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Watanabe, 2011). Les mesures des propriétés optiques de l'eau peuvent être acquises directement
sur le terrain ou à partir des capteurs installés sur des satellites, ces mesures permettent la
surveillance des variations spatiales et temporelles, y compris la variabilité des différentes quantités
biogéochimiques (par exemple [Chl a]) en continu (Kheireddine, 2014). Deux grandes classes de
variables optiques sont utilisées pour caractériser la lumière dans l'eau de mer : Les propriétés
optiques apparentes (POA) et les propriétés optiques inhérentes (POI).
Il est courant de distinguer les propriétés optiques inhérentes (POIs) des propriétés optiques
apparentes (POAs) (Preisendorfer, 1961). Les POIs sont des propriétés qui dépendent uniquement
de la composition de l'environnement et sont indépendantes des conditions d'éclairage. D'autre part,
les POAs ne dépendent pas seulement de la nature de l'environnement, c'est-à-dire des POIs, mais
aussi de la géométrie du champ lumineux ambiant (hauteur du soleil, turbidité atmosphérique et
structure de l'interface).
I.5.1- Propriétés optiques inhérentes (POI)
Des relations bio-optiques ont déjà existé entre les propriétés optiques inhérentes et les
paramètres biogéochimiques (Preisendorfer, 1961). Lorsque la lumière pénètre dans l'eau de mer,
elle interagit avec les molécules, les particules en suspension et les matières dissoutes dans
l'environnement. Les propriétés optiques inhérentes s'attribuent aussi fortement à la nature
intrinsèque des masses d'eau pure qu'aux particules en suspension qu'elle contient. Ces propriétés
sont caractérisées par différents coefficients : le coefficient d'absorption, le coefficient de diffusion,
le coefficient de rétrodiffusion, le coefficient d'atténuation totale et l'albédo de diffusion (Petzold,
1972). Tous ces coefficients varient de manière significative en fonction de la longueur d'onde de
l’observation. La définition des variations verticales et spectrales de ces paramètres est nécessaire
pour modéliser le transfert radiatif et pour caractériser les composants optiquement actifs dans la
colonne d'eau (Jerlov, 1964; Kirk, 1994; Mobley, 2004; Watanabe et al., 2011).
Watanabe, 2011). Les mesures des propriétés optiques de l'eau peuvent être acquises directement
sur le terrain ou à partir des capteurs installés sur des satellites, ces mesures permettent la
surveillance des variations spatiales et temporelles, y compris la variabilité des différentes quantités
biogéochimiques (par exemple [Chl a]) en continu (Kheireddine, 2014). Deux grandes classes de
variables optiques sont utilisées pour caractériser la lumière dans l'eau de mer : Les propriétés
optiques apparentes (POA) et les propriétés optiques inhérentes (POI).
Il est courant de distinguer les propriétés optiques inhérentes (POIs) des propriétés optiques
apparentes (POAs) (Preisendorfer, 1961). Les POIs sont des propriétés qui dépendent uniquement
de la composition de l'environnement et sont indépendantes des conditions d'éclairage. D'autre part,
les POAs ne dépendent pas seulement de la nature de l'environnement, c'est-à-dire des POIs, mais
aussi de la géométrie du champ lumineux ambiant (hauteur du soleil, turbidité atmosphérique et
structure de l'interface).
I.5.1- Propriétés optiques inhérentes (POI)
Des relations bio-optiques ont déjà existé entre les propriétés optiques inhérentes et les
paramètres biogéochimiques (Preisendorfer, 1961). Lorsque la lumière pénètre dans l'eau de mer,
elle interagit avec les molécules, les particules en suspension et les matières dissoutes dans
l'environnement. Les propriétés optiques inhérentes s'attribuent aussi fortement à la nature
intrinsèque des masses d'eau pure qu'aux particules en suspension qu'elle contient. Ces propriétés
sont caractérisées par différents coefficients : le coefficient d'absorption, le coefficient de diffusion,
le coefficient de rétrodiffusion, le coefficient d'atténuation totale et l'albédo de diffusion (Petzold,
1972). Tous ces coefficients varient de manière significative en fonction de la longueur d'onde de
l’observation. La définition des variations verticales et spectrales de ces paramètres est nécessaire
pour modéliser le transfert radiatif et pour caractériser les composants optiquement actifs dans la
colonne d'eau (Jerlov, 1964; Kirk, 1994; Mobley, 2004; Watanabe et al., 2011).
