, à n’avoir aucune idée précise du vrai, du bon et du beau, à être injuste, à être
fous »; cf. aussi Le Rêve cit., p. 179: « Mais qu’est-ce qu’un être sensible? Un
être abandonné à la discrétion du diaphragme. Un mot touchant a-t-il frappé
l’oreille, un phénomène singulier a-t-il frappé l’œil, et voilà tout à coup le
tumulte intérieur qui s’élève, tous les brins du faisceau qui s’agitent, le frisson
qui se répand, l’horreur qui saisit, les larmes qui coulent, les soupirs qui suffoquent, la voix qui s’interrompt, l’origine du faisceau qui ne sait ce qu’il devient;
plus de sang-froid, plus de raison, plus de jugement, plus de ressource ».
E une sympathie assez étroite entre les yeux et le cerveau.
F au cerveau aj. V.
G de l’œil, se dit au figuré de l’entendement.
H la partie sympathisante soit…
PHÉNOMÈNES DU CERVEAU
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