CHAPITRE I
Généralités
19
En moyenne, la marée de pleine lune est de 25 à 30cm et celle de la nouvelle lune de 5 à
15cm. D’autres phénomènes peuvent se superposer à cet effet astronomique tels que la pression
atmosphérique, les seiches, etc.
De forts vents marins locaux peuvent aussi, par action directe sur la surface de la mer, entraîner
au rivage un gonflement du plan d’eau.
Le niveau de la surface de la mer pourrait ainsi atteindre une surélévation maximale de 1 m
environ, du fait des phénomènes ci‐dessus.
VIII.
Changements climatiques :
On assiste actuellement à un changement global du climat de la planète caractérisé par
une augmentation des températures moyennes qui induit à une élévation remarquable du niveau
des mers et des océans, ce qui provoque des graves problèmes sur la côte et donc sur notre site
d’étude. Ils s’agissent de recul du trait de côte, montée des hauteurs des vagues et la récurrence
des phénomènes de submersion marine (Belkessa, 2021).
Le projet d’étude est situé en bordure de la méditerranée concernée par le phénomène
d’épisodes méditerranéens. Un épisode se caractérise par une période pendant quelques heures
voire jours de fortes pluies, parfois accompagnées d'orages. Les épisodes de précipitations
intenses se rencontrent principalement à la fin de l'été et à l'automne. A cette époque, la mer
était encore chaude, constituant un réservoir de vapeur d'eau et d'énergie, tandis que la région a
subi les premières descentes d'air froid du nord. La présence d'air chaud et humide dans les
couches inférieures et l'air froid plus dense en altitude rendent les masses d'air au-dessus de la
mer instables. En les ramenant vers la terre, les flux marins se heurtent au relief. Cela les oblige
à s'élever ou les contraint à la contourner créant des zones où les flux convergent et remontent
tour à tour les nouvelles masses d'air venues du large. En s'élevant dans l'atmosphère, la vapeur
d'eau, ils contiennent des fraîcheurs, provoquant des précipitations. Les flux marins apportant
continuellement de nouvelles masses d'air humides et instables au-dessus des terres, des orages
se déclenchent à plusieurs reprises au même endroit, entraînant de fortes accumulations de pluie
pouvant mener aux ruissellements, inondations, crues et glissements de terrain (IPCC, 2014).
Généralités
19
En moyenne, la marée de pleine lune est de 25 à 30cm et celle de la nouvelle lune de 5 à
15cm. D’autres phénomènes peuvent se superposer à cet effet astronomique tels que la pression
atmosphérique, les seiches, etc.
De forts vents marins locaux peuvent aussi, par action directe sur la surface de la mer, entraîner
au rivage un gonflement du plan d’eau.
Le niveau de la surface de la mer pourrait ainsi atteindre une surélévation maximale de 1 m
environ, du fait des phénomènes ci‐dessus.
VIII.
Changements climatiques :
On assiste actuellement à un changement global du climat de la planète caractérisé par
une augmentation des températures moyennes qui induit à une élévation remarquable du niveau
des mers et des océans, ce qui provoque des graves problèmes sur la côte et donc sur notre site
d’étude. Ils s’agissent de recul du trait de côte, montée des hauteurs des vagues et la récurrence
des phénomènes de submersion marine (Belkessa, 2021).
Le projet d’étude est situé en bordure de la méditerranée concernée par le phénomène
d’épisodes méditerranéens. Un épisode se caractérise par une période pendant quelques heures
voire jours de fortes pluies, parfois accompagnées d'orages. Les épisodes de précipitations
intenses se rencontrent principalement à la fin de l'été et à l'automne. A cette époque, la mer
était encore chaude, constituant un réservoir de vapeur d'eau et d'énergie, tandis que la région a
subi les premières descentes d'air froid du nord. La présence d'air chaud et humide dans les
couches inférieures et l'air froid plus dense en altitude rendent les masses d'air au-dessus de la
mer instables. En les ramenant vers la terre, les flux marins se heurtent au relief. Cela les oblige
à s'élever ou les contraint à la contourner créant des zones où les flux convergent et remontent
tour à tour les nouvelles masses d'air venues du large. En s'élevant dans l'atmosphère, la vapeur
d'eau, ils contiennent des fraîcheurs, provoquant des précipitations. Les flux marins apportant
continuellement de nouvelles masses d'air humides et instables au-dessus des terres, des orages
se déclenchent à plusieurs reprises au même endroit, entraînant de fortes accumulations de pluie
pouvant mener aux ruissellements, inondations, crues et glissements de terrain (IPCC, 2014).
