Conclusion générale
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de canyons à Zemmouri-el-Bahri et au cap Blanc, dont les têtes remontent jusqu’à l'isobathe -
50 mètres, à 2000m du rivage, correspondant à la largeur du plateau continental dans cette
zone.
De Zemmouri à Cap –Djinet, le plateau a une largeur moyenne de 4 Km correspondant à la
plus grande plage de la région (30 km). Les petits fonds correspondant aux profondeurs 4 et
5m sont caractérisés par des rides d'avant côte très mobiles séparés par un sillon. Celles-ci
sont dues à un hydrodynamisme côtier intense.
Suivant leur nature et leur taille, les sédiments des dépôts superficiels de La grande baie de
Zemmouri sont caractérisés par plusieurs types de faciès obéissant à la logique sédimentaire
montrant une décroissance de la taille des éléments de la côte vers le large. Le premier faciès
caractéristique de la frange littorale et occupant des fonds de 0 à 15 mètres est composé d'un
sable franc grossier.
Au-delà des fonds de - 15 à - 20 mètres (1500 mètres au large des côtes) la taille des grains
devient progressivement plus réduite le faciès caractéristique de cette province est un sable fin
vaseux ou faciès de transition entre les sables fins et les vases franches du large.
L'analyse de l'état actuel du site, nous a permis d’établir deux régimes de fonctionnement en
fonction de la provenance des houles : les houles en provenance du Nord et du Nord-Est vont
engendrer une dérive littorale vers l’Ouest, alors que les houles en provenance de l'Ouest et du
Nord-Ouest vont plutôt engendrer un transport vers le Nord-Est. La résultante de cette dérive
dépendra du poids des houles respectives. On s’attend à ce qu’elle soit globalement orientée
vers l’Ouest, étant donné la dominance des régimes des houles du Nord et du Nord-Est.
L’analyse des directions de courants enregistrées nous laissent déduire que la zone d’étude est
sujette à un régime de courant complexe, qui pend souvent une forme circulaire au Nord de la
centrale électrique. Ces courants méandriformes sont générés par les ouvrages de défense
implantés localement, transformant ainsi ces derniers en de véritables zones de piégeage de
sédiment de sable.
Les mesures de courants effectuées sur le terrain nous ont permis de stabiliser le modèle
hydrodynamique du point de vue vitesses, et de corriger les directions des courants
localement. Mais malgré l’état calme de la mer, des courants ont été enregistrés par le
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de canyons à Zemmouri-el-Bahri et au cap Blanc, dont les têtes remontent jusqu’à l'isobathe -
50 mètres, à 2000m du rivage, correspondant à la largeur du plateau continental dans cette
zone.
De Zemmouri à Cap –Djinet, le plateau a une largeur moyenne de 4 Km correspondant à la
plus grande plage de la région (30 km). Les petits fonds correspondant aux profondeurs 4 et
5m sont caractérisés par des rides d'avant côte très mobiles séparés par un sillon. Celles-ci
sont dues à un hydrodynamisme côtier intense.
Suivant leur nature et leur taille, les sédiments des dépôts superficiels de La grande baie de
Zemmouri sont caractérisés par plusieurs types de faciès obéissant à la logique sédimentaire
montrant une décroissance de la taille des éléments de la côte vers le large. Le premier faciès
caractéristique de la frange littorale et occupant des fonds de 0 à 15 mètres est composé d'un
sable franc grossier.
Au-delà des fonds de - 15 à - 20 mètres (1500 mètres au large des côtes) la taille des grains
devient progressivement plus réduite le faciès caractéristique de cette province est un sable fin
vaseux ou faciès de transition entre les sables fins et les vases franches du large.
L'analyse de l'état actuel du site, nous a permis d’établir deux régimes de fonctionnement en
fonction de la provenance des houles : les houles en provenance du Nord et du Nord-Est vont
engendrer une dérive littorale vers l’Ouest, alors que les houles en provenance de l'Ouest et du
Nord-Ouest vont plutôt engendrer un transport vers le Nord-Est. La résultante de cette dérive
dépendra du poids des houles respectives. On s’attend à ce qu’elle soit globalement orientée
vers l’Ouest, étant donné la dominance des régimes des houles du Nord et du Nord-Est.
L’analyse des directions de courants enregistrées nous laissent déduire que la zone d’étude est
sujette à un régime de courant complexe, qui pend souvent une forme circulaire au Nord de la
centrale électrique. Ces courants méandriformes sont générés par les ouvrages de défense
implantés localement, transformant ainsi ces derniers en de véritables zones de piégeage de
sédiment de sable.
Les mesures de courants effectuées sur le terrain nous ont permis de stabiliser le modèle
hydrodynamique du point de vue vitesses, et de corriger les directions des courants
localement. Mais malgré l’état calme de la mer, des courants ont été enregistrés par le
