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CINÉTIQUE ENZYMATIQUE
élevée, cette constante devient négligeable vis-à-vis du reste du dénominateur, et la
courbe tend vers une hyperbole. Mais quand [] A est faible, la constante domine le
dénominateur et se traduit par une augmentation faible de Y à partir de l’origine
lorsque [] A augmente à partir de zéro. En d’autres termes, aussi longtemps que la
valeur de L est significativement différente de zéro, la courbe de Y en fonction de
[] A est sigmoïde.
Quand K R ≠ K T , la pente de la courbe, c'est-à-dire le degré de coopérativité, n’augmente pas indéfiniment quand L augmente, mais elle passe par un maximum pour
LKK T
n
R
n
2
=
(RUBIN et CHANGEUX, 1966). Quand cette relation est respectée, la
concentration à demi-saturation (K 0,5 de l’équation [9.3]) est également donnée par
une expression simple : K 0,5 = KK RT . Néanmoins, comme nous pouvons le voir
à partir des courbes de fixation représentatives calculées à partir de l’équation
[9.28], et présentées dans la figure 9.6, il s’agit en général d’une estimation peu
fiable ; le mieux que nous puissions dire, est que la concentration de demi-saturation est comprise entre K R et K T .
1
0
0,5
0
0,5
Y
Y/[A]
1
2000
0
1000
0
0,5
[A]
Y 1
– 1
– 2
0
1
2
3
– 3
0
log [A]
Y 1
0,6
0,8
L = 10
L = 100
L = 10 3
L = 10 4
L = ∞ (état T)
L = 1
L = 0 (état R)
0,4
0,2
9.6 - Courbes de fixation pour le modèle symétrique
Les courbes sont calculées à partir de l’équation [9.28], en utilisant un rapport
K T /K R = 100 et des valeurs de L comme indiqué. Dans les graphiques de SCATCHARD
correspondants, présentés dans l’insert supérieur gauche pour des valeurs faibles de L, les
cas extrêmes (L = 0 pour une forme R pure et L = ∞ pour les formes pures R et T) sont
des droites alors que les cas intermédiaires sont des courbes dont la courbure est dirigée
vers le bas. Les courbes extrêmes sont hyperboliques lorsque Y est porté en fonction de
[ A ], alors que les courbes intermédiaires sont sigmoïdes, comme illustré pour des valeurs
faibles de L dans l’insert inférieur droit.
CINÉTIQUE ENZYMATIQUE
élevée, cette constante devient négligeable vis-à-vis du reste du dénominateur, et la
courbe tend vers une hyperbole. Mais quand [] A est faible, la constante domine le
dénominateur et se traduit par une augmentation faible de Y à partir de l’origine
lorsque [] A augmente à partir de zéro. En d’autres termes, aussi longtemps que la
valeur de L est significativement différente de zéro, la courbe de Y en fonction de
[] A est sigmoïde.
Quand K R ≠ K T , la pente de la courbe, c'est-à-dire le degré de coopérativité, n’augmente pas indéfiniment quand L augmente, mais elle passe par un maximum pour
LKK T
n
R
n
2
=
(RUBIN et CHANGEUX, 1966). Quand cette relation est respectée, la
concentration à demi-saturation (K 0,5 de l’équation [9.3]) est également donnée par
une expression simple : K 0,5 = KK RT . Néanmoins, comme nous pouvons le voir
à partir des courbes de fixation représentatives calculées à partir de l’équation
[9.28], et présentées dans la figure 9.6, il s’agit en général d’une estimation peu
fiable ; le mieux que nous puissions dire, est que la concentration de demi-saturation est comprise entre K R et K T .
1
0
0,5
0
0,5
Y
Y/[A]
1
2000
0
1000
0
0,5
[A]
Y 1
– 1
– 2
0
1
2
3
– 3
0
log [A]
Y 1
0,6
0,8
L = 10
L = 100
L = 10 3
L = 10 4
L = ∞ (état T)
L = 1
L = 0 (état R)
0,4
0,2
9.6 - Courbes de fixation pour le modèle symétrique
Les courbes sont calculées à partir de l’équation [9.28], en utilisant un rapport
K T /K R = 100 et des valeurs de L comme indiqué. Dans les graphiques de SCATCHARD
correspondants, présentés dans l’insert supérieur gauche pour des valeurs faibles de L, les
cas extrêmes (L = 0 pour une forme R pure et L = ∞ pour les formes pures R et T) sont
des droites alors que les cas intermédiaires sont des courbes dont la courbure est dirigée
vers le bas. Les courbes extrêmes sont hyperboliques lorsque Y est porté en fonction de
[ A ], alors que les courbes intermédiaires sont sigmoïdes, comme illustré pour des valeurs
faibles de L dans l’insert inférieur droit.
