CHAPITRE I
GÉNÉRALITÉS
12
Utilisation des algues
Les algues ont beaucoup de potentiel dans les biotechnologies, l’utilisation de la biomasse
algale a existé depuis les années 1920, en Californie, où il existait déjà une raffinerie d’algues
brunes.[3]
Les algues contiennent des substances intéressantes que l’être humain peut extraire et utiliser
dans plusieurs domaines.
Alimentation humaine
Les algues sont consommées en Asie depuis l’aube de l’humanité. En Occident, cette
consommation directe d’algues est plus marginale et plus récente. Elles ont été récemment
approuvées pour une consommation humaine (comme légumes et condiments), ouvrant ainsi
de nouvelles opportunités pour l’industrie agro-alimentaire (Mabeau et Fleurence, 1993).
Ces macro-algues contiennent des protéines, lipides, vitamines et minéraux et constituent
donc une source d’aliment précieuse (Sanchez-Machado, et al. 2004 ; Noziah et Ching, 2000).
Environs 75% de la production d’algues produites mondialement (8 millions de tonnes
d’algues fraiches) est destinée à l’alimentation humaine directe. Cette habilitation des algues
en alimentation s’est accompagnée de la mise en place d’une réglementation visant à assurer
la sécurité du consommateur. A ce jour, 24 algues dont 3 microalgues sont utilisables. Parmi
les macro-algues, on dénombre8 algues brunes, 11 algues rouges et 2 algues vertes (Tableau2)
;(CEVA, 2014).
Plusieurs algues sont utilisées pour produire des compléments alimentaires (tableau3) ;
(DGCCRF, 2019).
Quelques exemples d’algues utilisées dans le domaine de l’alimentation humaine :
L’algue Padina possède une activité antioxydante naturelle justifiant son usage dans le
domaine des compléments alimentaires, l’activité antioxydante peut également être
liée à la richesse en polyphénols de l’algue. (Matsuka et al. 2003).
Un effet prébiotique des alginates de Sargassum wightii, Sargassum ilicifolium,
Sargassum myriocystum et de Turbinaria ornata, Turbinaria decurrens et Turbinaria
conoides est décrit (Brault et al., 2003).
L’algue Dictyopteris divaricata est également une source potentielle intéressante
d’acide gras (EPA/DHA : Fujimoto et al.2004).
GÉNÉRALITÉS
12
Utilisation des algues
Les algues ont beaucoup de potentiel dans les biotechnologies, l’utilisation de la biomasse
algale a existé depuis les années 1920, en Californie, où il existait déjà une raffinerie d’algues
brunes.[3]
Les algues contiennent des substances intéressantes que l’être humain peut extraire et utiliser
dans plusieurs domaines.
Alimentation humaine
Les algues sont consommées en Asie depuis l’aube de l’humanité. En Occident, cette
consommation directe d’algues est plus marginale et plus récente. Elles ont été récemment
approuvées pour une consommation humaine (comme légumes et condiments), ouvrant ainsi
de nouvelles opportunités pour l’industrie agro-alimentaire (Mabeau et Fleurence, 1993).
Ces macro-algues contiennent des protéines, lipides, vitamines et minéraux et constituent
donc une source d’aliment précieuse (Sanchez-Machado, et al. 2004 ; Noziah et Ching, 2000).
Environs 75% de la production d’algues produites mondialement (8 millions de tonnes
d’algues fraiches) est destinée à l’alimentation humaine directe. Cette habilitation des algues
en alimentation s’est accompagnée de la mise en place d’une réglementation visant à assurer
la sécurité du consommateur. A ce jour, 24 algues dont 3 microalgues sont utilisables. Parmi
les macro-algues, on dénombre8 algues brunes, 11 algues rouges et 2 algues vertes (Tableau2)
;(CEVA, 2014).
Plusieurs algues sont utilisées pour produire des compléments alimentaires (tableau3) ;
(DGCCRF, 2019).
Quelques exemples d’algues utilisées dans le domaine de l’alimentation humaine :
L’algue Padina possède une activité antioxydante naturelle justifiant son usage dans le
domaine des compléments alimentaires, l’activité antioxydante peut également être
liée à la richesse en polyphénols de l’algue. (Matsuka et al. 2003).
Un effet prébiotique des alginates de Sargassum wightii, Sargassum ilicifolium,
Sargassum myriocystum et de Turbinaria ornata, Turbinaria decurrens et Turbinaria
conoides est décrit (Brault et al., 2003).
L’algue Dictyopteris divaricata est également une source potentielle intéressante
d’acide gras (EPA/DHA : Fujimoto et al.2004).
