Chapitre I
Synthèse bibliographique
12
Figure I.4. Exemples de quelques mécanismes de résistance bactérienne aux métaux lourds
(Srivastava et Kowshik, 2013).
II.5.1. Modifications dans la paroi cellulaire
La membrane ou l'enveloppe d'un microorganisme sont des barrières de la perméabilité
membranaire. Ce mécanisme est une tentative effectuée par l'organisme pour protéger les
composants cellulaires essentiels sensibles aux métaux (Rouch et al., 1995).
II.5.2. Séquestration
C’est la première ligne de défense pour l’immobilisation rapide des métaux lourds afin d’éviter
leurs effets toxiques dans la cellule (Latendre, 2009). La séquestration des ions métalliques, qui
peut être intra- ou extracellulaire, permet d’immobiliser rapidement les métaux par des
interactions physico-chimiques et en limiter les effets toxiques en combinaison avec d’autres
mécanismes de résistances (Gadd, 1990).
II.5.2.1. La séquestration intracellulaire
La séquestration intracellulaire ou bioaccumulation correspond à l’accumulation de métaux dans
le cytoplasme pour en diminuer la biodisponibilité et préserver les composants cellulaires
essentiels. Elle se fait par l’association des métaux comme le mercure, le cadmium, le plomb, le
zinc, l’argent et le cuivre avec des protéines de haute affinité pour les ions métalliques de type
métallothionéines (Bruins et al., 2000; Blindauer et al., 2001) (Figure I.5).
Synthèse bibliographique
12
Figure I.4. Exemples de quelques mécanismes de résistance bactérienne aux métaux lourds
(Srivastava et Kowshik, 2013).
II.5.1. Modifications dans la paroi cellulaire
La membrane ou l'enveloppe d'un microorganisme sont des barrières de la perméabilité
membranaire. Ce mécanisme est une tentative effectuée par l'organisme pour protéger les
composants cellulaires essentiels sensibles aux métaux (Rouch et al., 1995).
II.5.2. Séquestration
C’est la première ligne de défense pour l’immobilisation rapide des métaux lourds afin d’éviter
leurs effets toxiques dans la cellule (Latendre, 2009). La séquestration des ions métalliques, qui
peut être intra- ou extracellulaire, permet d’immobiliser rapidement les métaux par des
interactions physico-chimiques et en limiter les effets toxiques en combinaison avec d’autres
mécanismes de résistances (Gadd, 1990).
II.5.2.1. La séquestration intracellulaire
La séquestration intracellulaire ou bioaccumulation correspond à l’accumulation de métaux dans
le cytoplasme pour en diminuer la biodisponibilité et préserver les composants cellulaires
essentiels. Elle se fait par l’association des métaux comme le mercure, le cadmium, le plomb, le
zinc, l’argent et le cuivre avec des protéines de haute affinité pour les ions métalliques de type
métallothionéines (Bruins et al., 2000; Blindauer et al., 2001) (Figure I.5).
