CHAPITRE II : Matériel et méthodes
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II.4. Matrice végétale : algues
Le choix de l’algue verte du genre Ulva est justifié par :
La présence et l’abondance de cette algue au niveau des trois sites et à des
profondeurs assez réduites (moins de 10 mètres de l’étagement médiolittoral,
notamment sur les rochers), ce qui facilite l’accès et la récolte.
L’intérêt spécial qu’elle présente, de par répartition, sa composition chimique et le
rôle qu’elle remplit en tant que bio-indicateur grâce à sa grande tolérance à la
pollution et aux apports anthropiques.
II.4.1. Travail en mer (in situ)
La récolte des échantillons s’est effectuée d’une manière manuelle au niveau des trois
sites (Ain Benian, Sidi Fredj et Ain Tagourait) à des profondeurs de 10 à 60 cm. Les
algues ont été mises dans des sacs en plastiques noire étiquetés pour chaque station
pour éviter leur exposition à la lumière, tout en gardant un minimum d’eau de mer
pour favoriser leur conservation .Elles ont été transportées dans une glacière jusqu’au
laboratoire. (Figures 23)
Figure 14 : Récolte des échantillons
II.4.2. Travail au laboratoire : Traitement des échantillons et analyses
Au laboratoire, les algues sont triés manuellement afin d’éliminer toute source de
contamination (épiphytes, larves, crustacés,...) puis lavées à l’eau distillée. Leséchage se fait
au laboratoire à l’air libre et à l’obscurité. Cette méthode de séchage permettrait la
préservation de la composition chimique des algues tout en éliminant l’eau (Figure 24 et 25).
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II.4. Matrice végétale : algues
Le choix de l’algue verte du genre Ulva est justifié par :
La présence et l’abondance de cette algue au niveau des trois sites et à des
profondeurs assez réduites (moins de 10 mètres de l’étagement médiolittoral,
notamment sur les rochers), ce qui facilite l’accès et la récolte.
L’intérêt spécial qu’elle présente, de par répartition, sa composition chimique et le
rôle qu’elle remplit en tant que bio-indicateur grâce à sa grande tolérance à la
pollution et aux apports anthropiques.
II.4.1. Travail en mer (in situ)
La récolte des échantillons s’est effectuée d’une manière manuelle au niveau des trois
sites (Ain Benian, Sidi Fredj et Ain Tagourait) à des profondeurs de 10 à 60 cm. Les
algues ont été mises dans des sacs en plastiques noire étiquetés pour chaque station
pour éviter leur exposition à la lumière, tout en gardant un minimum d’eau de mer
pour favoriser leur conservation .Elles ont été transportées dans une glacière jusqu’au
laboratoire. (Figures 23)
Figure 14 : Récolte des échantillons
II.4.2. Travail au laboratoire : Traitement des échantillons et analyses
Au laboratoire, les algues sont triés manuellement afin d’éliminer toute source de
contamination (épiphytes, larves, crustacés,...) puis lavées à l’eau distillée. Leséchage se fait
au laboratoire à l’air libre et à l’obscurité. Cette méthode de séchage permettrait la
préservation de la composition chimique des algues tout en éliminant l’eau (Figure 24 et 25).
