Chapitre I
Synthèse bibliographique
13
Figure I.5 : Structure RMN de la métallothionéine bactérienne Zn4SmtA (Blindauer,
2001).
On a comme exemple la Méthallothioneine (MT), elle appartient à la famille des protéines
intracellulaires, leur poids moléculaire est < 7000 Da. Elle est très riche en cystéine et possède la
capacité de se lier à des métaux en particulier ceux qui régulent l’homéostasie des métaux
essentiels (Latendre, 2009). La fonction la plus importante de la MT est de réguler les
concentrations intracellulaires de certains métaux tels que le cuivre et le zinc. La liaison
covalente des métaux avec les groupements thiols des MT est dynamique parce que les métaux
prisonniers peuvent être libérés à tout moment. Les MT assurent un rôle de protection contre les
éléments métalliques en limitant leur accessibilité à d’autres sites cellulaires participant de cette
manière à la détoxication cellulaire (Nezengue, 2008).
Très peu de métallothionéines ont, à ce jour, été décrites chez des bactéries d’origine marine.
Une métallothionéine est utilisée par la protéobactérie marine Marinobacter sp. Pour détoxifier
le cadmium (Ivanova et al., 2002) et cette protéine est codée par le gène smtA chez une
cyanobactérie du genre Synechococcus (Ji and Silver, 1995).
II.5.2.2. La séquestration extracellulaire
La séquestration extracellulaire correspond à deux processus cellulaires, la biosorption et la
minéralisation biologique. La biosorption se produit par l’interaction des métaux avec les
groupements anioniques de la paroi cellulaire (groupements thiol, hydroxyle, carboxyl,
sulfonate, amine, amide, phosphonat) ou par association à des substances polymériques
extracellulaires (polysaccharides, protéines, acides nucléiques ou acides gras) (Scott and Palmer,
Synthèse bibliographique
13
Figure I.5 : Structure RMN de la métallothionéine bactérienne Zn4SmtA (Blindauer,
2001).
On a comme exemple la Méthallothioneine (MT), elle appartient à la famille des protéines
intracellulaires, leur poids moléculaire est < 7000 Da. Elle est très riche en cystéine et possède la
capacité de se lier à des métaux en particulier ceux qui régulent l’homéostasie des métaux
essentiels (Latendre, 2009). La fonction la plus importante de la MT est de réguler les
concentrations intracellulaires de certains métaux tels que le cuivre et le zinc. La liaison
covalente des métaux avec les groupements thiols des MT est dynamique parce que les métaux
prisonniers peuvent être libérés à tout moment. Les MT assurent un rôle de protection contre les
éléments métalliques en limitant leur accessibilité à d’autres sites cellulaires participant de cette
manière à la détoxication cellulaire (Nezengue, 2008).
Très peu de métallothionéines ont, à ce jour, été décrites chez des bactéries d’origine marine.
Une métallothionéine est utilisée par la protéobactérie marine Marinobacter sp. Pour détoxifier
le cadmium (Ivanova et al., 2002) et cette protéine est codée par le gène smtA chez une
cyanobactérie du genre Synechococcus (Ji and Silver, 1995).
II.5.2.2. La séquestration extracellulaire
La séquestration extracellulaire correspond à deux processus cellulaires, la biosorption et la
minéralisation biologique. La biosorption se produit par l’interaction des métaux avec les
groupements anioniques de la paroi cellulaire (groupements thiol, hydroxyle, carboxyl,
sulfonate, amine, amide, phosphonat) ou par association à des substances polymériques
extracellulaires (polysaccharides, protéines, acides nucléiques ou acides gras) (Scott and Palmer,
