Chapitre I :
Généralités sur les ouvrages portuaires.
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 De la houle transmise à travers l’ouvrage ;
 De la houle qui franchira l’ouvrage soit par déversement au-dessus de celui-ci, soit par
des paquets de mer jaillissant à plusieurs dizaines de mètres de hauteur et qui, poussés par
le vent, retomberont derrière l’ouvrage.
 Les calculs de stabilité de l’ouvrage seront conduits comme ceux d’un ouvrage massif et
porteront essentiellement sur la stabilité de l’ouvrage, notamment au renversement, mais
aussi sur la stabilité de la fondation.
 Les calculs seront donc conduits de la même manière que ceux relatifs à la stabilité des
quais, à ceci près que l’action de la houle remplacera celle de la poussée des terres.
Elles protègent l’avant-port contre l’agitation due à la houle et sont conçues pour résister à
l’assaut des vagues. Trois types d’ouvrages sont utilisés :
1.1.3.1. La digue à talus :
Constituée par un noyau de petits enrochements, recouvert par des couches de blocs de plus
grande taille, et du côté mer par une carapace en gros blocs naturels ou artificiels (en béton),
capable de résister aux efforts imposés par le déferlement des houles sur le talus. L’ouvrage est
couronné par une structure massive en béton, arasée à un niveau assez élevé au-dessus de celui
de la mer pour éviter son franchissement par les houles déferlantes.
1.1.3.2. Les digues verticales :
Elles sont constituées par une muraille de grande hauteur, faite de gros blocs de béton
(supérieurs à 100 tonnes) empilés et liaisonnés par des puits verticaux remplis de béton
légèrement armé, ou par des caissons de béton armé emplis de béton maigre ou d’enrochements.
Cette muraille est fondée sur un massif d’enrochements. Ses dimensions doivent en assurer la
stabilité et éviter qu’elle soit franchie par la houle qui, en se réfléchissant sur la paroi, forme un
clapotis d’amplitude double.
Figure 4: Schéma d’une digue à talus (Bonnefille 1992)
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Dimensionnement d\'un quai sur pieux (Cas : Marina baie d’Alger) - 30/137

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