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CINÉTIQUE ENZYMATIQUE
fixation de A sur les différentes formes de E est donnée par
[] [] (
' [
] )
[]
EAk K kH
KH
E
E
11 +
+
+
+
. En effet, les constantes individuelles de vitesse k 1 et
k 1 ' ont été remplacées par la constante de vitesse composite
kK k H
KH
E
E
11 +
+
+
+
'[
]
[]
: de
manière plus générale, la constante de vitesse composite est la somme des constantes individuelles de vitesse, pondérées par la fraction de la forme correspondante
de l'enzyme présente dans le mélange à l'équilibre. La libération de A à partir de
l'espèce composite EA et la conversion de la même espèce en produit peuvent être
traitées de la même manière.
K E
Etapes
à
l'équilibre
k' 1
k' – 1
k 1
k – 1
A + HE +
A + E 0
+
H +
+
H +
K E
EA 0
+
H +
HEA +
K EA
k' 2
k 2
E 0 + P
HE + + P
6.11 - Traitement des étapes à l'équilibre
Si les étapes de fixation de protons (étapes verticales dans l'exemple donné) sont traitées
comme des équilibres, le mécanisme peut être simplifié en traitant les groupes de formes
d'enzyme à l'équilibre comme des espèces uniques.
Tout ceci semble compliquer l'analyse plutôt que de la simplifier, mais la résultante
est que le mécanisme original qui aurait nécessité l'emploi de la méthode de KING
et ALTMAN a été remplacé par un mécanisme plus simple pour lequel nous
connaissons déjà la solution, c'est-à-dire le mécanisme de MICHAELIS et MENTEN,
bien que les expressions pour les constantes de vitesse soient exceptionnellement
complexes. L'équation de vitesse peut donc être écrite immédiatement, en
remplaçant k 1 dans l'équation [3.34] par
kK k H
KH
E
E
11 +
+
+
+
'[
]
[]
et en procédant de la
même manière pour k –1 et k 2 .
La méthode de CHA est applicable à tout mécanisme qui contient des étapes à
l'équilibre. En général, n'importe quel nombre de formes d'enzyme en équilibre les
unes avec les autres peut être traité comme une espèce unique, et chaque constante
de vitesse k i pour un composant constitue un terme k i f i dans la somme donnant la
constante de vitesse pour l'espèce composite, où f i représente la fraction du composant dans le mélange à l'équilibre. Bien que la validité de cette méthode ait été mise
en question (SEGEL et MARTIN, 1988), TOPHAN et BROCKELHURST (1992) ont
démontré que les objections émises n'étaient pas fondées. L'analyse de ces auteurs
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