Chapitre I :
Généralités sur les ouvrages portuaires.
23
3.1.2. Un port naturel :
Peut-être un port maritime, fluvial ou lacustre. Ce peut être un port d’estuaire ou un port fluvial
éloigné de la mer. Ce peut être un port à marée ou non (figure 3) .
3.1.3. Ports au large :
En dehors des installations spécialisées pour l’exploitation, le chargement ou le déchargement
des hydrocarbures, on peut créer de véritables ports « îlots » détachés du rivage, comportant
des postes protégés.
3.1.4. Ports à sec :
Relativement récents (apparus dans les années 1960 aux États-Unis), les ports à sec permettent
le stockage à terre de petites unités telles que les voiliers de plaisance et les yachts. Ces ports
sont situés à proximité d'un port de plaisance ou au moins d'une cale de mise à l'eau.
3.1.5. Ports lacustres :
Ce sont les ports qui se situent en bordure d'un lac, les ports lacustres comprennent les petites
marinas au bord des lacs de montagne mais également les grands ports de commerce sur les
grands lacs.
3.1.6. Ports fluviaux :
Ce sont les ports qui se situent sur le bord d'un fleuve, d'une rivière ou d'un canal. Ils sont aussi
appeler ports intérieurs, souvent aménagés sur une dérivation ou un élargissement naturel du
cours d'eau afin d'éviter que le courant ne gêne les activités portuaire ; certains ports fluviaux
sont créés artificiellement en creusant la terre pour créer des bassins accessibles depuis le
fleuve.
3.2. Classification selon les fonctions :
On distingue les ports polyvalents et les ports spécialisés. Parmi les ports spécialisés :
3.2.1. Un port de commerce :
Ces ports peuvent assurer un trafic de voyageurs, de marchandises diverses ou spécialisées et
de pondéreux en vrac (solides, liquides ou gaz liquéfiés). Ils peuvent également comporter des
installations pour la construction et la réparation navales, pour la pêche ou pour la navigation
de plaisance.
Figure 3 : Schéma de développement d’un port naturel (La ligne bleue
représente, la limite de la cote naturelle).
Généralités sur les ouvrages portuaires.
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3.1.2. Un port naturel :
Peut-être un port maritime, fluvial ou lacustre. Ce peut être un port d’estuaire ou un port fluvial
éloigné de la mer. Ce peut être un port à marée ou non (figure 3) .
3.1.3. Ports au large :
En dehors des installations spécialisées pour l’exploitation, le chargement ou le déchargement
des hydrocarbures, on peut créer de véritables ports « îlots » détachés du rivage, comportant
des postes protégés.
3.1.4. Ports à sec :
Relativement récents (apparus dans les années 1960 aux États-Unis), les ports à sec permettent
le stockage à terre de petites unités telles que les voiliers de plaisance et les yachts. Ces ports
sont situés à proximité d'un port de plaisance ou au moins d'une cale de mise à l'eau.
3.1.5. Ports lacustres :
Ce sont les ports qui se situent en bordure d'un lac, les ports lacustres comprennent les petites
marinas au bord des lacs de montagne mais également les grands ports de commerce sur les
grands lacs.
3.1.6. Ports fluviaux :
Ce sont les ports qui se situent sur le bord d'un fleuve, d'une rivière ou d'un canal. Ils sont aussi
appeler ports intérieurs, souvent aménagés sur une dérivation ou un élargissement naturel du
cours d'eau afin d'éviter que le courant ne gêne les activités portuaire ; certains ports fluviaux
sont créés artificiellement en creusant la terre pour créer des bassins accessibles depuis le
fleuve.
3.2. Classification selon les fonctions :
On distingue les ports polyvalents et les ports spécialisés. Parmi les ports spécialisés :
3.2.1. Un port de commerce :
Ces ports peuvent assurer un trafic de voyageurs, de marchandises diverses ou spécialisées et
de pondéreux en vrac (solides, liquides ou gaz liquéfiés). Ils peuvent également comporter des
installations pour la construction et la réparation navales, pour la pêche ou pour la navigation
de plaisance.
Figure 3 : Schéma de développement d’un port naturel (La ligne bleue
représente, la limite de la cote naturelle).
