Chapitre IV
Résultats et discussions
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son contenu énergétique très élevé permet aux navires de parcourir une grande distance en brûlant
peu de carburant.
4.1.2.1.1 Fioul résiduel
Entre 2010 et 2019, il y a eu une augmentation des émissions de CO 2 d'une valeur minimale de
0.159 Gg à une valeur maximale de 2.245 Gg. En 2020, une forte baisse 0.647 Gg est enregistrée en
raison de la crise sanitaire qu’a connue le monde (COVID-19). En effet, le transport international a
été réduit au minimum afin d’éviter la propagation de ce virus.
4.1.2.1.2 Diesel
Entre 2010 et 2019, la consommation de diesel a légèrement augmenté, faisant passer les émissions
de CO 2 d'une valeur minimale de 0.062 Gg à une valeur maximale de 0,337 Gg. Une baisse des
émissions est également constatée en 2020 (0,221 Gg) en raison de la pandémie du COVID-19.
En 2010, les émissions de dioxyde de carbone étaient faibles en raison de l'activité d'une seule
compagnie maritime, CNAN NORD SPA.
4.1.2.2 Le transport national
En ce qui concerne spécifiquement le CO 2 , les émissions nationales du transport sont présentées
dans la Figure 22. Bizarrement, ces émissions ont un ordre de grandeur plus important que ceux du
transport international ! Ceci peut être expliqué par des données incomplètes de ce dernier.
On note une grande variation des émissions de CO 2 dues à la combustion du gas-oil entre 2011 et
2020 avec notamment une légère tendance à la hausse marquée par des baisses d’émissions en
2015, 2018 et 2020.
Les résultats de l'inventaire montrent qu’entre 2011 et 2016, les émissions de CO 2 sont passées
d'une valeur minimale de 361.002 Gg à une valeur maximale de 804,038 Gg, avec une légère
diminution en 2020 (527,446 Gg).
Il est à noter également que la réduction significative des émissions entre 2019 et 2020 est due à
l'impact de la pandémie de Covid-19 sur les émissions de gaz à effet de serre du transport maritime.
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