Introduction
24
Pour réaliser cette modélisation, nous avons opté pour les méthodes des plans d’expériences.
Le but des plans d’expériences est d’obtenir un maximum d’informations en ne réalisant
qu’un minimum d’essais, ce qui répond parfaitement à notre objectif qu’impose l’utilisation
de faible quantité de matières premières. Ces plans permettent d’établir des modèles
quadratiques faisant intervenir des paramètres différents (dans notre étude ces paramètres
sont: la concentration de solvant, le temps, la puissance et le ratio liquide-solide) qui
influencent la performance de l’EAM et d’EAU des saponines à partir d’E. sepositus.
Les seuls travaux mis en revue sur les saponines d’E. sepositus remontes à 40 ans (Desimne
et al., 1981 et Riccio et al., 1981), et sont principalement centrés sur les saponines de l’animal
entier, aucun de ces travaux ne s’intéressent au contenu en saponines de chaque organe. Or ce
serait une approche intéressante du point de vue biologique de distinguer les organes analysés.
Cela permettrait une meilleure compréhension de l’activité métabolique de ces molécules.
C’est pourquoi le travail proposé dans cette recherche consiste en l’extraction des saponines
émises par les différents compartiments anatomiques d’Echinaster sepositus (le tégument
aboral et oral, les gonades, les caeca pyloriques et l’estomac) des deux sexes (mâle et femelle)
collectés à différentes saisons (hiver, printemps, été et automne). L’objectif étant de
déterminer la variabilité inter-organe, sexuelle et saisonnière de la distribution des saponines
tant d’un point de vue qualitatif que quantitatives.
L’investigation des saponines met en œuvre des méthodes de caractérisation et d’élucidation
structurelle très variées (la Spectrométrie de masse SM, la Spectrométrie de masse SM/SM et
la Résonance Magnétique Nucléaire RMN). Dans notre travail, un premier recensement des
saponines dans les différents extraits a été effectué par des analyses de spectrométrie de masse
de haute résolution par la technique d’ionisation ElectroSpray (HR-ESI-SM). Cette méthode
d’ionisation a été sélectionnée car c’est une technique d’ionisation douce, continue et
fonctionnant a pression atmosphérique, et permet notamment l’analyse de molécules de haute
masse moléculaire (Cole, 1997 et De Hoffmann et Stroobant , 2005).
Sur la base des spectres de masse enregistrés, il semble que chaque organe comprenne un
mélange spécifique de saponines de compositions et de structures variées. Afin de différencier
les différentes structures des ions saponines, des analyses par HR-ESI-SM/SM ont été
effectuées. Cette approche a permis d’identifier certaines molécules déjà décrites dans la
littérature et de mettre en évidence des fragments caractéristiques qui sont utilisés pour
proposer une ébauche structurelle pour les saponines inconnues.
24
Pour réaliser cette modélisation, nous avons opté pour les méthodes des plans d’expériences.
Le but des plans d’expériences est d’obtenir un maximum d’informations en ne réalisant
qu’un minimum d’essais, ce qui répond parfaitement à notre objectif qu’impose l’utilisation
de faible quantité de matières premières. Ces plans permettent d’établir des modèles
quadratiques faisant intervenir des paramètres différents (dans notre étude ces paramètres
sont: la concentration de solvant, le temps, la puissance et le ratio liquide-solide) qui
influencent la performance de l’EAM et d’EAU des saponines à partir d’E. sepositus.
Les seuls travaux mis en revue sur les saponines d’E. sepositus remontes à 40 ans (Desimne
et al., 1981 et Riccio et al., 1981), et sont principalement centrés sur les saponines de l’animal
entier, aucun de ces travaux ne s’intéressent au contenu en saponines de chaque organe. Or ce
serait une approche intéressante du point de vue biologique de distinguer les organes analysés.
Cela permettrait une meilleure compréhension de l’activité métabolique de ces molécules.
C’est pourquoi le travail proposé dans cette recherche consiste en l’extraction des saponines
émises par les différents compartiments anatomiques d’Echinaster sepositus (le tégument
aboral et oral, les gonades, les caeca pyloriques et l’estomac) des deux sexes (mâle et femelle)
collectés à différentes saisons (hiver, printemps, été et automne). L’objectif étant de
déterminer la variabilité inter-organe, sexuelle et saisonnière de la distribution des saponines
tant d’un point de vue qualitatif que quantitatives.
L’investigation des saponines met en œuvre des méthodes de caractérisation et d’élucidation
structurelle très variées (la Spectrométrie de masse SM, la Spectrométrie de masse SM/SM et
la Résonance Magnétique Nucléaire RMN). Dans notre travail, un premier recensement des
saponines dans les différents extraits a été effectué par des analyses de spectrométrie de masse
de haute résolution par la technique d’ionisation ElectroSpray (HR-ESI-SM). Cette méthode
d’ionisation a été sélectionnée car c’est une technique d’ionisation douce, continue et
fonctionnant a pression atmosphérique, et permet notamment l’analyse de molécules de haute
masse moléculaire (Cole, 1997 et De Hoffmann et Stroobant , 2005).
Sur la base des spectres de masse enregistrés, il semble que chaque organe comprenne un
mélange spécifique de saponines de compositions et de structures variées. Afin de différencier
les différentes structures des ions saponines, des analyses par HR-ESI-SM/SM ont été
effectuées. Cette approche a permis d’identifier certaines molécules déjà décrites dans la
littérature et de mettre en évidence des fragments caractéristiques qui sont utilisés pour
proposer une ébauche structurelle pour les saponines inconnues.
