Chapitre III : Résultats et Discussions
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Figure III- 4 : Activité protéolytique dans les milieux à base de PDC seul et croissance de la
souche S14.
Les résultats montrent que l’activité protéolytique est plus stimulée en présence de la souche S14
qu’en son absence (Protéase Mt =166,9091 U/mL). Cette bactérie protéolytique a la capacité
d’hydrolyser les protéines des co-produits des crevettes par rapport aux autres bactéries non
protéolytiques ; la protéase sécrétée dans le milieu augmente en fonction du temps (A = 37,636
U/mL au premier jour, A = 154,409 U/mL au deuxième jour, A = 234 U/mL au troisième jour)
pour atteindre une valeur maximale de 284,727 U/mL au quatrième jour en dépit de la
complexité de ce substrat.
Les co-produits de crevette constituent donc un substrat complexe favorable pour la croissance et
la production de protéase par la souche S14. Par conséquent, cette souche est capable d’obtenir
leurs besoins en source de carbone et d’azote directement à partir de la PDC (Annexe I-figure 6).
L’activité protéolytique de cette bactérie est associée à une bonne croissance de la souche S14.
Le dénombrement de la flore bactérienne dans le milieu M1 a donné un nombre de 6,67 × 10
6
UFC/mL ce qui montre une bonne croissance de cette bactérie (Figure III.4).
Comparativement aux résultats rapportés par Jabeur (2018), utilisant la souche Anoxybacillus
kamchatkensis pour dégrader la farine des co-produits de la crevette Metapenaeus monoceros
comme seule source d’azote, de carbone et de sels minéraux, la concentration de l’activité
protéolytique est de 2000 U/mL achevée à une concentration optimale de PDC de 25 g/L. L’effet
des concentrations croissantes en farine de co-produits de crevettes sur la croissance et la
production de protéases par cette souche (une gamme de concentration de PDC entre 10 à 40
g/L) a montré que l’activité protéolytique augmente avec la concentration en farine de co-produit
jusqu’à une concentration de 25 g/L.
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Figure III- 4 : Activité protéolytique dans les milieux à base de PDC seul et croissance de la
souche S14.
Les résultats montrent que l’activité protéolytique est plus stimulée en présence de la souche S14
qu’en son absence (Protéase Mt =166,9091 U/mL). Cette bactérie protéolytique a la capacité
d’hydrolyser les protéines des co-produits des crevettes par rapport aux autres bactéries non
protéolytiques ; la protéase sécrétée dans le milieu augmente en fonction du temps (A = 37,636
U/mL au premier jour, A = 154,409 U/mL au deuxième jour, A = 234 U/mL au troisième jour)
pour atteindre une valeur maximale de 284,727 U/mL au quatrième jour en dépit de la
complexité de ce substrat.
Les co-produits de crevette constituent donc un substrat complexe favorable pour la croissance et
la production de protéase par la souche S14. Par conséquent, cette souche est capable d’obtenir
leurs besoins en source de carbone et d’azote directement à partir de la PDC (Annexe I-figure 6).
L’activité protéolytique de cette bactérie est associée à une bonne croissance de la souche S14.
Le dénombrement de la flore bactérienne dans le milieu M1 a donné un nombre de 6,67 × 10
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UFC/mL ce qui montre une bonne croissance de cette bactérie (Figure III.4).
Comparativement aux résultats rapportés par Jabeur (2018), utilisant la souche Anoxybacillus
kamchatkensis pour dégrader la farine des co-produits de la crevette Metapenaeus monoceros
comme seule source d’azote, de carbone et de sels minéraux, la concentration de l’activité
protéolytique est de 2000 U/mL achevée à une concentration optimale de PDC de 25 g/L. L’effet
des concentrations croissantes en farine de co-produits de crevettes sur la croissance et la
production de protéases par cette souche (une gamme de concentration de PDC entre 10 à 40
g/L) a montré que l’activité protéolytique augmente avec la concentration en farine de co-produit
jusqu’à une concentration de 25 g/L.
