Introduction
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appartiennent à deux classes majeures, les glycosides de polyhydroxysteroides, et les
asterosaponines (Hostettmann et Martson, 1995).
Les recherches les plus recentres sur les saponines des étoiles de mer sont principalement
centrées sur l’identification de ces molécules par des méthodes d’analyse de séparation et / ou
de caractérisation pointues notamment la Spectrométrie de Masse (SM), la Spectrométrie de
masse couplée à la Chromatographie Liquide à Haute Pression LC-SM, la Spectrométrie de
Masse en tandem (SM/SM) et la Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) (De marino et al.,
1998 ; Kicha et al., 2001; Sandvoss et al., 2000, 2001, 2003; Tang et al., 2005; Kicha et al.,
2010; Ivanchina et al., 2011; Demyer et al., 2014 et Aicha et al., 2015), Néanmoins aucun
travail n’a porté sur les méthodes d’extraction, pourtant l'extraction est l’étape clef de
l'analyse et de l'exploitation des biomolécules.
Les saponines des astéries ont toujours été isolées par des méthodes conventionnelles basées
sur une macération dans un solvant organique le plus souvent le méthanol ou l’éthanol (Tang
et al., 2005; Tang et al., 2006; Kicha et al., 2010 et Ivanchina et al., 2011). Ces méthodes
sont généralement moins efficaces, prennent beaucoup de temps et consomment énormément
de solvants et de matière première. De ce fait, le recours à des méthodes d’extraction
quantitatives rapides et non destructives est préconisé, à savoir l'extraction par fluide
supercritique (SFE), l'extraction liquide sous pression (PLE), l'extraction assistée par microondes (EAM) et l'extraction assistée par ultrasons (UAE).
L’EAM et l’EAU sont considérés en tant qu'alternatives à l'extraction solide-liquide
traditionnelle des métabolites secondaires, et par comparaison avec d'autres techniques
innovantes telles que l'extraction par fluide supercritique, elles sont attrayantes par la
simplicité des équipements utilisés, la faible consommation en énergie et l’efficacité
d’extraction de divers analytes à partir de différentes matrices (Foubert et al., 2010 et Avula
et al., 2011). L’application de ces méthodes pour l’étude des substances actives d’origines
marines semble primordiale en raison de leur caractère quantitatif qui permettra d’obtenir des
qualités accrues des substances d’intérêt tout en utilisant de faibles quantités de matières
premières. Une telle approche d’investigation utilise un échantillonnage modéré et permet la
préservation des espèces exploitées.
C’est donc dans cette optique que notre recherche s’est tournée vers l’application des
méthodes non conventionnelles (EAM et EAU) pour l’extraction des saponines de l’étoile de
mer E. sepositus. L’objectif visé, consiste à optimiser et modéliser l’EAM et l’EAU.
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appartiennent à deux classes majeures, les glycosides de polyhydroxysteroides, et les
asterosaponines (Hostettmann et Martson, 1995).
Les recherches les plus recentres sur les saponines des étoiles de mer sont principalement
centrées sur l’identification de ces molécules par des méthodes d’analyse de séparation et / ou
de caractérisation pointues notamment la Spectrométrie de Masse (SM), la Spectrométrie de
masse couplée à la Chromatographie Liquide à Haute Pression LC-SM, la Spectrométrie de
Masse en tandem (SM/SM) et la Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) (De marino et al.,
1998 ; Kicha et al., 2001; Sandvoss et al., 2000, 2001, 2003; Tang et al., 2005; Kicha et al.,
2010; Ivanchina et al., 2011; Demyer et al., 2014 et Aicha et al., 2015), Néanmoins aucun
travail n’a porté sur les méthodes d’extraction, pourtant l'extraction est l’étape clef de
l'analyse et de l'exploitation des biomolécules.
Les saponines des astéries ont toujours été isolées par des méthodes conventionnelles basées
sur une macération dans un solvant organique le plus souvent le méthanol ou l’éthanol (Tang
et al., 2005; Tang et al., 2006; Kicha et al., 2010 et Ivanchina et al., 2011). Ces méthodes
sont généralement moins efficaces, prennent beaucoup de temps et consomment énormément
de solvants et de matière première. De ce fait, le recours à des méthodes d’extraction
quantitatives rapides et non destructives est préconisé, à savoir l'extraction par fluide
supercritique (SFE), l'extraction liquide sous pression (PLE), l'extraction assistée par microondes (EAM) et l'extraction assistée par ultrasons (UAE).
L’EAM et l’EAU sont considérés en tant qu'alternatives à l'extraction solide-liquide
traditionnelle des métabolites secondaires, et par comparaison avec d'autres techniques
innovantes telles que l'extraction par fluide supercritique, elles sont attrayantes par la
simplicité des équipements utilisés, la faible consommation en énergie et l’efficacité
d’extraction de divers analytes à partir de différentes matrices (Foubert et al., 2010 et Avula
et al., 2011). L’application de ces méthodes pour l’étude des substances actives d’origines
marines semble primordiale en raison de leur caractère quantitatif qui permettra d’obtenir des
qualités accrues des substances d’intérêt tout en utilisant de faibles quantités de matières
premières. Une telle approche d’investigation utilise un échantillonnage modéré et permet la
préservation des espèces exploitées.
C’est donc dans cette optique que notre recherche s’est tournée vers l’application des
méthodes non conventionnelles (EAM et EAU) pour l’extraction des saponines de l’étoile de
mer E. sepositus. L’objectif visé, consiste à optimiser et modéliser l’EAM et l’EAU.
